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Işık Ergüden

    L'œuvre de cet auteur explore principalement l'art de l'essai et de la traduction, démontrant un intellect aiguisé et un profond engagement envers la langue. Son écriture se caractérise par un style incisif et analytique qui explore les nuances de l'expression littéraire. À travers ses essais et ses traductions, il enrichit le paysage littéraire, offrant aux lecteurs des perspectives réfléchies. Ses contributions sont appréciées pour leur profondeur et leur élégance stylistique.

    Dernier jour d'un condamné
    Le Mort qu'il faut
    • Le Mort qu'il faut

      • 196pages
      • 7 heures de lecture

      Ce récit autobiographique se déroule en décembre 1944, pendant l'internement de Jorge Semprun à Buchenwald. Il évoque un épisode poignant de sa vie, faisant suite à ses précédents ouvrages. Un ami lui suggère d'écrire sur une nuit marquante au Revier, incitant Semprun à explorer des souvenirs intenses. Né à Madrid en 1923, il s'installe à Paris en 1939. Résistant sous l'occupation allemande, il est arrêté et déporté à Buchenwald. Après sa libération, il s'engage dans la clandestinité en Espagne, affilié au Parti communiste en exil. Sa carrière littéraire le propulse parmi les écrivains les plus influents et lus de son temps. Semprun a écrit de nombreux ouvrages, dont certains ont reçu des distinctions prestigieuses, tels que le Prix Formentor et le Prix Femina. En tant que ministre de la Culture en Espagne de 1988 à 1991, il a également marqué la scène politique. "Veinte anos y un dia", sa première œuvre rédigée en espagnol, illustre parfaitement son expérience de la post-guerre et de la résistance antifranquiste. Son écriture, riche et évocatrice, témoigne de son engagement et de sa mémoire, offrant une réflexion profonde sur l'histoire et l'identité.

      Le Mort qu'il faut
      3,9
    • Dernier jour d'un condamné

      • 192pages
      • 7 heures de lecture

      Aux dernières heures de sa vie, à quoi pense l'homme qu'un jugement a condamné à la peine capitale ? Dans quelles abîmes d'angoisse est-il plongé ? Quels sentiments l'habitent-ils ? La colère ? La peur ? L'horreur de la justice ? En 1829, Victor Hugo prend parti pour l'abolition de la peine de mort en écrivant un roman hallucinant. Nous sommes dans la cellule du prisonnier, nous perdons pied avec lui, nous entendons les vociférations de la foule. Rarement le face-à-face avec l'insoutenable n'aura été poussé à une telle extrémité. L'homme qui va mourir et qui le sait, c'est nous, et nous voilà confrontés à l'inhumain. L'accompagnement critique s'organise autour des stratégies argumentatives des trois préfaces, des niveaux de langue et choix narratifs. De nombreux textes critiques et des extraits des Mémoires de Vidocq apportent des informations contextuelles éclairantes. L'édition inclut un groupement de textes autour de la «machine dévorante». Roman (XIXe siècle) recommandé pour les classes de lycée. Texte intégral.

      Dernier jour d'un condamné
      3,8