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Sophie Basch

    Harem impérial au XIXe siècle
    Un duel romantique - Le Giaour de Lord Byron par Delacroix
    Les Désenchantées - Édition de Sophie Basch
    • Trois jeunes femmes cultivées, qui vivent enfermées dans un harem à Constantinople, correspondent avec un célèbre romancier français ; l'une d'elles, Djénane, en est amoureuse. Au prix de mille dangers, le héros les rencontre, et leur promet d'écrire un livre sur leur terrible condition. Paru en 1906, au sommet de la gloire de Loti, ce roman est une ode à cet Orient qui lui est si cher. Entre hier et aujourd'hui, la vie et la mort, l'occidentalisation galopante et l'Orient immuable, son récit est un portrait sensible et personnel d'une réalité complexe et tragique. Pour traduire le désenchantement moral, Loti nous offre un enchantement esthétique.

      Les Désenchantées - Édition de Sophie Basch
      4,7
    • Un duel romantique, Le Giaour de Lord Byron par Delacroix est le catalogue de l'exposition qui se tiendra du 18 novembre 2020 au 8 mars 2021 au musée national Eugène-Delacroix.Cette exposition présente la rencontre picturale entre un grand peintre et un grand écrivain à l'époque où l'Europe se passionne pour l'indépendance de la Grèce.En mai 1824, Eugène Delacroix lit un poème de Byron, Le Giaour, et écrit dans son journal : " Faire le Giaour. " Le poème raconte une histoire d'amour, de trahison et de vengeance meurtrière dans la Grèce sous domination turque. Delacroix en fera plusieurs tableaux et une lithographie, que l'exposition permet de confronter. Grâce aux dessins et objets présentés, elle permet de porter un nouveau regard sur le processus créatif du peintre.L'exposition montre également comment des artistes, comme Hector Berlioz, Ary Scheffer ou Alexandre Dumas, ont pu illustrer Le Giaour dans tous les domaines : peinture, théâtre, musique... jusqu'au XXe siècle.

      Un duel romantique - Le Giaour de Lord Byron par Delacroix
    • Harem impérial au XIXe siècle

      • 299pages
      • 11 heures de lecture

      Peu de réalités exotiques ont frappé l’imaginaire occidental comme le Harem impérial ottoman. Le vain acharnement des étrangers à forcer la partie la plus secrète du Sérail n’a d’égal que l’impassibilité de la Porte qui, jusqu’au déclin final de cette institution en 1909, n’autorisa presque aucune indiscrétion. Le Harem impérial est encore, à l’aube du XXe siècle, un sanctuaire inviolé, malgré ce que l'on a pu en déduire à partir des harems privés plus perméables et des rares confidences d’un bailli de Venise ou d’une voyageuse anglaise. Le témoignage de Leïla Hanoum, fille du médecin du Palais et conseiller du Sultan, qui relate la vie quotidienne du Harem impérial, est une évocation sans précédent. A la valeur du document s’ajoute l’atmosphère rendue par les anecdotes et les détails minutieusement restitués par une femme qui a vécu sous six sultans et dont l’âge n’a pas entamé la prodigieuse mémoire. Leïla Hanoum nous fait pénétrer dans un univers jusqu’alors hermétique, qui, moins d’un siècle après sa disparition, semble aussi éloigné de nous, et aussi mythique, que la cour du roi Salomon.

      Harem impérial au XIXe siècle