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Orhan Pamuk

    7 juin 1952

    Orhan Pamuk est célébré comme un conteur d'Istanbul, ville qui a façonné ses premières écrits et inspiré ses essais autobiographiques ultérieurs. Son œuvre explore fréquemment des thèmes complexes tels que l'identité, l'intersection des cultures occidentale et orientale, et les chocs culturels, le tout tissé à travers des récits captivants. Le style de Pamuk est reconnu pour sa nature expérimentale, sa profonde psychologie des personnages et sa représentation magistrale du passé et du présent de la Turquie. Sa signification littéraire réside dans sa capacité à relier l'expérience personnelle à des vérités humaines universelles, offrant aux lecteurs une perspective unique sur les complexités de la vie moderne.

    Orhan Pamuk
    Neige
    Folio: Les nuits de la peste
    Mon nom est Rouge
    Istanbul
    Mon père et autres textes
    Cette chose étrange en moi
    • Cette chose étrange en moi

      • 690pages
      • 25 heures de lecture

      Comme tant d'autres, Mevlut a quitté son village d'Anatolie pour s'installer sur les collines qui bordent Istanbul. Il y vend de la boza, cette boisson fermentée traditionnelle prisée par les Turcs. Mais Istanbul s'étend, le raki détrône la boza, et pendant que ses amis agrandissent leurs maisons et se marient, Mevlut s'entête. Toute sa vie, il arpentera les rues comme marchand ambulant, point mobile et privilégié pour saisir un monde en transformation. Et même si ses projets de commerce n'aboutissent pas et que ses lettres d'amour ne semblent jamais parvenir à la bonne destinataire, il relèvera le défi de s'approprier cette existence qui est la sienne. En faisant résonner les voix de Mevlut et de ses amis, Orhan Pamuk décrit l'émergence, ces cinquante dernières années, de la fascinante mégapole qu'est Istanbul. Cette "chose étrange" , c'est à la fois la ville et l'amour, l'histoire poignante d'un homme déterminé à être heureux.

      Cette chose étrange en moi
      4,2
    • "J'aimais qu'il m'emmène au cinéma, j'aimais l'entendre parler à un tiers du film que nous avions vu ; j'aimais sa façon de se moquer des imbéciles, des gens creux et teigneux, comme j'aimais l'entendre parler d'une nouvelle variété de fruit, d'une ville qu'il avait visitée, d'un livre ou des dernières nouvelles, mais je voulais surtout qu'il me cajole et m'aime encore plus." Le grand écrivain turc Orhan Pamuk, Prix Nobel de littérature 2006, évoque dans une langue vibrante d'émotion la place de son père dans sa destinée d'homme et d'écrivain.

      Mon père et autres textes
      4,0
    • Istanbul

      • 547pages
      • 20 heures de lecture

      Evocation d'une ville, roman de formation et réflexion sur la mélancolie, Istanbul est tout cela à la fois. Au fil des pages, Orhan Pamuk se remémore ses promenades d'enfant et nous entraîne, à travers ruelles et jardins, sur les rives du Bosphore, dessinant le portrait fascinant d'une métropole en déclin. Ancienne capitale d'un vaste empire, Istanbul se cherche une identité, entre tradition et modernité, religion et laïcité, et les changements qui altèrent son visage n'échappent pas au regard de l'écrivain, d'autant que ces transformations accompagnent une autre déchirure, intime et douloureuse, celle provoquée par la lente désagrégation de la famille Pamuk. Dans cette œuvre foisonnante, magistralement composée et richement illustrée, Orhan Pamuk, en quête de l'âme mélancolique de sa ville natale, nous propose de remonter avec lui le temps de son éducation sentimentale et, in fine, de lire le roman de la naissance d'un écrivain.

