Der große Alexandria-Roman des bedeutendsten arabischsprachigen Autors der Gegenwart: In den sechziger Jahren trifft sich eine Gruppe von Freunden – ein Grieche, ein Italiener, eine Französin sowie ein Jude und ein Araber – in einem Café in Alexandria, um Widerstand zu leisten gegen die ausländerfeindliche Politik der Regierung Nassers. Die bunte Gesellschaft spricht Arabisch miteinander, sie alle verstehen sich als Teil des kosmopolitischen Alexandria. Doch der Nationalismus der verblendeten Herrscher treibt sie auseinander und zerstört nicht nur ihre kleine Gemeinschaft, sondern die multikulturelle Essenz der legendären Hafenstadt. Spannend und mit schwarzem Humor erzählt Alaa al-Aswani von der vergebenen Chance einer offenen Gesellschaft in Nahost.
Alaa el Aswany Ordre des livres (chronologique)







Der Jakubijân-Bau. Roman aus Ägypten
- 384pages
- 14 heures de lecture
In al-Aswanis Roman über ein Kairoer Wohnhaus leben die Armen beengt auf dem Dach, während in den unteren Etagen ein Grundbesitzer, ein Chefredakteur und kriminelle Neureiche neben enteigneten Adligen wohnen. Die Schicksale der Bewohner verweben sich und bilden einen Mikrokosmos für Ägypten.
The Republic of False Truths
- 464pages
- 17 heures de lecture
'Al Aswany is a voice worth hearing from a country of which we know far too little.' - Sunday Times
Automobile Club d'Égypte
- 540pages
- 19 heures de lecture
À la fin des années 1940, l'Égypte des pachas et des monarques se mêle à des aristocrates et diplomates européens au sein de l'Automobile Club du Caire. Le roi, présent à la table de poker, incarne l'extravagance et la décadence, tandis qu'à l'arrière-plan, une armée de serveurs, dirigée par l'inflexible El-Kwo, s'efforce de répondre aux exigences royales. El-Kwo, le chambellan, supervise la vie misérable des employés des palais, savourant son pouvoir sur eux. Parmi ces "sujets" se trouve Abdelaziz Hamam, issu d'une famille autrefois puissante, qui espère offrir un avenir meilleur à ses enfants. À travers leurs parcours, le récit explore les derniers soubresauts de l'Égypte pré-nassérienne : l'arrogance des classes dominantes, la pauvreté des laissés-pour-compte et l'éveil du nationalisme. L'édifice social se fissure, et dans le microcosme de l'Automobile Club, où un domestique à la peau noire apporte une touche d'élégance, se dessinent les prémices d'une révolution imminente. Engagé et humaniste, l'auteur s'inspire des récits populaires pour plaider inlassablement en faveur d'une démocratie égyptienne à bâtir.
Friendly Fire
- 256pages
- 9 heures de lecture
The novel explores the intricate emotions of contemporary Egyptians grappling with their identities amidst the complexities of history, religion, class, and gender. Al Aswany showcases his remarkable empathy by delving into the lives of characters who are lost and searching, highlighting their everyday struggles and profound experiences. Through these poignant portrayals, the narrative captures the essence of human connection and the quest for understanding in a rapidly changing society.
Ich wollt, ich würd Ägypter, wenn ichs nicht schon wär.
Chicago
- 459pages
- 17 heures de lecture
Des Egyptiens se rendent à Chicago pour étudier à l'université de médecine et se trouvent pris dans les contradictions de leur sentiment d'appartenance à un pays qui les exalte autant qu'il les déçoit.
L'immeuble Yacoubian
- 324pages
- 12 heures de lecture
Construit en plein coeur du Caire dans les années 1930, vestige d'une splendeur révolue, l'immeuble Yacoubian constitue un creuset socioculturel très représentatif de l'Egypte du XXIe siècle naissant. Dans son escalier se croisent ou s'ignorent Taha, le fils du concierge, qui rêve de devenir policier ; Hatem, le journaliste homosexuel ; le vieil aristocrate Zaki, perdu dans ses souvenirs ; Azzam, l'affairiste louche aussi bigot que lubrique ; la belle et pauvre Boussaïna, qui voudrait travailler sans avoir à subir la convoitise d'un patron... Témoin d'une époque, Alaa El Aswany pose, sans juger, un regard tendre sur des personnages qui se débattent tous dans le même piège, celui d'une société dominée par la corruption politique, la montée de l'islamisme, les inégalités sociales, l'absence de liberté sexuelle, la nostalgie du passé. Au.delà des problématiques égyptiennes, en digne héritier d'un Dostoïevski, d'un Zola ou d'un Mahfouz, c'est de l'homme que parle Alaa El Aswany, de ses vices et de ses faiblesses, de ses rêves et de ses échecs, et le miroir qu'il tend, pour indulgent qu'il soit, n'en est que plus effrayant.
