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Autobiographie des objets

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  • 244pages
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François Bon a grandi tout près de l’Océan, en Vendée, dans une zone rurale tout autant tournée vers la mer que vers la terre. Deux mondes qui s’opposent : les grands-parents paternels et le garage familial, les grands-parents maternels, anciens instituteurs, par lesquels viendront les livres. Du milieu des années cinquante aux années quatre-vingt, on passe d’un monde essentiellement rural à une société de technologie, et François Bon suit les traces de cette mutation à travers le prisme des objets : choses désirées de l’enfance (un miroir de poche, une cordelette en nylon) ou utiles (porte-bébé, fer à souder), objets indispensables (voitures, machines à écrire, ordinateurs) ou porteurs de rêves (les livres en première place bien sûr, mais les guitares aussi), ceux que l’on se transmet (l’étau du grand-père), ceux de métier (règle à calcul), et tant d’autres dont la valeur est décrite avec clarté et pudeur. La vie de ces objets finit par dresser un portrait en mosaïque de l’auteur, à la fois sobre et poignant, qui dit entre autres ce qu’est la France modeste, voire pauvre.

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Autobiographie des objets, François Bon

Langue
Année de publication
2012
Reliure
(souple)
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Titre
Autobiographie des objets
Langue
Français
Éditeur
Seuil
Publié
2012
Format
souple
Pages
244
ISBN10
2021088391
ISBN13
9782021088397
Séries
Évaluation
2,55 sur 5
Description
François Bon a grandi tout près de l’Océan, en Vendée, dans une zone rurale tout autant tournée vers la mer que vers la terre. Deux mondes qui s’opposent : les grands-parents paternels et le garage familial, les grands-parents maternels, anciens instituteurs, par lesquels viendront les livres. Du milieu des années cinquante aux années quatre-vingt, on passe d’un monde essentiellement rural à une société de technologie, et François Bon suit les traces de cette mutation à travers le prisme des objets : choses désirées de l’enfance (un miroir de poche, une cordelette en nylon) ou utiles (porte-bébé, fer à souder), objets indispensables (voitures, machines à écrire, ordinateurs) ou porteurs de rêves (les livres en première place bien sûr, mais les guitares aussi), ceux que l’on se transmet (l’étau du grand-père), ceux de métier (règle à calcul), et tant d’autres dont la valeur est décrite avec clarté et pudeur. La vie de ces objets finit par dresser un portrait en mosaïque de l’auteur, à la fois sobre et poignant, qui dit entre autres ce qu’est la France modeste, voire pauvre.