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Beatriz de Moura

    La fête de l'insignifiance
    L' identité
    L'ignorance
    • L'ignorance

      • 180pages
      • 7 heures de lecture

      En 53 courtes sections, un roman vif, allègre, lucide et cruel, le neuvième de son auteur et son troisième écrit directement en français. Deux personnages sont au coeur de ce livre, deux Tchèques que l'histoire a exilés loin de leur patrie, Irena en France, Josef au Danemark, et que la pression de leur entourage, après la chute du mur de Berlin, oblige à un voyage de retour dont ils ne sortiront pas indemnes. Après la baisse de tension de ##L'identité##, on retrouve ici Kundera à son meilleur. [SDM]

      L'ignorance
      3,9
    • Grinçant, ironique et cruel, ce récit de la vie d'un couple permet à l'écrivain de transformer une histoire somme toute banale, en un fait de société dont le titre fournit un écho. Véritable crise concernant la place que chacun tient par rapport à l'autre. [SDM]

      L' identité
      3,8
    • La fête de l'insignifiance

      • 144pages
      • 6 heures de lecture

      Jeter une lumière sur les problèmes les plus sérieux et en même temps ne pas prononcer une seule phrase sérieuse, être fasciné par la réalité du monde contemporain et en même temps éviter tout réalisme, voilà La fête de l'insignifiance. Celui qui connaît les livres précédents de Kundera sait que l'envie d'incorporer dans un roman une part de «non-sérieux» n'est nullement inattendue chez lui. Dans L'Immortalité, Goethe et Hemingway se promènent ensemble pendant plusieurs chapitres, bavardent et s'amusent. Et dans La Lenteur, Véra, la femme de l'auteur, dit à son mari : «Tu m'as souvent dit vouloir écrire un jour un roman où aucun mot ne serait sérieux... je te préviens : fais attention : tes ennemis t'attendent ». Or, au lieu de faire attention, Kundera réalise enfin pleinement son vieux rêve esthétique dans ce roman qu'on peut ainsi voir comme un résumé surprenant de toute son oeuvre. Drôle de résumé. Drôle d'épilogue. Drôle de rire inspiré par notre époque qui est comique parce qu'elle a perdu tout sens de l'humour. Que peut-on encore dire ? Rien. Lisez !

      La fête de l'insignifiance
      3,5