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Négar Djavadi

    L'écriture de Négar Djavadi est profondément façonnée par son héritage iranien et un parcours d'opposition intellectuelle à des régimes répressifs, juxtaposé à la profonde expérience de l'exil. Ses récits explorent les complexités de l'identité, de la mémoire et de la quête d'appartenance, souvent empreints d'un sentiment d'urgence dramatique. Djavadi tisse habilement des parcours personnels dans des paysages sociaux et politiques plus larges, créant des histoires qui résonnent à la fois par leur intimité et leur universalité. Son style distinctif se caractérise par une force narrative captivante et une perspicacité aiguë de la psyché humaine.

    Die Arena
    Arène
    Désorientale
    • Désorientale

      • 352pages
      • 13 heures de lecture

      Eine heiter-melancholische Familiensaga, die praktisch ein ganzes Jahundert iranische Geschichte abdeckt. Luzia Stettler, SWR2 Kultur, 09. Oktober 2017 In diesem mitreißendem Buch sind eine Autorin und ein Land zu entdecken. Thomas Thiel, Frankfurter Allgemeine Zeitung, 07. Oktober 2017 Djavadi schildert in bildreichen Passagen einen durch enge Familienbande geprägten Alltag im Iran vor und während der Revolution. Holger Heimann, Deutschlandfunk, 20. September 2017

      Désorientale
      4,4
    • Arène

      • 432pages
      • 16 heures de lecture

      Un téléphone volé dans un bar-tabac à Belleville. Un gamin en survêt qui bouscule les clients. Un diffuseur de séries déstabilisé par la perte de son portable. Une policière en intervention, filmée par une lycéenne en révolte. Une vidéo prise à la dérobée, qui fait le tour des réseaux sociaux, montrant le corps sans vie d'un adolescent au pied du pont Louis-Blanc. Benjamin Grossmann, chamane de la nouvelle fiction, et Camille Karvel, la voleuse d'images solitaire, percutent, chacun à leur manière, le quartier Belleville- Jaurès-Buttes-Chaumont, et provoquent l'étincelle qui embrasera l'Est parisien. Une longue réaction en chaîne d'événements dont personne ne sortira indemne : ni les jeunes des cités, ni les flics, ni les mères de famille, ni les travailleurs au noir chinois, ni le prédicateur médiatique, ni la candidate en campagne pour la mairie. Tous captifs de l'arène, celle d'une nouvelle série explosive ?

      Arène