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Die Andere Bibliothek: Tagebuch der Reise nach Italien über die Schweiz und Deutschland von 1580 bis 1581

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  • 492pages
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De septembre 1580 à novembre 1581, Montaigne voyage en Europe : Allemagne, Suisse, Italie. Pour soigner sa gravelle aux eaux de Lucques, oublier «les épines domestiques», «les devoirs de l'amitié maritale» ou cette «mélancolie» qui est «mort et chagrin». Mais surtout pour découvrir autrui dans sa différence et sa diversité : ce qu'on mange ne l'intéresse pas moins que ce que l'on pense, et à Rome il est aussi diligent à écouter la conversation des «femmes publiques» qu'à «ouïr des disputes de théologie» ou visiter les antiquités des vignes cardinalices. «Les rois de Perse, dit-il, qui s'obligeaient de ne boire jamais autre eau que celle du fleuve de Choaspès, renonçaient par sottise à leur droit d'usage en toutes les autres eaux, et asséchaient pour leur regard tout le reste du monde.»

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Die Andere Bibliothek: Tagebuch der Reise nach Italien über die Schweiz und Deutschland von 1580 bis 1581, Michel de Montaigne

Langue
Année de publication
2014
Reliure
(rigide),
État du livre
Très bon
Prix
17,39 €

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Titre
Die Andere Bibliothek: Tagebuch der Reise nach Italien über die Schweiz und Deutschland von 1580 bis 1581
Langue
Allemand
Publié
2014
Format
rigide
Pages
492
ISBN10
3847703498
ISBN13
9783847703495
Séries
Description
De septembre 1580 à novembre 1581, Montaigne voyage en Europe : Allemagne, Suisse, Italie. Pour soigner sa gravelle aux eaux de Lucques, oublier «les épines domestiques», «les devoirs de l'amitié maritale» ou cette «mélancolie» qui est «mort et chagrin». Mais surtout pour découvrir autrui dans sa différence et sa diversité : ce qu'on mange ne l'intéresse pas moins que ce que l'on pense, et à Rome il est aussi diligent à écouter la conversation des «femmes publiques» qu'à «ouïr des disputes de théologie» ou visiter les antiquités des vignes cardinalices. «Les rois de Perse, dit-il, qui s'obligeaient de ne boire jamais autre eau que celle du fleuve de Choaspès, renonçaient par sottise à leur droit d'usage en toutes les autres eaux, et asséchaient pour leur regard tout le reste du monde.»