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Jean Giono

    30 mars 1895 – 9 octobre 1970

    Jean Giono fut l'une des plus grandes figures de la littérature française, dont la production prolifique englobait des récits, des essais, de la poésie, des pièces de théâtre, des scénarios, des traductions et plus de trente romans. Son lien profond avec la région de Provence et ses habitants a imprégné son œuvre d'une sensibilité unique. Pacifiste convaincu, les expériences de vie de Giono, y compris son emprisonnement pendant la Seconde Guerre mondiale, ont sans aucun doute façonné sa profonde voix littéraire. Ses réalisations littéraires étendues continuent de résonner auprès des lecteurs du monde entier.

    Jean Giono
    J'ai ce que j'ai donné
    Un roi sans divertissement
    Solitude de la pitié
    Propos et récits
    Regain
    L´homme qui plantait des arbres - Ecrire la nature (anthologie)
    • Dans Folioplus classiques, le texte intégral, enrichi d'un lecture d'image, écho pictural de l'ouvre, est suivi de s mise en perspective organisée en six points : Vie littéraire : La nature prend la parole ; L'écrivain a sa table de travail : La nature en toutes lettres ; Groupement de textes thématique : Une pomme, des pommes ; Groupement de textes stylistique : Au nom de la nature ; Chronologie : Une breve histoire de la nature ; Fiche : Des pistes pour rendre compte de sa lecture.

      L´homme qui plantait des arbres - Ecrire la nature (anthologie)
      4,6
    • Regain

      • 191pages
      • 7 heures de lecture

      Tous sont partis. Panturle se retrouve seul dans ce village de Haute-Provence battu par les vents au milieu d'une nature âpre et sauvage. Par la grâce d'une simple femme, la vie renaîtra. Jean Giono, un de nos plus grands conteurs, exalte dans Regain avec un lyrisme sensuel les liens profonds qui lient les paysans à la nature.

      Regain
      4,6
    • Propos et récits

      Entretiens improvisés avec Marguerite Taos Amrouche

      • 208pages
      • 8 heures de lecture

      Taos Amrouche est reçue au cours de l’automne 1954 par Jean Giono pour une série d’entretiens radiophoniques. En ouverture, elle dit son projet très simplement : « Je suis là pour vous demander de nous raconter librement vos souvenirs et aussi ces histoires que vous improvisez pour tous ceux qui ont le privilège de vous entendre, le soir, quand vous fumez votre petite pipe. »À la lecture de ces Propos et récits, on constate que Giono a réellement construit, au cours de ces entretiens, un ensemble très structuré de souvenirs, de portraits, d’anecdotes qui ont fourni la matière de plusieurs de ses romans et nouvelles, en particulier dans le « cycle du Hussard », auquel il travaille à l’époque.Ici se déploient donc tous les talents de Jean Giono conteur, dans cette langue généreuse et pittoresque, pour le plus grand plaisir de son interlocutrice et de ses lecteurs.Ces entretiens constituent aussi un document littéraire, témoin de la construction et de l’évolution de l’œuvre de Jean Giono.

      Propos et récits
      4,0
    • Seulement, ce soir-là, il ne fumait pas un cigare : il fumait une cartouche de dynamite. Ce que Delphine et Saucisse regardèrent comme d'habitude, la petite brise, le petit fanal de voiture, c'était le grésillement de la mèche. Et il y eut, au fond du jardin, l'énorme éclaboussement d'or qui éclaira la nuit pendant une seconde. C'était la tête de Langlois qui prenait, enfin, les dimensions de l'univers. Qui a dit : "Un roi sans divertissement est un homme plein de misères " ?

      Un roi sans divertissement
      4,0
    • J'ai ce que j'ai donné

      Lettres intimes

      • 232pages
      • 9 heures de lecture

      "Du joli compliment que mon père adresse à ses parents le 24 octobre 1900 - il a cinq ans ! - au petit mot qu'il envoie à une amie le jour de sa mort, le 8 octobre 1970, ces lettres que j'ai retrouvées par hasard dans le joyeux "foutoir" du Paraïs dévoilent certaines facettes de sa personnalité, certains côtés de notre vie qui n'ont pas retenu l'attention des biographes... Malgré une légende tenace, nourrie de clichés et d'inexactitudes, mon père fut profondément, violemment, égoïstement heureux. "On n'a pas fini de m'entendre parler du bonheur qui est le seul but raisonnable de l'existence." Il était de ces êtres rares qui attachent la même valeur à une jeune pousse d'asperge sauvage qu'au cachemire le plus luxueux, parce que l'une et l'autre lui apportaient du plaisir. Il fut peut-être désenchanté des hommes, mais jamais de la vie même. S'il n'a pas été un homme parfait, il fut ce père exceptionnel qui m'a appris à respirer, à aimer la vie, la musique, à apprécier la chose la plus infime, toucher un tissu, regarder un paysage, boire à une source, si peu de chose pour enchanter une journée entière..." Sylvie Durbet-Giono.

