In this stunning collection, an acclaimed Magnum photographer captures the essence of Belgium through his unique perspective. The work showcases the country's diverse landscapes, culture, and people, blending artistry with a deep sense of place. Each photograph tells a story, reflecting the photographer's personal connection to his homeland while highlighting its beauty and complexity. This visual journey invites readers to explore Belgium beyond the surface, revealing its rich heritage and vibrant life.
New in the Photofile series, a mini-monograph on Belgian photographer Harry
Gruyaert. Born in Antwerp in 1941, Harry Gruyaert was a pioneer of European
colour photography in the 1970s and 1980s. In 1972, he created TV Shots, a
series of images created by turning the dial on a television set at random and
photographing the screen. Later he travelled the world, seeking out different
kinds of light and exhibiting a particular fascination with borders,
interfaces and incongruous juxtapositions. A member of Magnum Photos since
1982, he describes colour as ‘a means of sculpting what I see ... it’s the
emotion of photography.’ Most recently he has begun to explore the
experimental freedom offered by digital photography. Autonomous, non-narrative
and often witty, Gruyaert’s images are complex encounters with colour and
light. About the Author Brice Matthieussent is an award-winning translator of
over 200 novels from English into French, including the writings of Jim
Harrison, for which he was awarded the 2013 Prix Jules Janin from the Académie
française. He currently teaches the history of contemporary art and aesthetics
at the Ecole Supérieure des Beaux-Arts in Marseille.
Criminel en cavale, Rice Moore trouve refuge dans une réserve des Appalaches, au fin fond de la Virginie. Employé comme garde forestier, il cherche à se faire oublier du puissant cartel de drogues mexicain qu'il a trahi. Mais la découverte de la carcasse d'un ours abattu vient chambouler son quotidien : s'agit-il d'un acte isolé ou d'un braconnage organisé ? L'affaire prend une tout autre tournure quand de nouveaux ours sont retrouvés morts. Alors que la police ouvre une enquête, Rice décide de faire équipe avec Sara Birkeland, une scientifique qui a occupé le poste de garde forestier avant lui. Ensemble, ils mettent au point un plan pour piéger les coupables. Un plan qui risque bien d'exposer le passé de Rice.
Péninsule nord du Michigan. Terre d'errance de Chien Brun, métis indien. Membre d'un clan détonnant, il va devoir composer entre détresse charnelle et blessures à l'âme...Trois républicaines. Bien mariées, bien installées. Mais qui, depuis toujours, en pincent pour un sulfureux don Juan. À tel point qu'elles souhaitent mettre fin à ses jours...D'anciens copains de campus aujourd'hui bien rangés volent au secours d'un des leurs dont l'engagement terroriste ne s'est pas élimé...Dans ces longues nouvelles, dans l'art desquelles il était passé maître, Jim Harrison exalte autant les paysages américains que l'âme de ses nombreux personnages, à qui il prête des voix conquérantes, désabusées ou gloutonnes, des voix à son image." L'œuvre de Jim Harrison danse, galope, tangue vers le large, embrasse l'infini d'un continent sans limites. Né sous le signe du coyote, Jim Harrison ne s'apprivoise pas. Par ces temps de sieste prolongée, il nous remet debout et nous offre bien plus qu'une tranche d'exotisme : une cure de sauvagerie. " André Clavel, L'Express
Roman - traduit de l'anglais (Australie) par Brice Matthieussent
312pages
11 heures de lecture
Une bourgade perdue de la région de Victoria, au sud-est de l'Australie, cernée de vignobles où triment, jour après quelques saisonniers brisés par une vie sans horizon. Le soir venu, ces hommes rugueux pleins de désespoir et de vioence rentrée, se saoulent jusqu'à l'oubli. Smithy fut l'un d'eux, jadis. Ancien tondeur de moutons et buveur invétéré, aujourd'hui contraint par son médecin à l'abstinence, il observe ses compagnons de labeur se détruire à petit feu, avec une apparente indifférence. Mais dans le secret de la nuit, ce vieil homme de peu de mots est visité par les démons du regret, hanté par les réminiscences d'un amour perdu. Lorsque la jeune et ingénue Charlotte, apeurée par l'immente sortie de prison de son mari, vient trouver refuge chez lui, il entrevoit soudain, au fil des confessions que s'échangent timidement ces deux êtres si dissemblables, la possibilité d'une rédemption. Jeremy Chambers, révélation de la nouvelle scène littéraire australienne, signe avec Le Grand Ordinaire, un premier roman somptueux, porté par une écriture brute et incandescente, au confluent des fleuves Beckett et Faulkner.