      Istanbul
      3,8
    • Mon nom est Rouge

      • 739pages
      • 26 heures de lecture

      Istanbul, en cet hiver 1591, est sous la neige. Mais un cadavre, le crâne fracassé, nous parle depuis le puits ou il a été jeté. Il connaît son assassin, de meme que les raisons du meurtre dont il a été victime : un complot contre l'Empire ottoman, sa culture, ses traditions et sa peinture. Car les miniaturistes de l'atelier du Sultan, dont il faisait partie, sont chargés d'illustrer un livre a la maniere italienne... Mon nom est Rouge, roman polyphonique et foisonnant, nous plonge dans l'univers fascinant de l'Empire ottoman de la fin du XVIe siecle, et nous tient en haleine jusqu'a la derniere page par un extraordinaire suspense. Une subtile réflexion sur la confrontation entre Occident et Orient sous-tend cette trame policiere, elle- meme doublée d'une intrigue amoureuse, dans un récit parfaitement maîtrisé. Un roman d'une force et d'une qualité rares. schovat popis

      Mon nom est Rouge
      3,7
    • Folio: Les nuits de la peste

      • 800pages
      • 28 heures de lecture

      En avril 1901, il se murmure que la peste s'est déclarée à Mingher, une île au large de Rhodes sur la route d'Alexandrie. Deux éminents spécialistes des épidémies sont dépêchés sur place par le sultan Abdülhamid II. La maladie infectieuse est rapidement confirmée mais imposer des mesures sanitaires représente un véritable défi, en particulier lorsqu'elles se heurtent aux croyances religieuses. Dans cette île multiculturelle où musulmans et orthodoxes tentent de cohabiter, la maladie agit comme un accélérateur des tensions communautaires. Et si l'union était rendue possible par la construction d'une identité nationale Affaiblie par les contagions croissantes mais vive dans ses élans révolutionnaires, Mingher, « perle de la Méditerranée orientale », va connaître des mois décisifs pour son histoire et voir son destin bouleversé. Avec un talent de conteur hors pair, Orhan Pamuk fait de cette île imaginaire, minutieusement dépeinte, le théâtre d'une grande fresque historique où s'amorce la chute de l'Empire ottoman. Mêlant habilement fiction et réalité, atmosphères funestes et élans amoureux, Les nuits de la peste est un roman grave et tendre qui nous montre comment une situation de crise peut devenir le terreau d'une révolution politique.

      Folio: Les nuits de la peste
      3,6
    • Neige

      • 624pages
      • 22 heures de lecture

      Le jeune poète turc Ka quitte son exil allemand pour se rendre à Kars, une petite ville provinciale endormie d'Anatolie. Pour le compte d'un journal d'Istanbul, il part enquêter sur plusieurs cas de suicide de jeunes femmes portant le foulard. Mais Ka désire aussi retrouver la belle Ipek, ancienne camarade de faculté fraîchement divorcée. A peine arrivé dans la ville de Kars, en pleine effervescence en raison des prochaines élections, il est l'objet de diverses sollicitudes : le chef de la police locale, la soeur d'Ipek, l'islamiste radical Lazuli vivant dans la clandestinité, ou l'acteur républicain Sunay, tous essaient de le rallier à leur cause. Mais ka avance, comme dans un rêve, voyant tout à travers le filtre de son inspiration poétique retrouvée, stimulée par sa passion grandissante pour Ipek, et le voile de neige qui couvre la ville. Jusqu'au soir où une représentation théâtrale se transforme en putsch militaire et tourne au carnage. Un extraordinaire roman à suspense qui, jouant habilement avec des sujets politiques très contemporains, comme l'identité de la société turque et la nature du fanatisme religieux, surprend par ce ton poétique et nostalgique qui, telle la neige, nimbe chaque page.

      Neige
      3,6
    • La vie nouvelle

      • 443pages
      • 16 heures de lecture

      " Un jour, j'ai lu un livre, et toute ma vie en a été changée." Osman, le jeune narrateur, est bouleversé par la lecture d'un livre mystérieux. Il est amoureux de Djanan qui, comme lui, cherche à comprendre les secrets du livre, mais Djanan aime Mehmet. Lorsque celui-ci et la jeune fille disparaissent, Osman part à leur recherche, comme à la quête de la vie nouvelle promise par l'ouvrage qui l'obsède. Pendant ses années d'errance à travers la Turquie profonde, Osman reste animé du même amour et du et du même espoir. Jusqu'au jour où il comprend que ce monde nouveau tant désiré n'est peut-être rien d'autre que la mort...