      J'ai ce que j'ai donné
      3,4
    • Dans ce récit autobiographique, Jean Giono évoque son enfance passée à Manosque, dans une maison haute avec un escalier étroit qui relie la blanchisserie du rez-de-chaussée, où s’active sa mère, Pauline, au troisième où se trouve l’atelier de cordonnier de son père. C’est là que Jean Giono a appris à sentir, à voir et à penser, sous la garde vigilante de sa mère, modelé par la sagesse et la grande bonté de son père. Jean Giono nous raconte aussi les aventures et les drames qui l’ont marqué et sa découverte de la sensualité au cours d’un séjour chez les bergers. C’est sur le départ pour la guerre de 1914 que s’achève ce merveilleux recueil de souvenirs d’enfance, empli de fraîcheur et de tendresse.

      Jean le Bleu
      4,1
    • "Moulin de Pologne, pourquoi ce nom ? Personne n'en sait rien. Les uns prétendent qu'un pèlerin polonais allant à Rome s'établit jadis à cet endroit-là dans une cabane. Un peu après la chute de l'Empire, un nommé Coste acheta le terrain, fit construire la maison de maître et les dépendances qu'on voit encore. Coste était un enfant du pays, mais il y revenait après un long séjour au Mexique. C'était, paraît-il, un homme maigre et silencieux. On se souvient surtout de ce qui le caractérisa : des sautes d'humeur violentes qui le faisaient passer sans transition d'une bonté de pain à une cruauté famélique."

      Le Moulin de Pologne
      3,7
    • Que ma joie demeure

      • 413pages
      • 15 heures de lecture

      Sur le rude plateau provençal de Grémone, quelques hommes peinent tristement sur leurs terres, chacun de leur côté. Ils comprendront le message de joie et d'espérance que leur apporte le sage Bobi, vagabond au coeur généreux, et, malgré les difficultés de l'existence, la joie renaîtra sur le plateau. Que ma joie demeure est un hymne à la vie, un chant merveilleux en l'honneur de la nature, des hommes et des animaux.

      Que ma joie demeure
      4,0
    • Les âmes fortes

      • 369pages
      • 13 heures de lecture

      Elle était à ce moment-là, de beaucoup et de loin, la plus belle femme de Châtillon, et même d'ailleurs certainement. Quelqu'un qui l'a bien connue à ce moment-là me disait - "Elle était belle comme ce marteau, vois-tu !" Et il me montrait le marteau dont il faisait usage depuis vingt ans (c'était un cordonnier), un marteau dont le manche était d'un bois doux comme du satin depuis le temps qu'il le maniait, dont le fer si souvent frappé étincelait comme de l'or blanc. Et avec ça elle était tout le temps affable et gentille.

      Les âmes fortes
      3,6
    • Le noyau d'abricot et autres contes

      • 80pages
      • 3 heures de lecture

      Voici qautre contes inedits par l'auteur du Hussard sur le toit . Quatre contes delicieux, d'inspiration persane pour les uns, orientales pour les autres. Dans Le noyau d'abricot , afin de se venger des moqueries de son ancien amant le djinn Nur, Paquette le transforme en noyeau d'abricot et le suspend a un arbre... Dans Le buisson d'hysope , on apprendra l'origine des oliviers de Provence. Le prince qui s'ennuyait nous montre ce qu'il arrive aux mechants princes quand ils se moquent des fees, et grace a La princesse ayant envie , nous decouvrirons les pouvoirs des grains de raisin contre l'ennui. Les plaisirs facetieux d'un grand conteur du XXe siele.