Quatrième de couverture : Je suis Zenzontli, Gardien de la Maison Obscure des Aztex. Durant des siècles, ces stupides Europiens ont kru en la destruction de nos bibliothèques sakrées, en la disparition totale de notre civilisation au profit de leurs anciennes diktatures théocratiques. Mais moi, je sais qu'en vérité nos dieux malfaisants ont eu raison des Espagnols, un peuple aujourd'hui asservi, et dans les abattoirs des usines Farmer John - où je trucide des porcs huit heures par nuit au dézingueur électrique - j'ai reçu mes ordres de l'Aîné du Clan en personne : « Zenzón, au nom de l'Imperium Socialiste Aztex, tu partiras demain avec ton unité Jaguar et reprendras Stalingrad. » Alors, dans l'avion qui survole le Caucase, assis à côté de Maxtla, Gardien de la Maison Brumeuse, je pense à ma femme que j'ai oublié d'embrasser. « Avec Atomik Aztex, Sesshu Foster est à l'histoire ce que Hunter Thompson fut au journalisme : un punk survitaminé qui se contrefout de la réalité, a fortiori historique, pour délivrer un message sans concession sur notre société consumériste, impérialiste et sanglante. » David Foster Wallace
« Si vous voulez me sucer ou faire ça à quatre pattes, libre à vous, je m'en moque complètement, dit-elle en sirotant son thé comme une duchesse à une vente de charité. Mes seins sont toujours fermes et séduisants, poursuivit-elle en ouvrant son chemisier pour en sortir un. Je connais des hommes qui seraient prêts à payer mille francs pour coucher avec moi, mais je n'ai pas la moindre envie de leur courir après. Il me faut deux cents francs, ni plus, ni moins. »
Donald, métis Chippewa-Finnois de 45 ans, souffre d’une sclérose en plaques. Prenant conscience que personne ne sera capable de transmettre à ses enfants l’histoire de leur famille après sa mort, il commence à la dicter à sa femme Cynthia. Il dévoile ainsi, entre autres, sa relation à un héritage spirituel unique et l’installation de ses aïeuls dans le Michigan voilà trois générations. Pendant ce temps, autour de lui, ses proches luttent pour l’accompagner vers la mort avec la dignité qui l’a caractérisé toute sa vie.Jim Harrison écrit sur le cœur de ce pays comme personne, sur le pouvoir cicatrisant de la Nature, le lien profond entre la sensualité et le spirituel et les plaisirs qui élèvent la vie jusqu’au sublime.
Dans cette luxuriante autobiographie, Jim Harrison commence par le récit de son enfance. Mais plutôt que d'en distiller les détails, le grand romancier américain en retient surtout les images intenses, celles imprégnées de nourritures délicieuses, de feuilles fraîches et de bruits de rivière, car seule « la sensualité marque la mémoire ». Dès lors, l'écriture déroule un formidable et gargantuesque appétit pour la vie, mais aussi une mélancolie profonde dont Jim Harrison, comme tout hédoniste, n'est pas exempt. Mais le plus extraordinaire est encore dans cette folle déclaration d'amour adressée à la littérature. En marge , dans le fond, n'est traversé que par un seul récit : celui d'une vie vouée à l'écriture. « Des coups de blues, des parties de rigolade, des plages de solitude, l'amitié, tels sont les ingrédients mélangés dans ce cocktail à boire cul sec : attention, il est très fort. À consommer sans modération. » Éric Neuhoff, Figaro Madame
L'auteur de Moins que zéro décrit dans son deuxième livre une nouvelle descente aux enfers qui se situe à l'université. Ses héros, des étudiants issus d'une bourgeoisie typée, trempent, d'une dérive à l'autre, dans les illusions du sexe et de la drogue, sur un fond de rock... Bret Easton Ellis peint une génération en négatif, en montrant les impasses des désirs, des urgences existentielles et des manques. Tout cela au moyen d'une écriture sobre, rapide et brute. La phraséologie de cette décennie contient à elle seule toute une micro-histoire. Une langue.
