une soupe de diamants
- 181pages
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Norma Huidobro, auteure argentine, possède une voix littéraire qui explore les complexités des relations humaines et la vie intérieure de ses personnages. Sa prose précise et son aperçu pénétrant de la psyché humaine capturent l'essence des expériences quotidiennes de manière à résonner profondément chez les lecteurs. Les récits d'Huidobro se caractérisent par une construction réfléchie et une capacité à créer des atmosphères immersives. À travers ses histoires, elle offre des perspectives uniques sur la nature humaine et le monde complexe que nous habitons.






Villa del Carmen, 1977. Nombreux sont ceux qui ont quitté le village situé aux confins du pays pour tenter leur chance à la ville. Matilde, émigrée à Buenos Aires, envoie régulièrement des lettres à son amie Marita, restée sur place. Des lettres qui ne relatent rien de plus que des impressions, des sentiments. Mais voilà que Ferroni, un homme à la solde des militaires, se met en quête de renseignements sur Matilde, compagne d un militant considéré subversif. Il se rend à Villa del Carmen décidé à retrouver la trace du couple. Une seule piste s ouvre à lui : une des lettres envoyées par la jeune fille. Lorsqu il découvre qu une véritable correspondance existe, il décide de l obtenir de Marita qui, elle, ne veut à aucun prix lâcher son bien. Dans la fraîche pénombre du café où Marita travaille, jour après jour, la tension monte...
Dans le quartier de Barracas, tout le monde croit que le vol du parapluie n'a aucun sens. Personne n'a fait le lien entre cette disparition et les événements étranges qui se sont produits ces derniers jours. Jusqu'à ce qu'Anita, avec l'aide de Matias, se décide à mener l'enquête : que s'est-il passé dans la galerie d'art ? Qui a essayé d'entrer dans la maison de Marta ? Pourquoi Beatriz est-elle suivie ? [résumé éditeur].
La 4e de couverture indique : « Le 22 octobre 1958, à Buenos Aires, une jeune fille, prénommée Elena, envoie un appel au secours à une amie. Elle lui dit qu'on est en train d'empoisonner son père et que s'il meurt, elle est certaine d'être la prochaine victime. Quarante ans plus tard, une autre jeune fille, Inès, achète une robe en organdi jaune dans un magasin de vieux vêtements... et découvre la lettre désespérée d'Elena, dissimulée dans l'ourlet de la robe. Le message n'est jamais parvenu à sa destinataire. En cachette de ses parents, qui ne prennent pas du tout cette histoire au sérieux, Inès décide de retrouver la trace d'Elena en se faisant passer pour une apprentie journaliste. C'est ainsi qu'elle rencontre Amparito, une femme qui n'a peur de rien, et qui a travaillé autrefois pour la famille d'Elena. Elles décident de mener l'enquête ensemble. Car elles sont persuadées qu'il y a eu meurtre. Et si le terrible destin d'Elena a été scellé il y a quarante ans, les assassins, eux, sont toujours en vie. »
Manuel est sous le choc : don Mauricio s’est donné la mort. Pourtant, Manuel refuse de croire à un suicide. Le vieil homme était trop attaché aux petits plaisir de la vie. Sans oublier sa grande passion : sa collection de timbres, qu’il aimait montrer à Manuel. Don Mauricio a été assassiné. Manuel n’en doute pas une seconde, car le timbre le plus rare et le plus précieux de don Mauricio, la Dame d’Elche, a mystérieusement disparu... Qui est le coupable ? Est-ce Etelvina, la dame qui venait faire la cuisine et le ménage chez don Mauricio ? Et puis, qui est cet étrange touriste allemand qui s’est installé dans son appartement ? Tant pis si personne n’est de son avis, Manuel est bien décidé à mener seul l’enquête.