      Le noyau d'abricot et autres contes
      3,2
    • Un étranger mystérieux, un orage qui gronde, des paysans ivres, et c'est soudain un déchaînement de violence, une transe collective qui s'empare de tout le village pour s'achever en orgie dionysiaque... Une femme se laisse charmer par les chansons d'un ouvrier italien au désespoir de son mari ; un vieil homme prêt à tout pour défendre les arbres qu'il a plantés ; une jeune fille qui tache sa robe de mariée en aidant son père à saigner un cochon... Quatre nouvelles au goût amer, quatre textes marqués par le mal qui ronge le coeur des paysans.

      Prélude de Pan
      3,8
    • A la « Buvette du Piémont », un vieux journalier est attiré par un grand gars qui parait affreusement triste et provoque ses confidences : Albin venait de la montagne, de Baumugnes. Trois ans auparavant, il était tombé amoureux fou d'une fille qui s'est laissé séduire par le Louis, « un type de Marseille, un jeune tout creux comme un mauvais radis». Le Louis ne lui avait pas caché que son intention était de mettre la fille sur le trottoir. Depuis, Albin était inconsolable, traînant de ferme en ferme, sans se résoudre à remonter à Baumugnes. Alors le vieux, qui n'est que bonté, décide d'aider Albin...

      Un de Baumugnes
      3,9
    • Les Grands Chemins

      • 256pages
      • 9 heures de lecture

      Alors, il se met à tripoter son paquet de cartes comme s'il tirait sur un accordéon. Il le frappe, il le pince, il le soufflette, il le caresse, il l'étire et le referme. Il annonce : roi de pique, sept de carreau, trois de cœur, roi de trèfle, dame de cœur, neuf de pique, deux de carreau ; et chaque fois la carte annoncée tombe. Il jette le jeu de cartes dans le bassin de la fontaine et, quand il va y tomber, le jeu de cartes se regroupe dans sa main. Il me l'étale sous le nez en éventail, en fer à cheval, en roue, en flèche. Il fait couler les cartes de sa main droite à sa main gauche, en pluie, en gouttes, en cascades. Il leur parle, il les appelle par leurs noms ; elles se dressent toutes seules hors du jeu, s'avancent, viennent, sautent. Il raconte de petites saloperies à la dame de cœur et la dame de cœur bondit jusqu'à sa bouche...

      Les Grands Chemins
      3,9
    • Le Chant Du Monde

      • 280pages
      • 10 heures de lecture

      «Le matin fleurissait comme un sureau. Antonio était frais et plus grand que nature, une nouvelle jeunesse le gonflait de feuillages. - Voilà qu'il a passé l'époque de verdure, se dit-il. Il entendait dans sa main la truite en train de mourir. Sans bien savoir au juste, il se voyait dans son île, debout, dressant les bras, les poings illuminés de joies attachées au monde, claquantes et dorées comme des truites prisonnières. Clara, assise à ses pieds, lui serrait les jambes dans ses bras tendres.»

      Le Chant Du Monde
      3,9
    • Colline

      • 159pages
      • 6 heures de lecture

      Un débris de hameau où quatre maisons fleuries d'orchis émergent des blés drus et hauts. Ce sont les Bastides Blanches, à mi-chemin entre la plaine et le grand désert lavandier, à l'ombre des monts de Lure. C'est là que vivent douze personnes, deux ménages, plus Gagou l'innocent. Janet est le plus vieux des Bastides. Ayant longtemps regardé et écouté la nature, il a appris beaucoup de choses et connaît sans doute des secrets. Maintenant, paralysé et couché près de l'âtre, il parle sans arrêt, « ça coule comme un ruisseau », et ce qu'il dit finit par faire peur aux gens des Bastides. Puis la fontaine tarit, une petite fille tombe malade, un incendie éclate. C'en est trop! Le responsable doit être ce vieux sorcier de Janet. Il faut le tuer... Dans Colline, premier roman de la trilogie de Pan (Un de Baumugnes, Regain), Jean Giono, un de nos plus grands conteurs, exalte dans une langue riche et puissante les liens profonds qui lient les paysans à la nature.

