Bookbot

La naissance d'un père

roman

Paramètres

  • 460pages
  • 17 heures de lecture

En savoir plus sur le livre

« La paternité est la grande affaire de ma vie adulte. Elle a occupé une large partie de mon temps. Mon premier enfant est né quand j’avais vingt-cinq ans ; mon cinquième quand j’en avais quarante-deux. Quatre garçons, une fille. De deux mères différentes.J’ai attendu que le cycle des naissances s’achève pour raconter cette expérience. J’en ressentais le désir depuis longtemps. Les romanciers, les intellectuels, s’ils évoquent souvent leurs pères, restent très discrets sur leur propre paternité. En un sens, je les comprends. Écrire sur ses enfants, c’est prendre le risque de la partialité. Et puis, comment alimenter le romanesque avec des petits pots ?À mesure que j’avançais dans l’écriture, j’ai pourtant eu la sensation de relater une épopée. Dans les romans de chevalerie, il y a des duels, des moments lumineux et violents où l’on joue sa peau – comme lors d’un accouchement. Il y a des épreuves aussi – et s’occuper de ses enfants, c’est en affronter sans cesse. Il faut écarter les dangers autour d’eux, en traçant une route.Si la filiation est une expérience épique, c’est encore qu’elle nous confronte à notre propre mort. Nos enfants sont ce que nous laissons sur Terre après nous. Dans la logique des choses, ils se trouveront réunis autour de notre cercueil. Mais cela n’a rien de triste. À mesure que nous vieillissons, nous transférons sur eux notre amour de la vie. » Alexandre Lacroix

Achat du livre

La naissance d'un père, Alexandre Lacroix

Langue
Année de publication
2020
Reliure
(souple)
Nous vous informerons par e-mail dès que nous l’aurons retrouvé.

Modes de paiement

Personne n'a encore évalué .

Titre
La naissance d'un père
Sous-titre
roman
Langue
Français
Publié
2020
Format
souple
Pages
460
ISBN10
2370733381
ISBN13
9782370733382
Séries
Catégories
Mots clés
France
Description
« La paternité est la grande affaire de ma vie adulte. Elle a occupé une large partie de mon temps. Mon premier enfant est né quand j’avais vingt-cinq ans ; mon cinquième quand j’en avais quarante-deux. Quatre garçons, une fille. De deux mères différentes.J’ai attendu que le cycle des naissances s’achève pour raconter cette expérience. J’en ressentais le désir depuis longtemps. Les romanciers, les intellectuels, s’ils évoquent souvent leurs pères, restent très discrets sur leur propre paternité. En un sens, je les comprends. Écrire sur ses enfants, c’est prendre le risque de la partialité. Et puis, comment alimenter le romanesque avec des petits pots ?À mesure que j’avançais dans l’écriture, j’ai pourtant eu la sensation de relater une épopée. Dans les romans de chevalerie, il y a des duels, des moments lumineux et violents où l’on joue sa peau – comme lors d’un accouchement. Il y a des épreuves aussi – et s’occuper de ses enfants, c’est en affronter sans cesse. Il faut écarter les dangers autour d’eux, en traçant une route.Si la filiation est une expérience épique, c’est encore qu’elle nous confronte à notre propre mort. Nos enfants sont ce que nous laissons sur Terre après nous. Dans la logique des choses, ils se trouveront réunis autour de notre cercueil. Mais cela n’a rien de triste. À mesure que nous vieillissons, nous transférons sur eux notre amour de la vie. » Alexandre Lacroix