50 Questions: Le péplum, un mauvais genre
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Le péplum est un cinéma de mauvais genre.Il raconte des histoires qui se déroulent en des temps mythiques ou lointains. Il chante les exploits d’héros bodybuildés et d’héroïnes chastement mais coquinement dévêtues !Genre populaire et familial, le péplum est obligé de tortiller de la caméra pour raconter les amours bibliques, les orgies romaines, les empereurs fous et les impératrices lubriques : il s’agit de ne choquer personne et… de titiller sournoisement le spectateur.Et pourtant, ces films, souvent faits avec quatre francs six sous, tournés à la va-vite dans des décors de carton-pâte, troussant la muse de l’Histoire pour en montrer les dessous people, ces films, donc, révèlent une autre Antiquité, sortie des manuels poussiéreux. Une Antiquité en technicolor et en relief, une Antiquité doublement vivante : à la fois parce qu’elle illustre nos fantasmes et parce que, en voulant raconter le passé, elle nous parle en fait du présent.C’est ça le péplum.
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50 Questions: Le péplum, un mauvais genre, Claude Aziza
- Langue
- Année de publication
- 2009
- Reliure
- (souple),
- État du livre
- Abîmé
- Prix
- 14,99 €
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- Titre
- 50 Questions: Le péplum, un mauvais genre
- Langue
- Français
- Auteurs
- Claude Aziza
- Éditeur
- Klincksieck
- Publié
- 2009
- Format
- souple
- Pages
- 187
- ISBN10
- 2252037385
- ISBN13
- 9782252037386
- Séries
- Mots clés
- Spectacle vivant
- Description
- Le péplum est un cinéma de mauvais genre.Il raconte des histoires qui se déroulent en des temps mythiques ou lointains. Il chante les exploits d’héros bodybuildés et d’héroïnes chastement mais coquinement dévêtues !Genre populaire et familial, le péplum est obligé de tortiller de la caméra pour raconter les amours bibliques, les orgies romaines, les empereurs fous et les impératrices lubriques : il s’agit de ne choquer personne et… de titiller sournoisement le spectateur.Et pourtant, ces films, souvent faits avec quatre francs six sous, tournés à la va-vite dans des décors de carton-pâte, troussant la muse de l’Histoire pour en montrer les dessous people, ces films, donc, révèlent une autre Antiquité, sortie des manuels poussiéreux. Une Antiquité en technicolor et en relief, une Antiquité doublement vivante : à la fois parce qu’elle illustre nos fantasmes et parce que, en voulant raconter le passé, elle nous parle en fait du présent.C’est ça le péplum.