      Colline
      3,9
    • La femme du boulanger s'est enfuie avec un berger. Le boulanger se saoule et ne fait plus de pain. Tous les habitants du village - y compris les ennemis légendaires, l'instituteur et le curé - s'unissent pour retrouver la femme du boulanger. Le marquis prend la direction des opérations... Ultime adaptation de Giono par Pagnol (ici un passage de Jean le Bleu), La Femme du boulanger (1938), partition musicale pour Raimu et orchestre, est sans doute l'œuvre la plus célèbre du cinéaste. Chaque scène a acquis le statut de classique, et c'est après avoir vu et revu ce film, un de ses préférés, qu'Orson Welles a demandé - trop tard - à rencontrer Raimu, qu'il jugeait le plus grand acteur du monde. " Je l'ai vu ce matin, sur sa figure, brusquement elle m'aime d'amour. Et tu ne sais pas ce qu'elle m'a dit ? Elle m'a dit : "Si tu es un homme, trouve-toi derrière l'église à cinq heures, avec un cheval : tu m'emporteras où tu voudras. "Elle quitte son mari, sa boulangerie, ses sous, son pain. Elle veut tout perdre pour moi. À cinq heures derrière l'église... "

      La Femme du Boulanger
      3,9
    • Arcadie... Arcadie...

      • 134pages
      • 5 heures de lecture

      La Provence, moderne Arcadie, modèle des contrées heureuses et paisibles, avec ses oliviers argentés, le profil des collines et les couleurs changeantes des bois, les paysans au travail, l'huile d'olive et la vigne...Giono en connaît chaque chemin, chaque pierre, chaque torrent, chaque odeur et chaque bruit. Avec lyrisme et poésie, il offre une longue promenade à la rencontre de son pays et de ses hommes simples.

      Arcadie... Arcadie...
      3,5
    • Le hussard sur le toit

      • 498pages
      • 18 heures de lecture

      Le hussard sur le toit : avec son allure de comptine, ce titre intrigue. Pourquoi sur le toit ? Qu'a-t-il fallu pour l'amener là ? Rien moins qu'une épidémie de choléra, qui ravage la Provence vers 1830, et les menées révolutionnaires des carbonari piémontais. Le Hussard est d'abord un roman d'aventures : Angelo Pardi, jeune colonel de hussards exilé en France, est chargé d'une mission mystérieuse. Il veut retrouver Giuseppe, carbonaro comme lui, qui vit à Manosque. Mais le choléra sévit : les routes sont barrées, les villes barricadées, on met les voyageurs en quarantaine, on soupçonne Angelo d'avoir empoisonné les fontaines ! Seul refuge découvert par hasard, les toits de Manosque ! Entre ciel et terre, il observe les agitations funèbres des humains, contemple la splendeur des paysages et devient ami avec un chat. Une nuit, au cours d'une expédition, il rencontre une étonnante et merveilleuse jeune femme...

      Le hussard sur le toit
      3,8
    • En fait d'Odyssée, il semble que le retour d'Ulysse à Ithaque tienne davantage de l'école buissonnière et qu'il soit plutôt hâté par l'annonce de l'infidélité de Pénélope. Mais que dire lorsque l'on vous somme de justifier une absence de dix ans ? Peu de chose, suggère Giono, un mensonge... Ainsi naît l'Odyssée. Dans ces pages merveilleuses de poésie, Giono célèbre un monde où, à travers les dieux, l'homme et la nature entrent en communion profonde.

      Naissance de l'Odyssée
      2,5
    • Provence

      • 348pages
      • 13 heures de lecture

      Qui connaît déjà la Provence y trouvera de quoi la redécouvrir. Et ceux qui ne la connaissent pas apprendront à l'aimer grâce au classique discret Jean Giono. Dans l'arrière-pays, là où la Provence devient rude et âpre, et où les moutons sont conduits depuis des siècles vers les pâturages d'été, il a rédigé des réflexions riches en descriptions vivantes de la nature sur le paysage, sa flore, sa faune et ses habitants. Au-delà des clichés et des images préconçues de l'une des plus belles régions d'Europe, Giono offre avec ce livre une invitation littéraire sensorielle à un voyage dans l'un des paysages les plus aimés, les plus mystérieux et les plus intéressants d'Europe.

      Provence
      3,4
    • Les récits de la demi-brigade

      • 184pages
      • 7 heures de lecture

      Le héros de Un roi sans divertissement, l'inoubliable et désenchanté capitaine de gendarmerie Martial Langlois, reparaît dans ces six nouvelles. Pendant la Restauration, Martial, ancien soldat de Napoléon, sert le pouvoir en y mettant une nuance de distance et de dédain. Sur son cheval, des Alpes de Provence aux Cévennes, il débrouille les intrigues policières et déjoue les complots politiques, tout en poursuivant son rêve. La nature, les chevaux, le mystère, le danger, l'intelligence et les personnages aux cœurs fiers, tout concourt à faire de ces nouvelles autant de chefs-d'œuvre qui se lisent avec le plus vif plaisir.

