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Jean Giono

    30 mars 1895 – 9 octobre 1970

    Jean Giono fut l'une des plus grandes figures de la littérature française, dont la production prolifique englobait des récits, des essais, de la poésie, des pièces de théâtre, des scénarios, des traductions et plus de trente romans. Son lien profond avec la région de Provence et ses habitants a imprégné son œuvre d'une sensibilité unique. Pacifiste convaincu, les expériences de vie de Giono, y compris son emprisonnement pendant la Seconde Guerre mondiale, ont sans aucun doute façonné sa profonde voix littéraire. Ses réalisations littéraires étendues continuent de résonner auprès des lecteurs du monde entier.

    Jean Giono
    Un roi sans divertissement
    Solitude de la pitié
    L´homme qui plantait des arbres - Ecrire la nature (anthologie)
    Propos et récits
    Regain
    L’homme qui plantait des Arbres
    • Au cours d'une de ses promenades en Haute-Provence, Jean Giono a un jour rencontré un personnage extraordinaire, un berger solitaire et paisible qui plantait des arbres, des milliers d'arbres. Au fil des ans, le vieil homme a réalisé son rêve: la lande aride et désolée est devenue une terre pleine de vie...Une histoire simple et généreuse, un portrait émouvant et un hymne à la nature.

      L’homme qui plantait des Arbres
      4,6
    • Regain

      • 175pages
      • 7 heures de lecture

      Tous sont partis. Panturle se retrouve seul dans ce village de Haute-Provence battu par les vents au milieu d'une nature âpre et sauvage. Par la grâce d'une simple femme, la vie renaîtra. Jean Giono, un de nos plus grands conteurs, exalte dans Regain avec un lyrisme sensuel les liens profonds qui lient les paysans à la nature.

      Regain
      4,6
    • Propos et récits

      Entretiens improvisés avec Marguerite Taos Amrouche

      • 208pages
      • 8 heures de lecture

      Taos Amrouche est reçue au cours de l’automne 1954 par Jean Giono pour une série d’entretiens radiophoniques. En ouverture, elle dit son projet très simplement : « Je suis là pour vous demander de nous raconter librement vos souvenirs et aussi ces histoires que vous improvisez pour tous ceux qui ont le privilège de vous entendre, le soir, quand vous fumez votre petite pipe. »À la lecture de ces Propos et récits, on constate que Giono a réellement construit, au cours de ces entretiens, un ensemble très structuré de souvenirs, de portraits, d’anecdotes qui ont fourni la matière de plusieurs de ses romans et nouvelles, en particulier dans le « cycle du Hussard », auquel il travaille à l’époque.Ici se déploient donc tous les talents de Jean Giono conteur, dans cette langue généreuse et pittoresque, pour le plus grand plaisir de son interlocutrice et de ses lecteurs.Ces entretiens constituent aussi un document littéraire, témoin de la construction et de l’évolution de l’œuvre de Jean Giono.

      Propos et récits
      4,0
    • Dans Folioplus classiques, le texte intégral, enrichi d'un lecture d'image, écho pictural de l'ouvre, est suivi de s mise en perspective organisée en six points : Vie littéraire : La nature prend la parole ; L'écrivain a sa table de travail : La nature en toutes lettres ; Groupement de textes thématique : Une pomme, des pommes ; Groupement de textes stylistique : Au nom de la nature ; Chronologie : Une breve histoire de la nature ; Fiche : Des pistes pour rendre compte de sa lecture.

      L´homme qui plantait des arbres - Ecrire la nature (anthologie)
      4,0
    • Seulement, ce soir-là, il ne fumait pas un cigare : il fumait une cartouche de dynamite. Ce que Delphine et Saucisse regardèrent comme d'habitude, la petite brise, le petit fanal de voiture, c'était le grésillement de la mèche. Et il y eut, au fond du jardin, l'énorme éclaboussement d'or qui éclaira la nuit pendant une seconde. C'était la tête de Langlois qui prenait, enfin, les dimensions de l'univers. Qui a dit : "Un roi sans divertissement est un homme plein de misères " ?

      Un roi sans divertissement
      4,0
    • J'ai ce que j'ai donné

      Lettres intimes

      • 232pages
      • 9 heures de lecture

      "Du joli compliment que mon père adresse à ses parents le 24 octobre 1900 - il a cinq ans ! - au petit mot qu'il envoie à une amie le jour de sa mort, le 8 octobre 1970, ces lettres que j'ai retrouvées par hasard dans le joyeux "foutoir" du Paraïs dévoilent certaines facettes de sa personnalité, certains côtés de notre vie qui n'ont pas retenu l'attention des biographes... Malgré une légende tenace, nourrie de clichés et d'inexactitudes, mon père fut profondément, violemment, égoïstement heureux. "On n'a pas fini de m'entendre parler du bonheur qui est le seul but raisonnable de l'existence." Il était de ces êtres rares qui attachent la même valeur à une jeune pousse d'asperge sauvage qu'au cachemire le plus luxueux, parce que l'une et l'autre lui apportaient du plaisir. Il fut peut-être désenchanté des hommes, mais jamais de la vie même. S'il n'a pas été un homme parfait, il fut ce père exceptionnel qui m'a appris à respirer, à aimer la vie, la musique, à apprécier la chose la plus infime, toucher un tissu, regarder un paysage, boire à une source, si peu de chose pour enchanter une journée entière..." Sylvie Durbet-Giono.

      J'ai ce que j'ai donné
      3,4
    • Dans ce récit autobiographique, Jean Giono évoque son enfance passée à Manosque, dans une maison haute avec un escalier étroit qui relie la blanchisserie du rez-de-chaussée, où s’active sa mère, Pauline, au troisième où se trouve l’atelier de cordonnier de son père. C’est là que Jean Giono a appris à sentir, à voir et à penser, sous la garde vigilante de sa mère, modelé par la sagesse et la grande bonté de son père. Jean Giono nous raconte aussi les aventures et les drames qui l’ont marqué et sa découverte de la sensualité au cours d’un séjour chez les bergers. C’est sur le départ pour la guerre de 1914 que s’achève ce merveilleux recueil de souvenirs d’enfance, empli de fraîcheur et de tendresse.

      Jean le Bleu
      4,1
    • "Moulin de Pologne, pourquoi ce nom ? Personne n'en sait rien. Les uns prétendent qu'un pèlerin polonais allant à Rome s'établit jadis à cet endroit-là dans une cabane. Un peu après la chute de l'Empire, un nommé Coste acheta le terrain, fit construire la maison de maître et les dépendances qu'on voit encore. Coste était un enfant du pays, mais il y revenait après un long séjour au Mexique. C'était, paraît-il, un homme maigre et silencieux. On se souvient surtout de ce qui le caractérisa : des sautes d'humeur violentes qui le faisaient passer sans transition d'une bonté de pain à une cruauté famélique."

      Le Moulin de Pologne
      3,7
    • Que ma joie demeure

      • 413pages
      • 15 heures de lecture

      Sur le rude plateau provençal de Grémone, quelques hommes peinent tristement sur leurs terres, chacun de leur côté. Ils comprendront le message de joie et d'espérance que leur apporte le sage Bobi, vagabond au coeur généreux, et, malgré les difficultés de l'existence, la joie renaîtra sur le plateau. Que ma joie demeure est un hymne à la vie, un chant merveilleux en l'honneur de la nature, des hommes et des animaux.

      Que ma joie demeure
      4,0