      La vie nouvelle
      3,6
    • Le château blanc

      • 258pages
      • 10 heures de lecture

      Le narrateur est un Italien de vingt ans, féru d'astronomie et de mathématiques. Capturé par des marins turcs, il se dit médecin, et est offert comme esclave à un hodja, un savant. Le Maître et l'esclave se ressemblent de manière effrayante, éprouvent une méfiance immédiate l'un pour l'autre. Mais ils ne se séparent pas, vivent ensemble, travaillent ensemble, quotidiennement, d'abord sur la pyrotechnie, ensuite sur une horloge, enfin sur une redoutable machine de guerre pour Mehmet IV, sultan de 1648 à 1687. Mise à l'essai sur un château blanc, la machine ne fonctionne pas. Craignant pour sa vie, le Maître usurpe l'identité du narrateur. Celui-ci reste à Istanbul, devient le Maître. Des années plus tard, il entend parler de l'Autre, comme d'un ancien esclave capturé par des marins turcs, et qui s'est évadé...

      Le château blanc
      3,6
    • Other Colours

      Writings on Life, Art, Books and Cities

      • 433pages
      • 16 heures de lecture

      In the three decades that Nobel prize-winning author Orhan Pamuk has devoted himself to writing fiction, he has also produced scores of witty, moving, and provocative essays and articles. He engages the work of Nabokov, Kundera, Rushdie, and Vargas Llosa, among others, and he discusses his own books and writing process. We also learn how he lives, as he recounts his successful struggle to quit smoking, describes his relationship with his daughter, and reflects on the controversy he has attracted in recent years. Here is a thoughtful compilation of a brilliant novelist's best nonfiction, offering different perspectives on his lifelong obsessions with loneliness, contentment, and the books and cities that have shaped his experience.

      Other Colours
      4,0
    • Orhan Pamuk: Orange

      • 184pages
      • 7 heures de lecture

      The streetscapes of Istanbul as photographed by Nobel prize-winning novelist Orhan Pamuk in an exquisitely printed clothbound edition The dominant color in Orhan Pamuk's new book of photographs is orange. When the Nobel-Prize-winning novelist is finished with the day's writing, he takes his camera and wanders through Istanbul's various neighborhoods, visiting the backstreets of his town, areas without tourists, spaces that seem neglected and forgotten, spaces with a particular light. This is the orange light of Istanbul's windows and streetlamps that Pamuk knows so well from his childhood--from the Istanbul of 50 years ago, as he mentions in his introduction. But Pamuk also observes that the homely, cosy orange light is slowly being replaced by a new, bright and icy white light from new lightbulbs. His photographs from the backstreets of Istanbul record and preserve the cosy effect of this old, disappearing orange light, as well as the recognition of this new white vision. Whether reflected in well-trodden snow, concentrated as a glaring ball atop a lamppost or subtly present as a diffuse haze, orange literally and aesthetically gives shape to Pamuk's pictures, which reveal to us the unseen corners of his home city.

      Orhan Pamuk: Orange
      3,8
    • In an old mansion in Cennethisar, a former fishing village near Istanbul, an old widow Fatma awaits the annual summer visit of her grandchildren. She has lived in the village for decades, ever since her husband, an idealistic young doctor, first arrived to serve the poor fishermen. Now mostly bedridden, she is attended by her faithful servant Recep, a dwarf and the doctor's illegitimate son. Under the creeping shadow of right-wing nationalism and political revolution, they share memories, and grievances, of the early years, before their home became a high-class resort.Her visiting grandchildren are Faruk, a dissipated failed historian; his sensitive leftist sister, Nilgun, has yet to discover the real-life consequences of highminded politics; and Metin, a high school student drawn to the fast life of the nouveaux riches, who dreams of going to America. But it is Recep's nephew Hassan, a high-school dropout, lately fallen in with right-wing nationalism, who will draw this family into the revolution and the growing political cataclysm issuing from Turkey's tumultuous century-long struggle for modernity. By turns deeply moving, hilarious, and terrifying, Silent House pulses with the energy of a great writer's early work even as it offers beguiling evidence of the mature genius for which Orhan Pamuk, winner of the Nobel Prize in 2006, would later be world renowned.

      Silent house
      4,0
    • The black book

      • 466pages
      • 17 heures de lecture

      Tells the story of Galip, an Istanbul lawyer whose wife has vanished. Playing the part of private investigator, he soon finds himself descending deeper and deeper into an extraordinary mystery.

