En savoir plus sur le livre
Présentation de l'éditeurIls ont fait de bonnes études, occupent des postes à responsabilités dans des entreprises prestigieuses, auront demain les clés de l'économie française... et pourtant, les jeunes cadres sont au bord de l'explosion. Dans les années 1980, ils étaient prêts à tout pour réussir. Aujourd'hui, ils prennent leurs RTT, refusent des promotions et pensent que la vraie vie est ailleurs. Fin des hiérarchies, tutoiement, flexibilité, mobilité, nouvelles technologies : sur le papier, les nouvelles méthodes de management font rêver. Mais passé l'enthousiasme des premières semaines, elles carbonisent vite les jeunes recrues. Tendinite du BlackBerry, malaises vagaux dus au stress, manque de reconnaissance d'une jeunesse en "mode projet", départs pour des ONG de surdiplômés : dans des saynètes truculentes, on découvre les souffrances et les désillusions de la génération open space. Jusqu'à présent, elle continuait à faire bonne figure. Avec ce livre, elle décide d'ôter le masque
Édition
Achat du livre
L'open space m'a tuer, THOMAS ZUBER ALEXANDRE DES ISNARDS
- Langue
- Année de publication
- 2008
- Reliure
- (souple),
- État du livre
- Bon
- Prix
- 5,29 €
Modes de paiement
Il manque plus que ton avis ici.
- Titre
- L'open space m'a tuer
- Langue
- Français
- Éditeur
- Hachette littératures
- Publié
- 2008
- Format
- souple
- Pages
- 211
- ISBN10
- 2012374085
- ISBN13
- 9782012374089
- Séries
- Catégories
- Mots clés
- Évaluation
- 3,4 sur 5
- Description
- Présentation de l'éditeurIls ont fait de bonnes études, occupent des postes à responsabilités dans des entreprises prestigieuses, auront demain les clés de l'économie française... et pourtant, les jeunes cadres sont au bord de l'explosion. Dans les années 1980, ils étaient prêts à tout pour réussir. Aujourd'hui, ils prennent leurs RTT, refusent des promotions et pensent que la vraie vie est ailleurs. Fin des hiérarchies, tutoiement, flexibilité, mobilité, nouvelles technologies : sur le papier, les nouvelles méthodes de management font rêver. Mais passé l'enthousiasme des premières semaines, elles carbonisent vite les jeunes recrues. Tendinite du BlackBerry, malaises vagaux dus au stress, manque de reconnaissance d'une jeunesse en "mode projet", départs pour des ONG de surdiplômés : dans des saynètes truculentes, on découvre les souffrances et les désillusions de la génération open space. Jusqu'à présent, elle continuait à faire bonne figure. Avec ce livre, elle décide d'ôter le masque