" Si vous avez des idées noires, plongez-vous dans Mon chien Stupide. Vous en sortirez revigoré. Le nouvel avatar de Fante, alias Bandini, est un quinquagénaire, vivant sur le bord du Pacifique avec sa femme et ses quatre enfants qui le font tourner en bourrique. Il recueille un énorme quadrupède, Stupide, un chien étrange qui complète la maisonnée. C'est à la fois drôle, ironique, tragique, bouleversant et merveilleusement écrit. A lire de toute urgence. " Pierre Roudil Figaro magazine, 1987
Bandini , publié en 1938, est le premier volet d'une véritable saga familiale dont les thèmes et les personnages jalonnent toute l'oeuvre de John Fante. Figure emblématique de ce premier roman, Svevo Bandini est maçon, comme l'était le père de l'auteur. Immigré italien de fraîche date, il s'est installé avec sa famille dans le Colorado. Durant tout l'hiver, Svevo cherche désespérément du travail et finit par trouver une riche maîtresse. Tout rentre dans l'ordre lorsque le printemps revenu, Svevo réintègre le foyer familial. Sa famille, c'est Maria, sa femme, une amoureuse lascive et surtout Arturo, le fils aîné. Rebelle et passionné, Arturo est l'élément moteur du récit. Un garnement qui porte sur ses parents un regard à la fois tendre et sans pitié. Il est d'une certaine manière le double de Fante, qui le suivra jusqu'à sa mort. La grande force du roman réside dans son caractère quasi autobiographique et une écriture à la fois limpide, drôle et rageuse. À partir de 1940, Fante écrira peu, travaillant surtout pour Hollywood. Bandini est donc une oeuvre majeure, parce que rare et novatrice. Son influence, depuis Bukowski jusqu'à Coppola, a marqué plusieurs générations d'artistes et d'écrivains. --Stellio Paris
The Sunday Times of London has described Jim Harrison as a writer with immortality in him, while The Washington Times considers him a national treasure. In this collection of three novellas, Harrison showcases his generous humanity and seasoned wisdom through stories that explore the connections between humans and beasts, culture and wildness, and the complexities of longing.
In the first novella, a man nearing the end of his life becomes a caretaker for a younger man whose brain has been damaged in a motorcycle accident, prompting reflections on mortality and civility. The second story follows Brown Dog, a Michigan Indian, as he wanders Los Angeles in search of a vanished activist friend, navigating the contrasts between his current life and his roots. Finally, an aging "alpha canine," author of numerous disposable biographies, reunites with a woman he married briefly, leading him to confront his past dreams of becoming a poet in Spain and question the ownership of his life.
Infused with sly humor and quiet wisdom, these narratives reflect the expansive grace of the American landscape, both urban and rural, and offer a resonant journey through the geography of masculinity from a masterful writer.
Publié pour la première fois en 1983 aux USA, ce roman fut écrit par Miller en 1941-42. Il y narre une odyssée du sexe sous les toits de Paris, traçant une galerie de portraits sexuels d'hommes et de femmes déclinant leurs fantasmes.
Pour reprendre le contrôle de sa vie, Dalva s'installe dans le ranch familial du Nebraska et se souvient : l'amour de Duane, les deuils, l'arrachement à ce fils nouveau-né qu'elle cherche obstinément. Meurtrie mais debout, elle découvre l'histoire de sa famille liée à celle du peuple sioux et d'une Amérique violente. Chef-d'œuvre humaniste, Dalva est un hymne à la vie.
Bien au-delà de ##Shibumi## (Trevanian) et du ##Ninja## (Van Lustbader), un immense récit aventurier où apparaît un jeune Oriental qui tente de résoudre l'équation "argent-bonheur" en faisant agir le ##Tao## sur la ##Dow##.