      The black book
      3,9
    • Memories of Distant Mountains

      Illustrated Notebooks, 2009-2022

      • 384pages
      • 14 heures de lecture

      Orhan Pamuk's reflections span fourteen years, blending his daily thoughts with personal illustrations. This collection reveals his journeys, family influences, and the intricacies of his bond with Turkey, offering insights into the inspirations behind his novels. Alongside his writings, vibrant paintings showcase the landscapes that fuel his creativity. This volume serves as a captivating exploration of Pamuk's inner world, inviting readers to engage with the art, culture, and political nuances that have influenced his literary voice.

      Memories of Distant Mountains
      3,8
    • On the outskirts of a town thirty miles from Istanbul, a master well-digger and his young apprentice are hired to find water on a barren plain. As they struggle in the summer heat, excavating metre by metre, the two will develop a father-son bond that neither has known before. But in the nearby town, where they spend their evenings, the boy will find an irresistible diversion. The Red-Haired Woman, an alluring member of a travelling theatre group, catches his eye, and she seems as fascinated by him as he is by her. But in his distraction a horrible accident occurs, and he will spend his life unaware of the outcome, or who the Red-Haired Woman was, until many years later.

      The red-haired woman
      3,8
    • The museum of innocence

      • 535pages
      • 19 heures de lecture

      Set in Istanbul between 1975 and today, this is the story of Kemal, and of his obsessive love for a poor and distant relation, the beautiful Fusun. The novel depicts a panoramic view of life in Istanbul. Pamuk beautifully captures the identity crisis experienced by Istanbul's upper classes caught between traditional and westernised ways of being.

      The museum of innocence
      3,8
    • Der Koffer meines Vaters

      Aus dem Leben eines Schriftstellers

      • 338pages
      • 12 heures de lecture

      Orhan Pamuk ist ein Augenmensch. Die Bilder eines Bellini faszinieren ihn ebenso wie persische Miniaturen. In dieser Sammlung von Essays staunt der Nobelpreisträger über die alltäglichen Wunder in New York, huldigt seinen Lieblingsschriftstellern und schreibt Betrachtungen zu Politik und Zeitgeschichte. Vielleicht am schönsten sind die Miniaturen, die Beobachtungen aus dem Alltagsleben in Istanbul schildern – Begegnungen mit dem Vater, der immer mit einer Tafel Schokolade zu Besuch kommt, der Tod einer Möwe oder die kindliche Melancholie der kleinen Tochter Rüya. Eine Fundgrube, ein ganzer Kosmos, witzig, anregend, verspielt.

      Der Koffer meines Vaters
      4,5
    • Дом тишины

      • 352pages
      • 13 heures de lecture

      Действие почти всех романов Орхана Памука происходит в Стамбуле, городе загадочном и прекрасном, пережившим высочайший расцвет и печальные сумерки упадка. Подобная двойственность часто находит свое отражение в характерах и судьбах героев, неспособных избавиться от прошлого, которое продолжает оказывать решающее влияние на их мысли и поступки. Таковы герои второго романа Памука «Дом тишины», одного из самых трогательных и печальных произведений автора, по мастерству и эмоциональной силе напоминающего «Сто лет одиночества» Маркеса и «Дети Полуночи» Рушди. Перед читателем неспешно разворачивается история одной стамбульской семьи, рассказанная от лица различных ее представителей, каждый из которых заключен в свой собственный дом тишины, наполненный невысказанными мечтами и тревожными размышлениями о прошлом. Переводчик: Аполлинария Аврутина

      Дом тишины
      4,5
    • Die Unschuld der Dinge

      Das Museum der Unschuld in Istanbul

      • 264pages
      • 10 heures de lecture

      Im Frühjahr 2012 wurde es endlich eröffnet - Orhan Pamuks „Museum der Unschuld“. Ausgehend von seinem großen Liebesroman gleichen Titels, in dem Gegenstände aus der Alltagskultur der Türkei eine prominente Rolle spielen, wird Pamuks Sammlung nun dauerhaft in der Istanbuler Altstadt ausgestellt. Seine einzigartigen Objekte beschreibt Pamuk in diesem Buch: Durch alte Postkarten und Filmplakate, Hunderte von hinreißenden Fotografien und skurrile Gegenstände lässt der Literaturnobelpreisträger 2006 das geliebte Istanbul seiner Jugend aufleben, das in der brummenden Metropole von heute aufgegangen ist. Alle, die in die aufregende Stadt am Bosporus reisen, sollten dieses Vademecum dabeihaben: Schöner und hingebungsvoller kann eine Stadt nicht gezeigt werden.

