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- 284pages
- 10 heures de lecture
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"Ce grand pays, notre voisin, qui s'appelle l'Allemagne, reste un inconnu, une énigme en tout cas. Nous inventons l'Italie à travers Stendhal, l'Espagne à travers Mérimée et Bizet. Rien de tel avec l'Allemagne qui n'évoque pour nous que des champs de bataille, Sedan, Verdun et l'Occupation de 1940.Cela suffit-il pour l'éliminer de notre univers imaginaire ? Nous lui devons plus que nous ne pensons. Le Moyen Age doit son premier éclat au Saint Empire romain germanique. Puis, il y a eu Goethe et Schiller, Hölderlin et Nietzsche : mais une nation ne saurait vivre de nostalgie.Faut-il encore avoir peur de l'Allemagne ? Est-ce une raison pour refuser toute existence à une pathétique allemande ? Je ne le pense pas. Les thèmes de cette poétique sont ceux qui, depuis des siècles, ont imposé à l'humanité leur universalité.C'est avec les yeux des poètes qu'il faut regarder l'horizon de l'Allemagne."
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L' ombre perdue de l'Allemagne, Marcel Schneider
- Langue
- Année de publication
- 1999
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- (souple)
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- Titre
- L' ombre perdue de l'Allemagne
- Langue
- Français
- Auteurs
- Marcel Schneider
- Éditeur
- Grasset
- Publié
- 1999
- Format
- souple
- Pages
- 284
- ISBN10
- 2246596114
- ISBN13
- 9782246596110
- Séries
- Mots clés
- Fiction, Thème historique, Littérature mondiale, Autobiographies et mémoires, Allemagne, Europe, Histoire de l'Europe
- Description
- "Ce grand pays, notre voisin, qui s'appelle l'Allemagne, reste un inconnu, une énigme en tout cas. Nous inventons l'Italie à travers Stendhal, l'Espagne à travers Mérimée et Bizet. Rien de tel avec l'Allemagne qui n'évoque pour nous que des champs de bataille, Sedan, Verdun et l'Occupation de 1940.Cela suffit-il pour l'éliminer de notre univers imaginaire ? Nous lui devons plus que nous ne pensons. Le Moyen Age doit son premier éclat au Saint Empire romain germanique. Puis, il y a eu Goethe et Schiller, Hölderlin et Nietzsche : mais une nation ne saurait vivre de nostalgie.Faut-il encore avoir peur de l'Allemagne ? Est-ce une raison pour refuser toute existence à une pathétique allemande ? Je ne le pense pas. Les thèmes de cette poétique sont ceux qui, depuis des siècles, ont imposé à l'humanité leur universalité.C'est avec les yeux des poètes qu'il faut regarder l'horizon de l'Allemagne."