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Lettres à une musicienne

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  • 213pages
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Le 26 janvier 1914, par l'intermédiaire de son éditeur, Rilke, qui habite alors Paris, reçoit la lettre d'une inconnue. Elle est viennoise, pianiste, et s'appelle Magda von Hattingberg. La réponse du poète ne se fait pas attendre. Le ton est aimable, flatté, et Magda ne peut que reprendre la plume. Bien vite cette correspondance s'emballe. En l'espace de quelques lettres, l'inconnue devient la sœur, la confidente, la fidèle et tendre amie. Pendant un mois, ils s'écrivent presque tous les jours, et même plusieurs fois par jour, des lettres de plusieurs pages, des " monstres " comme dit Rilke. Ils ne se sont encore jamais vus et chacun rêve de tout dire, de tout écrire, d'être transparent aux yeux de l'autre. Cette correspondance, où l'absence redouble la passion, fait partie intégrale de l'œuvre rilkéenne tant le poète s'y met au nu devant celle qu'il nomme " Benvenuta ".

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Lettres à une musicienne, Rainer Maria Rilke, Magda von Hattingberg

Langue
Année de publication
2000
Reliure
(souple),
État du livre
Bon
Prix
6,09 €

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Titre
Lettres à une musicienne
Langue
Français
Publié
2000
Format
souple
Pages
213
ISBN10
2702128858
ISBN13
9782702128855
Séries
Catégories
Mots clés
Description
Le 26 janvier 1914, par l'intermédiaire de son éditeur, Rilke, qui habite alors Paris, reçoit la lettre d'une inconnue. Elle est viennoise, pianiste, et s'appelle Magda von Hattingberg. La réponse du poète ne se fait pas attendre. Le ton est aimable, flatté, et Magda ne peut que reprendre la plume. Bien vite cette correspondance s'emballe. En l'espace de quelques lettres, l'inconnue devient la sœur, la confidente, la fidèle et tendre amie. Pendant un mois, ils s'écrivent presque tous les jours, et même plusieurs fois par jour, des lettres de plusieurs pages, des " monstres " comme dit Rilke. Ils ne se sont encore jamais vus et chacun rêve de tout dire, de tout écrire, d'être transparent aux yeux de l'autre. Cette correspondance, où l'absence redouble la passion, fait partie intégrale de l'œuvre rilkéenne tant le poète s'y met au nu devant celle qu'il nomme " Benvenuta ".