      Les récits de la demi-brigade
      3,0
    • Noe
    • Noé

      chroniques

      • 320pages
      • 12 heures de lecture
      Noé
    • Recueil de sept nouvelles, dont trois publiées en 1950, composées, pour certaines, dans les haltes, les pauses et les marges du Hussard sur le toit, ces histoires sont presque toutes de sang et de mort... "Ce sang que nous avons tous envie de faire verser, de faire répandre et de faire ruisseler. Le sang des autres dans lequel se trouve toute notre liberté"... "Nous nous délectons à des choses lugubres et tristes... Il est agréable de penser à la mort des autres." Giono fait ainsi monologuer quelques personnages qui l'accompagnent pendant qu'il rédige le Hussard. La mort d'un riche fermier fait s'entre-tuer les héritiers (de la main gauche), alors qu'il n'est pas encore en terre. Une veuve règle ses aigreurs familiales en faisant savoir ou non aux parents et voisins le décès de son mari. Deux autres nouvelles ont un reflet diabolique : une croix qui saccage une maison, un auto-stoppeur qui pourrait être une figure du diable. Leur cadre est très familier à l'auteur qui y a situé entre autres Un roi sans divertissement : pays de montagne, de neige, région de Mens et de Tréminis, l'extrême sud de l'Isère. Giono apparaît une fois de plus comme un extraordinaire nouvelliste, au-delà de tout réalisme, dans une sorte de tragédie noire et rouge, dominée de bout en bout par un style superbe.

      Faust au village
    • La collection Connaître une oeuvre vous offre la possibilité de tout savoir du roman Un roi sans divertissement de Jean Giono grâce à une fiche de lecture aussi complète que détaillée. La rédaction, claire et accessible, a été confiée à un spécialiste universitaire. Cette fiche de lecture répond à une charte qualité mise en place par une équipe d'enseignants. Ce livre contient la biographie de Jean Giono, la présentation du roman, le résumé détaillé, les raisons du succès, les thèmes principaux et l'étude du mouvement littéraire de l'auteur.

      Fiche de lecture Un roi sans divertissement de Jean Giono (Analyse littéraire de référence et résumé complet)
    • L' homme qui plantait des arbres

      • 48pages
      • 2 heures de lecture

      Niveau B2 (GER) 5./6. Lernjahr Ein einfacher Schäfer beginnt, in der kargen Landschaft der Haute-Provence Bäume zu pflanzen. Dies wird zu seiner Lebensaufgabe und führt zum Wachstum von Wäldern als Grundlage für vielfältiges Leben. Die Erzählung von Jean Giono bietet Einblicke in die Zusammenhänge von Entwicklungen in der Natur und dem Einfluss der Menschen. In einer modernen Lesart liefert sie ein Plädoyer für den Schutz der Natur und einen Aufruf zu ökologischem Denken und Handeln. Neben der ausführlich annotierten Erzählung enthält der Band Aufgabenstellungen und weitere Materialien zum Thema Provence, Wald und Umweltschutz.

      L' homme qui plantait des arbres
    • BLANCHE: Les trois arbres de Palzem

      • 190pages
      • 7 heures de lecture

      Giono chroniqueur. Courts textes d'humeur, rédigés à la demande de divers journaux, entre 1951 et 1965. Vingt-neuf articles d'un écologiste passéiste, dont la veine est bien décrite par J. Folch-Ribas : "trépidation, fulmination et bon sens."

      BLANCHE: Les trois arbres de Palzem
    • Occupation Journal

      • 200pages
      • 7 heures de lecture

      A captivating literary and historical record, Jean Giono's Occupation Journal offers a glimpse into life in collaborationist France during the Second World War, as seen through the eyes and thoughts of one of France's greatest and most independent writers.Written during the years of France's occupation by the Nazis, Jean Giono's Occupation Journal reveals the inner workings of one of France's great literary minds during one of the country's darkest hours. A renowned writer and committed pacifist throughout the 1930s--a conviction that resulted in his imprisonment before and after the Occupation--Giono spent the war in the village of Contadour in Provence, where he wrote, corresponded with other writers, and cared for his consumptive daughter. This journal records his musings on art and literature, his observations of life, his interactions with the machinery of the collaborationist Vichy regime, as well as his forceful political convictions. Giono recounts the details of his life with fierce independence of thought and novelistic attention to character and dialogue. Occupation Journal is a fascinating historical document as well as a unique window into one of French literature's most voracious and critical minds.

