L'écriture de Zana Muhsen offre un puissant récit à la première personne d'expériences déchirantes liées au mariage forcé et à l'impact dévastateur du déracinement culturel. Son travail témoigne clairement de la vulnérabilité des individus pris entre des traditions profondément enracinées et la lutte pour l'autonomie personnelle. À travers son récit, elle met en lumière le besoin urgent de sauvegarder les droits humains fondamentaux et de dénoncer l'exploitation. Sa voix oblige les lecteurs à affronter des vérités inconfortables et favorise une compréhension plus profonde des luttes auxquelles sont confrontés de nombreux individus.
Die verzweifelte Suche nach meiner Schwester Nadja
Zana Muhsen gelang die Flucht aus dem Jemen, wo ihr Vater eine Zwangsehe für sie arrangiert hatte, ins heimatliche England. In der bewegenden Fortsetzung des Bestsellers „Noch einmal meine Mutter sehen“ schildert sie den verzweifelten Kampf um ihre Schwester und ihren Sohn, die sie im Jemen zurücklassen musste und denen sie das Versprechen gab: »Ich werde nicht aufgeben, bis auch ihr eure Freiheit zurückerhalten habt!«
En 1980, Nadia et Zana Muhsen, deux petites Anglaises de quatorze et quinze ans s'envolent au Yémen - pays de leur père - pour des vacances de rêve... Là-bas, leur existence bascule dans le cauchemar. Prisonnières dans un village isolé, elles seront mariées de force. Leur père les a vendues ! 13 000 francs chacune. Coups, insultes, chantage... Très vite, Nadia capitule. Mais Zana résiste. Elle écrit des centaines de lettres qui n'arriveront jamais... Puis, un jour, un médecin yéménite accepte de poster un courrier adressé à sa mère. Elle lui demande d'alerter la presse, de crier leur histoire au monde entier ! L'Angleterre s'émeut. En 1988, le gouvernement yéménite autorise les deux jeunes filles à quitter le pays... sans leurs enfants. Nadia refuse. Zana décide de fuir l'enfer... D'Angleterre, Zana continue la lutte. Pour son fils, pour Nadia et ses enfants, pour les autres femmes. Pour qu'un jour certains hommes cessent d'être d'infâmes geôliers.