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A J Krailsheimer

    Studies in Self-Interest
    Le Père Goriot
    Bouvard et Pécuchet
    The Continental Renaissance, 1500-1600
    • Bouvard et Pécuchet

      • 285pages
      • 10 heures de lecture

      Avec chronologie, présentation, notes, dossier, et bibliographie par Stéphanie Dord-Crouslé. Précédé de Pourquoi aimez-vous "Bouvard et Pécuchet"?, un interview d'Eric Chevillard. Bouvard et Pécuchet vivent dans une société qu'ils ne comprennent pas et qui ne les comprend pas. Commis retraités à la campagne, au regard peu amène sur leur propre vie, ils décident candidement d'embrasser l'étendue des connaissances humaines, d'attaquer l'apprentissage du savoir universel. Dans un désordre composé de recueils d'anecdotes, de catalogues de jardinage, des oeuvres de Descartes et Spinoza, et d'ouvrages les plus divers d'auteurs dont l'histoire n'a même pas retenu le prénom, ils vont se confronter à bien des médiocrités humaines, la leur comprise. Ces deux cloportes - c'est ainsi que l'auteur lui-même les appelle - sont les "héros" d'un roman essentiel (et inachevé) de Flaubert, qui n'avait pas pour ses contemporains un regard d'une grande bienveillance et pratiquait allègrement la "chasse à la bêtise". Michel Tanner, dans une adaptation tout en dialogue et sans préoccupation de l'espace-temps, tente de nous convaincre que le propos n'a pas pris une ride. Avec succès ! Car des Bouvard et Pécuchet encombrent encore nos beaux paysages...

      Bouvard et Pécuchet
      4,0
    • Le Père Goriot

      • 314pages
      • 11 heures de lecture

      Rastignac est un jeune provincial qui cherche à s'insérer dans la société parisienne. Il lui manque les manières et l'argent. Pour parvenir, il côtoie les femmes du monde, mais reste attaché à son voisin de la pension Vauquer, le père Goriot, vieillard malheureux abandonné de ses filles. Vautrin, forçat évadé, Marsay, politicien ambitieux, et Rubempré, écrivain talentueux, sont animés du même désir de pouvoir. Ils apprennent, chacun à leur manière, les complicités et les alliances indispensables dans une société gourvernée par les intérêts. Seules figures du désintéressement: le père Goriot, vaincu par son amour paternel, et Mme de Beauséant, abandonnée du Tout-Paris. La passion bout dans cette maison comme dans une cocotte-minute, les pages se tournent toutes seules; c'est que chaque palier de la pension Vauquer est devenu un étage de ce que Balzac vient de concevoir : La Comédie humaine.

      Le Père Goriot
      3,7