      Occupation Journal
      3,9
    • Fragments of a Paradise

      • 215pages
      • 8 heures de lecture

      Set against the backdrop of World War II, a crew aboard the ship L'Indien embarks on a profound maritime journey, seeking solace from a chaotic civilization. As they navigate the sea, the narrative intertwines their spiritual quest with the mysteries of the ocean and their introspective dialogues. The Captain's rejection of modernity highlights their desire for a deeper purpose, making this tale an allegorical critique of war and society. Giono's lyrical prose invites readers to explore both the external world and the inner self, offering a poignant escape from reality.

      Fragments of a Paradise
      3,7
    • Ennemonde

      • 150pages
      • 6 heures de lecture

      One of the final novellas by the acclaimed French writer Jean Giono, Ennemonde is a fierce and jubilant portrait of a life intensely lived Ennemonde Girard: Obese. Toothless. Razor-sharp. Loving mother and murderous wife: a character like none other in literature. In telling us Ennemonde’s astounding story of undetected crimes, Jean Giono immerses us in the perverse and often lurid lifeways of the people of the High Country, where vengeance is an art form, hearts are superfluous, and only boldness and cunning such as Ennemonde’s can win the day. A gleeful, broad sardonic grin of a novel. "Roads move cautiously around the High Country..." So begins the story of Ennemonde, but also of her sons, daughters, neighbors, lovers, and enemies, and especially of the mountains that stand guard behind their home in the Camargue. This is a place of stark and terrifying beauty, where violence strikes suddenly, whether from the hand of a neighbor or from the sky itself. Giono captures every wrinkle, glare, and glance with wry delight, celebrating the uniquely tough people whose eyes sparkle with the cruel majesty of the landscape. Full of delectable detours and startling insights, Ennemonde will take you by the hand for an unforgettable tour of this master novelist's singular world.

      Ennemonde
      3,7
    • V povídkách (Pahorek, Člověk z hor, Kéž tonu v radosti aj.) Jean Giono rehabilituje, v duchu panteismu a vitalismu, ztracenou radost ze života.

      Člověk z hor
      4,5
    • In Italien, um glücklich zu sein

      • 221pages
      • 8 heures de lecture

      In Italien um Glücklich zu sein - Ein Reisebuch - bk1413; Paul List Verlag; Jean Giono; Paperback; 1984

      In Italien, um glücklich zu sein
      5,0
    • V tomto diele mladý husársky dôstojník Angelo Pardi, taliansky karbonár, uteká pred prenasledovaním do Francúzska, kde ho stihne nové prenasledovanie, tentoraz pre podozrenie zo šírenia cholery. Skrýva sa na strechách, odkiaľ vidí prízemné ľudské vášne, ešte dravšie vo všeobecnom zmätku azomieraní, potom ošetruje chorých, uniká z karantén a putuje za určeným cieľom neschodnými cestami, ohrozený prírodnými živlami i ľudskou hlúposťou.

      Husár na streche
      4,0
    • Dějovou linku románu řazeného mezi vrcholná Gionova díla, tvoří únos dívky a následná msta nepřátelského klanu. Nemenší roli však zde hraje příroda a krajina v Provence a mytická řeka (jíž je bezpochyby Gionova milovaná Durance). Sám Giono chtěl tímto senzuálním a syrovým hymnem odkazujícím na Walta Whitmana umožnit čtenářům naslouchat "zpěvu světa a dechu jeho obyvatel". Autor dosáhl světového věhlasu titulem Muž, který sázel stromy.

      Zeme zpíva
      3,8
    • V díle Hvězdný had jsme svědky neobvyklého iniciačního představení, kde mezi „dvěma sty lidmi a sto tisíci zvířaty“ řídí jistý Sardiňan, „porodník obrazů“ a „rozhazovač vizí“, epické drama, kde každý z devíti dalších pastýřů ztělesňuje jeden z elementárních prvků pastýřské obraznosti: Moře, Horu, Řeku, Strom, Vítr atd. Jsme svědky mysteriózní opery pod širým nebem, jejíž zvláštnost a esoterismus jsou zvýrazněny metaforickým psaním autora.