      Die Unschuld der Dinge
      4,3
      • 712pages
      • 25 heures de lecture

      „Minden élet, akár a hópehely: távolról egyformának tűnik, de rejtélyes erők egyszerivé és megismételhetetlenné formálják” – vallja Orhan Pamuk legújabb művében. Kát, a költő, tíz év frankfurti távollét után hazatér Isztambulba édesanyja temetésére. A liberális lap felkérésére oknyomozó riportot ír a távoli Karsz városában zajló különös eseményekről, miközben saját gyermekkori vágyai is felerősödnek, amikor megtudja, hogy elvált asszonyként ott él a gyönyörű Ipek. Ka felkeresi a titokzatos öngyilkossági hullám áldozataként elhunyt fiatal lányok családtagjait és barátait, a helyi rendőrséget, valamint a Határvárosi Hírlap szerkesztőjét, miközben a város valódi arca lassan feltárul előtte. Vallási és politikai viták mérgezik az emberek életét, a fennálló államhatalom és a növekvő iszlám párt befolyása alatt vallási fanatikusok és reformerek ütköznek. Ka éppen a Nemzeti Színházban szaval, amikor fegyveres zavargás tör ki, és a nézőtéren iszlám középiskolások vesztik életüket. A tragédia sorozatos letartóztatásokat, üldöztetéseket és gyilkosságokat indít el, miközben sokan a kurd nacionalistákat okolják, mások pedig politikai tőkét próbálnak kovácsolni a helyzetből. Pamuk Béke-díjjal jutalmazott író.

      Hó
      4,2
    • „Vielleicht bin ich zugleich Maler und Schriftsteller.“ – Einblicke in die Gedanken des Nobelpreisträgers Orhan Pamuk Worte und Bilder von Orhan Pamuk. Ein einzigartiges Tagebuch vom Nobelpreisträger, der einst davon träumte, ein Maler zu werden. Seit mehr als zehn Jahren schreibt und zeichnet er täglich in seine Notizbücher: ob es Landschaften mit fernen Bergen oder die Ereignisse des Tages sind, ob er seine Gedanken zur heiklen politischen Lage in der Türkei notiert oder sich mit den bunten Figuren seiner Romane unterhält. Aus Venedig und Bombay, auf einem Boot auf dem Bosporus oder auf dem Hudson River. Es entsteht so ein Werk aus poetischen sowie persönlichen Texten und Bildern, wie man es bislang noch nicht gesehen hat.

      Erinnerungen an ferne Berge
      4,0
    • Publikace, jež vyšla k 220. výročí založení Společnosti vlasteneckých přátel umění, předchůdkyně Národní galerie v Praze, je souborem esejů představujících jakousi autobiografii Národní galerie v Praze, jejíž existence je mimo jiné založená na aktu velkorysých gest dávání a sdílení. Eseje vzdávají hold otcům zakladatelům, jednotlivým donátorům a institucím, umělcům a sběratelům, kteří galerijním sbírkám poskytli ničím nepodmíněný dar či dočasnou výpůjčku, provedli směnu nebo galerijním sbírkám – od starých mistrů přes grafiku a kresbu, umění Asie a Afriky až po umění 19. století a moderní a současné umění včetně architektury – a návštěvníkům prospěli jakýmkoli jiným způsobem. Kniha zahrnuje také texty věnované historii sběratelství a formativní roli štědrosti a velkorysosti v procesu vzniku sbírkových institucí. Komplexní obrázek dokreslují výňatky z filozofických, literárních a básnických děl, které problematiku velkorysosti zasazují do širších ideových souvislostí.

