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L'Étranger

Cette trilogie plonge dans les profondeurs obscures de la psychologie et de l'identité humaines. Suivez les protagonistes alors qu'ils descendent dans des labyrinthes de mystère, de perte et d'obsession sur fond de métropole vibrante mais menaçante. Chaque récit agit comme un miroir, reflétant la fragilité de la réalité et la recherche constante de sens dans un monde chaotique. La série suscite une réflexion sur ce qui définit notre existence et les traces que nous laissons.

Trilogie new-yorkaise
Trilogie New-Yorklaise
Revenants
Trilogie New-Yorkaise - 1: Cité de verre

Ordre de lecture recommandé

  1. Un auteur de série noire, Quinn, est éveillé au milieu de la nuit par un coup de téléphone qui ne lui était pas destiné: on demande un détective, un certain Paul Auster. Quinn, qui mène une vie errante, lestée d'un passé problématique, accepte le jeu consistant à être ce Paul Auster. Et le voilà lancé dans une aventure plus extravagante que toutes celles qu'il aurait pu imaginer. A la faveur de cette première faille de l'identité, le roman policier bifurque, et ce sont à la fois Kafka et Hitchcock que l'écrivain de L'Invention de la solitude convoque dans les détours de sa cité de verre.

    Trilogie New-Yorkaise - 1: Cité de verre1
    3,8
  2. Revenants

    • 122pages
    • 5 heures de lecture

    Pour ce deuxième livre de sa Trilogie new-yorkaise, Paul Auster met en scène d'autres personnages que ceux de Cité de verre. Les protagonistes ici se nomment Blanc, Bleu et Noir. Mais deux d'entre eux sont à nouveau des détectives privés et leurs tribulations à New York mettent une fois encore en évidence la précarité de l'identité en même temps que les très pervers effets de miroir du destin. De telle sorte que l'impitoyable filature, à laquelle on demeure suspendu comme dans les meilleurs thrillers, nous ramène aux interrogations du premier livre. Avec, cette fois, une intensité croissante dans le tragique. On comprend après cela que l'ascension de Paul Auster, parmi les écrivains de sa génération, ait été aussi irrésistible que la métaphysique angoisse où il nous plonge.

    Revenants2
    3,5

Dans le même esprit

  • Cette aventure qui démarre comme un thriller se poursuit sur le mode de la quête métaphysique. La ville de New York, illimitée, insaisissable, lieu privilégié des rencontres aléatoires, est le gigantesque échiquier sur lequel Paul Auster dispose ses pions pour parler de dépossession.

    Trilogie New-Yorklaise
    3,9
  • Trilogie new-yorkaise

    Cité de verre - Revenants - La Chambre dérobée (nouvelle édition)

    • 444pages
    • 16 heures de lecture

    De toutes les qualités qui ont justifié le succès de la Trilogie new-yorkaise, l'art de la narration est sans doute la plus déterminante. C'est qu'il suffit de s'embarquer dans la première phrase d'un de ces trois romans pour être emporté dans les péripéties de l'action et étourdi jusqu'au vertige par les tribulations des personnages. Très vite pourtant, le thriller prend une allure de quête métaphysique et la ville, illimitée, insaisissable, devient un gigantesque échiquier où Auster dispose ses pions pour mieux nous parler de dépossession.

    Trilogie new-yorkaise
    4,0