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Giselle Soubiran

Des fondements à la recherche en psychomotricité

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  • 274pages
  • 10 heures de lecture

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Cet ouvrage retrace la création de la psychomotricité en tant que discipline autonome à travers le travail de sa fondatrice, Giselle Soubiran. Giselle Soubiran, née pendant la première guerre mondiale, a traversé tout le XXe siècle. Formée à la psychologie et à la kinésithérapie, elle fut à l’origine, avec Julian de Ajuriaguerra, d’un nouveau métier de la santé : la psychomotricité, qu’elle a toujours qualifiée de « psychothérapie à médiation corporelle ». Tout au long de sa vie, cette très grande clinicienne s’est battue pour faire reconnaître cette jeune discipline en créant elle-même une formation en psychomotricité (l’Institut supérieur de rééducation psychomotrice, ou ISRP) – qui fut reconnue par l’État quelques années après sa création – et en parcourant le monde afin de convaincre le corps médical de l’efficacité de la psychomotricité comme thérapeutique. Désormais, l’intérêt qu’elle présente, notamment dans le traitement de ce que l’on appelle les maladies de civilisation (stress, troubles du sommeil, conduites addictives, etc.) n’est plus à prouver. Aujourd’hui, cette discipline est plus vivante que jamais : les masters dans ce domaine existent dans de très nombreux pays, et on compte actuellement plus de 20 000 praticiens diplômés dans le monde.

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Giselle Soubiran, Françoise Giromini

Langue
Année de publication
2014
Reliure
(souple)
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Titre
Giselle Soubiran
Sous-titre
Des fondements à la recherche en psychomotricité
Langue
Français
Publié
2014
Format
souple
Pages
274
ISBN10
2353272894
ISBN13
9782353272891
Séries
Description
Cet ouvrage retrace la création de la psychomotricité en tant que discipline autonome à travers le travail de sa fondatrice, Giselle Soubiran. Giselle Soubiran, née pendant la première guerre mondiale, a traversé tout le XXe siècle. Formée à la psychologie et à la kinésithérapie, elle fut à l’origine, avec Julian de Ajuriaguerra, d’un nouveau métier de la santé : la psychomotricité, qu’elle a toujours qualifiée de « psychothérapie à médiation corporelle ». Tout au long de sa vie, cette très grande clinicienne s’est battue pour faire reconnaître cette jeune discipline en créant elle-même une formation en psychomotricité (l’Institut supérieur de rééducation psychomotrice, ou ISRP) – qui fut reconnue par l’État quelques années après sa création – et en parcourant le monde afin de convaincre le corps médical de l’efficacité de la psychomotricité comme thérapeutique. Désormais, l’intérêt qu’elle présente, notamment dans le traitement de ce que l’on appelle les maladies de civilisation (stress, troubles du sommeil, conduites addictives, etc.) n’est plus à prouver. Aujourd’hui, cette discipline est plus vivante que jamais : les masters dans ce domaine existent dans de très nombreux pays, et on compte actuellement plus de 20 000 praticiens diplômés dans le monde.