      Velkorysost. Umění obdarovat
      3,0
    • Romancierul naiv şi sentimental

      • 184pages
      • 7 heures de lecture

      Ce se intimpla cu noi, si in noi, cind citim un roman? Cum se naste acel „efect de lectura a romanului”, atit de diferit de ceea ce simti cind privesti un tablou sau citesti o poezie? In aceasta colectie de eseuri despre literatura si despre el insusi, Orhan Pamuk ne arata cum se alcatuiesc cele doua lumi – a scrisului si a cititului – si cum ajung ele sa se uneasca. „La sfirsitul lecturii, aflam mai multe despre Pamuk insusi decit despre cum scrie Pamuk. Aflam ca e genial, ca nu inceteaza sa se priveasca mereu de aproape, ca nu-l intereseaza o teorie coerenta a romanului, ci o stare a scrisului si a cititului.” (Financial Times) „Oricine se crede romancier ar trebui sa citeasca eseurile lui Pamuk – pentru ca trebuie sa invatam de la aceia care chiar se pricep.” (The Telegraph)

      Romancierul naiv şi sentimental
      4,1
    • Dževdet-beg i njegovi sinovi

      • 692pages
      • 25 heures de lecture

      Čitaoci na srpskom jeziku imaju priliku da budu među prvima koji svedoče procesu stizanja do Nobelove nagrade turskog laureata. Dževdet-beg i njegovi sinovi je prvi roman Orhana Pamuka, koji je prvobitno nastao pod imenom Tama i svetlost, a objavljen je 1982. godine. Ovaj roman, nagrađen i pre objavljivanja, oslikava uticaj klasične evropske literature, poput Dostojevskog i Tolstoja. Pripada prvoj od tri faze Pamukovog pisanja: realizmu, modernizmu i postmodernizmu. Autor ga upoređuje sa Budenbrokovima Tomasa Mana, sličnim biografskim okolnostima i rezultatima. Roman predstavlja čvrstu sagas o tri generacije imućne istanbulske porodice, smeštene u vremenskom okviru od 1908. do 1971. godine, prikazujući promene turskog društva koje prihvata zapadne vrednosti, suočavajući se s krizama i dilemama. Ova porodična saga, napisana naturalistički, nudi čvrst zaplet, impresivne likove i preciznu društvenu pozadinu, pružajući široku sliku dvadesetog veka moderne Turske. Pamuk se seća trenutka kada je svom ocu predao rukopis, očekujući njegovo mišljenje, koje je bilo od velike važnosti za njega. Njegov otac je, nakon što je pročitao roman, izrazio svoje poverenje u sina, predviđajući mu buduće uspehe.

      Dževdet-beg i njegovi sinovi
      4,1
    • Manzaradan parçalar

      Hayat, sokaklar, edebiyat

      • 563pages
      • 20 heures de lecture

      Orhan Pamuk bu yeni kitabında, çocukluğundan başlayarak hayatından, yaşadıklarından bütün içtenliğiyle söz ediyor. Yazarın babasının ölümü, siyasi dertleri, futbol oynarken ya da romanlarını yazarken hissettikleri, tıpkı annesinin sigara böreği yapışı, yaz gecesi bir sivrisineğin hareketleri ve Boğaz gemileri hakkındaki gözlemleri gibi büyük bir manzaranın parçası olarak dikkatle işleniyor. Pamuk İstanbul’dan, Adalar’dan, New York’tan, Venedik ya da Kalküta’dan söz ederken yaptığı gibi, kendi suçluluk duygularından, rüyalarından, eski berberlerden ya da çocukluğunda sokaklarda atıştırdığı şeylerden de bütün dikkatiyle hikâyeler çıkarıyor. Konu ister Binbir Gece Masalları, ister Dostoyevski’nin romanları, ister eski ressamlar, ister Selimiye Camii olsun, Pamuk gözlemlerini, duygularını sıralarken akılda sevdiğimiz bir hikâyecinin tanıdık ve unutulmaz sesi kalıyor. Tıraş olmaktan asansöre binmeye, dünyayı çocuk gibi seyretmekten deprem endişelerimize, trafik ve dinden eski yangınlar ve yıkımlara uzanan bu kitap, Orhan Pamuk’un gözünden bakıldığında dünyanın ne kadar ilginç ve yeni olabileceğini bir kere daha kanıtlıyor.

