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Marie Desplechin

    7 janvier 1959

    Marie Desplechin est une auteure de plus de trente livres pour enfants et adultes, publiée à l'international. Immensément populaire dans sa France natale, son écriture offre des aperçus profonds de la psyché humaine, explorant des thèmes universels tels que l'amour, la perte et la recherche d'identité. À travers des récits captivants et un style pénétrant, elle plonge dans les complexités des relations humaines et de la condition humaine.

    Ne change jamais !
    Sans moi
    Mon écrivain préféré: Marie Desplechin
    Le journal d'Aurore
    Trop sensibles
    Verte
    • Verte

      • 180pages
      • 7 heures de lecture

      Son papa voulait la baptiser Rose. Elle aurait aussi pu s'appeler Violette. Mais sa maman est violemment anticonformiste. Normal, c'est une sorcière. Alors, exit le papa, elle a choisi de nommer sa fille, héritière de ses pouvoirs... Verte. Pas facile à porter quand on voudrait surtout être une petite fille comme les autres et ne jamais fabriquer de bouillons bizarres. Heureusement, Verte a une mamie, sorcière aussi, mais plus tolérante. Chacun des protagonistes fait progresser l'histoire en la racontant à sa façon et de son point de vue. S'expriment ainsi successivement Ursule (la maman), Anastabotte (la grand-mère), Verte (la fille), Soufi (un garçon), puis Ursule à nouveau pour la conclusion. Sous couvert d'histoire de sorcières (bien aimées), ce livre parle du passage de l'enfance à l'adolescence, de la construction de la personnalité, des premiers émois amoureux, des rapports entre générations, du rôle des parents. Et réveille la sorcière qui sommeille en nous tous, en faisant aussi beaucoup rire. --Pascale Wester

      Verte
      3,7
    • Qui sait ce qu'il en est d'aimer ? Détailler l'un pour l'autre les petites contrariétés et les menus faits du jour ; remplir son sac de voyage de ses vêtements courants, s'asseoir à la table de la cuisine et tenter de rédiger un mot d'adieu commençant par " Cher Rémi " ; se laisser surprendre, la nuit, par une crise de solitude ; passer l'essentiel de ses journées coincée entre un téléphone, un fax, des dossiers, puis, un beau jour, partir pour le Japon... Ce sont huit histoires, liées par une même ironie. Elles semblent s'ordonner autour de questions sans importance, mais toutes, souterrainement, retracent une rupture, l'instant d'une décision, le moment où nous choisissons notre vie.

      Trop sensibles
      3,5
    • Le journal d'Aurore

      Jamais contente. Toujour fachèe

      Rencontrez Aurore, une adolescente, à travers les pages de son journal

      Le journal d'Aurore
    • Que faire d'une jeune femme qui s'installe chez vous avec armes et bagages, sous prétexte qu'elle n'a pas de domicile et qu'elle s’entend bien avec vos enfants ? Son portrait, peut-être. Enfant de la DDASS, fille des rues, « fourmi » pour un dealer et prostituée occasionnelle, Olivia porte en elle un passé chargé et un présent hasardeux. Avec elle, c'est un peu de la violence et de la corruption du monde qui frappe à votre porte. Mais le bien n’est pas l'envers du mal, pas plus que le blanc n'est l'envers du noir, et Olivia vient brouiller tous les repères de celle qui l'héberge. Ingénue professionnelle, libertine à son insu, cette accidentée de la vie est pleine d'une énergie vitale qui fait craquer toutes les digues. Dans ce livre cruel à force de justesse, Marie Desplechin effleure, sans craindre de faire mal, nos zones sensibles : les faux-semblants, trahisons infimes, petits accommodements sans importance où se joue chaque jour notre survie morale.

      Sans moi
    • Pour Lily

      • 151pages
      • 6 heures de lecture
      Pour Lily
    • La vie sauve

      • 153pages
      • 6 heures de lecture

      A la fin du mois d'août 2001, alors que je suis installée dans mon bureau, au premier étage de la maison d'édition où je travaille, ma vie bascule. Littéralement, elle tombe par terre. Finie, l'assurance aveugle de durer toujours. Finis, le jeu social et ses divertissements. Fini, le confort d'une société construite par et pour ceux qui vont bien. Est-ce la fin de tout ? Non. Car dans l'expérience extraordinairement violente qui consiste à affronter l'idée de sa propre disparition, on apprend beaucoup. Sur la force des instants. Sur le courage et la fragilité. Sur les puissances de l'amitié. Et sur notre capacité à rire. De tout. La vie est une maladie mortelle. Mais c'est la vie. Marie Desplechin et Lydie Violet ont écrit ce livre ensemble, pendant de longs mois, sans certitude de jamais le terminer. Ni entretien, ni témoignage, ni récit à deux voix, c'est, à force d'écoute et de partage, un livre où le je qui s'exprime est celui d'un seul auteur.

      La vie sauve
      3,0