En savoir plus sur le livre
C'est non pas une coupe de saké mais un poisson à la main que l'on pénètre dans ce petit quartier commerçant de Tôkyô. Car c'est surtout dans la boutique du poissonnier amateur de Cocteau que se rencontre la chaleureuse communauté de gens qui l'habitent. Chacun à son tour prend la parole dans une manière de fugue à la composition surprenante, à la fois très structurée et d'apparence aussi aléatoire que le hasard qui enchevêtre ces vies les unes aux autres. De chapitre en chapitre, les fils de ces existences séparées peu à peu se rejoignent et dessinent un motif qui ne deviendra pleinement lisible qu'aux derniers accords de la fin. Il est question de solitude et de rencontres, de passions secrètes. de joies modestes mais délectables, et l'écriture ne se fait jamais plus légère que lorsqu'il s'agit d'évoquer les choses graves.
Achat du livre
Le temps qui va, le temps qui vient, Hiromi Kawakami, Elisabeth Suetsugu
- Langue
- Année de publication
- 2011
- Reliure
- (souple),
- État du livre
- Bon
- Prix
- 6,09 €
Modes de paiement
Personne n'a encore évalué .
- Titre
- Le temps qui va, le temps qui vient
- Langue
- Français
- Auteurs
- Hiromi Kawakami, Elisabeth Suetsugu
- Éditeur
- Philippe Picquier
- Publié
- 2011
- Format
- souple
- Pages
- 278
- ISBN10
- 280970211X
- ISBN13
- 9782809702118
- Séries
- Catégories
- Mots clés
- France, Japon, Littérature japonaise, Japonais (langue)
- Description
- C'est non pas une coupe de saké mais un poisson à la main que l'on pénètre dans ce petit quartier commerçant de Tôkyô. Car c'est surtout dans la boutique du poissonnier amateur de Cocteau que se rencontre la chaleureuse communauté de gens qui l'habitent. Chacun à son tour prend la parole dans une manière de fugue à la composition surprenante, à la fois très structurée et d'apparence aussi aléatoire que le hasard qui enchevêtre ces vies les unes aux autres. De chapitre en chapitre, les fils de ces existences séparées peu à peu se rejoignent et dessinent un motif qui ne deviendra pleinement lisible qu'aux derniers accords de la fin. Il est question de solitude et de rencontres, de passions secrètes. de joies modestes mais délectables, et l'écriture ne se fait jamais plus légère que lorsqu'il s'agit d'évoquer les choses graves.