      Manzaradan parçalar
      4,0
    • Babamın bavulu

      • 93pages
      • 4 heures de lecture

      "Ölümünden iki yıl önce babam kendi yazıları, el yazmaları ve defterleriyle dolu küçük bir bavul verdi bana." Orhan Pamuk 2006 yılı Aralık ayında, Nobel Edebiyat Ödülü'nü alırken "Babamın Bavulu" adlı bir konuşma yaptı. Pamuk'un otuz iki yıllık yazarlık çabasının ruhunu içtenlikle yansıtan bu duygulu konuşma, bütün dünyada derin yankılar uyandırdı. Yazmak ve yaşamak konusunda temel bir metin niteliğindeki "Babamın Bavulu"nu Pamuk'un aynı konuları ve dertleri başka açılardan ele aldığı başka iki ödül kabul konuşmasıyla birlikte yayımlıyoruz. Pamuk'un Amerika'da çıkan World Literature (Dünya Edebiyatı) dergisince verilen Puterbaugh Ödülü'nü alırken 2006 Nisan'ında yaptığı konuşma "İma Edilen Yazar", yazarlığın psikolojisi ve yazar olma ihtiyacı ve serüveniyle ilgili. Pamuk'un Alman Kitapçılar Birliği'nce verilen Barış Ödülü'nü 2005 Ekim'inde alırken yaptığı "Kars'ta ve Frankfurt'ta" adlı konuşması ise, roman yazarının kendisini başkalarının yerine koyma gücünü ve bu çok insani yeteneğin siyasi sonuçlarını araştırıyor. Yazarının bir bütün olarak gördüğü bu üç konuşmadan oluşan Babamın Bavulu'nun artık bütün dünyada çok iyi tanınan ve çok okunan bu büyük yazarımızın küçük bir başyapıtı olduğunu düşünüyoruz... Yazarlık nedir, niye yazar olunur, hayat ve yazmak, yazarlık sabrı ve roman sanatının sırları üzerine mücevher değerinde kişisel bir kitap.

      Babamın bavulu
      4,0
    • Ob der abbröckelnde Putz Istanbuler Häuser oder die türkische Flagge, ob sein Vater oder das Furchterregende an Dostojewskijs Dämonen - bei Orhan Pamuk wird alles zu einem komplexen Universum. Pamuk beobachtet kühl und erzählt bewegend. Autobiographisches, Erzählendes, Politik, Kunst und Literatur: seine Essays sind die Summe unterschiedlicher und widersprüchlicher Erfahrungen - ein unerhörter Glücksfall.

      Der Blick aus meinem Fenster
      3,6
    • Dziwna myśl w mej głowie wyd. 2023

      • 690pages
      • 25 heures de lecture

      Epicka opowieść o Stambule i jego mieszkańcach, ich miłościach, troskach i marzeniach. Uczta dla miłośników dobrej literatury. Mevlut Karataş, uliczny handlarz, wędruje po zaniedbanych ulicach Stambułu, a jego głośne zawołanie „Buzaaaa!” jest rzadkością. Dzień spędza na dorywczych pracach, a nocą niesie dzbany tradycyjnego tureckiego napoju. Buza, dziedzictwo przodków, przypomina o dawnych czasach, a Mevlut nie wyobraża sobie życia bez niej i Stambułu, który zna jak własną kieszeń. Długie wędrówki sprawiają mu radość, ale nie zapewniają bytu rodzinie, którą kocha ponad wszystko. Ma dwie córeczki i żonę Rayihę, którą poślubił przez pomyłkę. Historia rodziny przybyłej z biednej wsi do Stambułu jest jednocześnie kroniką życia w mieście nad Bosforem w latach 1969–2012. Obserwujemy Stambuł na przestrzeni kilku dziesięcioleci, świadków przemian, puczy, zamachów, korupcji, obyczajowych zmian oraz marzeń mieszkańców. Widzimy, jak z dawnych gecekondu wyrastają wieżowce, a stare kamienice ustępują miejsca szerokim alejom. Miasto umiera i odradza się, a jego mieszkańcy wypełniają je swoimi opowieściami o miłościach, rodzinach, przyjaźni, nienawiści i marzeniach o lepszym życiu.

      Dziwna myśl w mej głowie wyd. 2023