      Hvězdný had
      3,3
    • Kolumbus schlüpft zurück ins Ei "Die große Meeresstille" ist einer der ersten Romane des Dichters, in dem er uns aus seiner Heimat in der Provence herausführt. Er lässt uns an einer Expedition in die südlichen Meere teilnehmen. Wir begegnen auf der erregenden und abenteuerlich spannenden Fahrt nach der Insel Tristan da Cunha den Wundern einer Natur von üppiger, fast orientalischer Phantastik. Nie erschaute Farben, zauberhafte, für den Menschen kaum zu ertragende Düfte nicht irdischer Meereswesen verwirren unsere Sinne. Wir sind umgeben von einer Welt, deren gewaltigen Dimensionen wir kaum noch gewachsen sind. Wir hören die Musik aufziehender Sternbilder und wir lauschen der Stille,in der die Sternbilder unter dem Horizont eintauchen. Um die Masten unseres Schiffes singt der Sturm, und in den Abgründen unter unserem Kiel lauert das Geheimnis des Wunderbaren. Wir sind voll Furcht vor der Gewalt einer riesenhaften Natur, aber wir haben dennoch nur den Wunsch, dass diese Fahrt ins Paradies nie enden möge...

      Die große Meeresstille
    • In seinem programmatischen und wunderbar poetischen Buch, das zu den wichtigsten Werken alternativer Literatur im 20. Jahrhundert gehört, erklärt Giano sih als leidenschaftlicher Gegner der Zivilisation des Geldes, der entmenschten Riesenstädte und des erbärmlichen, entfremdeten Lebens in der Maxhinengesellschaft.

      Vom wahren Reichtum
    • Román, v ktorom je zápletka, podobná antickej tragédii, mocné vášne, zmietajúce hrdinami, vyústia do krvavej zrážky dvoch svetov...

      Spev sveta
    • Cinzio Giraldi - Maur a Disdemona, Honoré de Balzac - Opustená žena, Leonhard Frank - Karol a Anna, Jean Giono - Baumunčan, Ólafur Jóhann Sigurdsson - Zem, ktorá mení farbu, Karel Čapek - Helena

      Nesmrtel'ní milenci 3
    • Originální románový příběh z Provensálska se odehrává v r. 1838 za epidemie cholery, která v krátké době vylidnila rozsáhlé oblasti. Mladý karbonářský utečenec, piemontský šlechtic, putuje sám vyprahlou krajinou. Při setkání s hrůzou a smrtí nepodléhá strachu, sobectví nebo lhostejnosti, ale naopak se vším elánem svého mládí pomáhá všem, kteří potřebují jeho pomoc. Láska k mladé dívce povyšuje jeho pomoc umírajícím na záchranu života a její síla skutečně dokáže zvítězit nad smrtí...

      Husar na střeše
    • Lyrická próza oslavující v duchu panteismu prostý způsob venkovského života.

      Pahorek
    • Frontispice provedl Ot. Coubine. Přednostní výtisk na Simili japanu.

      Bitva v horách
    • Jean der Träumer

      Roman ; nebst einem Gespräch mit dem Autor

      • 367pages
      • 13 heures de lecture
      Jean der Träumer
    • Melville zum Gruß

      • 156pages
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      Der amerikanische Abenteurer und Dichter Herman Melville reist nach London, um seinem Verleger einen fertigen Roman zu übergeben. Dies ist der wahre Hergang der Geschichte. Nun beginnt Gionos Erfindung: Auf einer Fahrt in der Postkutsche quer durch England, begegnet Melville einer jungen Frau, Adeline White. Sowohl Melville als auch Ms White sind verheiratet - diese Begegnung aber ist von außergewöhnlicher Intensität. Nach drei Reisetagen, unterbrochen von Aufenthalten in Herbergen und Gesprächen, trennen sie sich wieder. Sie haben kein Bedürfnis, sich ihre Liebe einzugestehen: sie ist da. Sie werden sich nicht mehr wiedersehen. Melville schreibt "Moby Dick". Wird sie, an Schwindsucht erkrankt, diesen Roman je lesen?

      Melville zum Gruß
    • Colina

      Comentado par M. Rolland

      Colina