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Anne Plantagenet

    Anne Plantagenet écrit avec un sens aigu du détail et une profondeur psychologique, plongeant dans des relations humaines complexes et découvrant des vérités dans des lieux inattendus. Sa prose est élégante et pénétrante, permettant aux lecteurs de vivre intimement les émotions de ses personnages. À travers son œuvre, elle explore les thèmes de l'identité, de la mémoire et de la recherche perpétuelle de sens.

    Feria
    Propre
    Trois jours à Oran
    Nation Pigalle
    L'Unique, Maria Casarès
    Pour les siècles des siècles
    • Pour les siècles des siècles

      • 157pages
      • 6 heures de lecture

      Sept nouvelles où il est question d’amour et de séduction, de désir et de tendresse.Sept hommes et sept femmes se rencontrent, s’attirent, se cherchent ou se fuient. Leurs prénoms sont ceux des couples légendaires magnifiés par la littérature, mais Roméo et Juliette, Paul et Virginie sont bien de ce monde, avec leurs doutes et leurs stratagèmes pour se donner l’illusion du bonheur.Dante va-t-il tomber amoureux d’une Béatrice qui n’est pas son genre ? Juliette va-t-elle ouvrir la lettre destinée à Roméo ? Ce qui est sûr, c’est que Marcel aime toujours Albertine, qu’il l’aimera toujours, pour les siècles des siècles. Albertine qui vient de mourir à l’âge de quatre-vingt-treize ans. Anne Plantagenet passe avec brio et sensibilité de la comédie amoureuse au récit bouleversant d’une agonie. Elle relève les infimes détails, les gestes et les mots qui pourraient faire basculer une vie. Chaque nouvelle a son climat singulier, cependant des images, des situations se répondent, donnant à ce recueil une cohérence et une belle harmonie.

      Pour les siècles des siècles
      5,0
    • Trois jours à Oran

      • 176pages
      • 7 heures de lecture

      "J’ai toujours su qu’un jour il faudrait que j’aille en Algérie.Je suis fille, petite-fille, arrière-petite-fille de piedsnoirs. Enfant, j’en étais fière, ensuite j’en ai eu honte. Longtemps je me suis trouvée là, entre ces deux rives. Et la relation complexe, douloureuse, que j’entretenais avec mes racines a dirigé ma vie malgré moi, dicté mes choix.Quand ma grand-mère est morte, j’ai pensé que ce jour était arrivé.Le 15 septembre 2005, j’ai embarqué avec mon père sur un vol à destination d’Oran. J’ignorais ce que nous allions trouver là-bas, si la maison où il était né existait encore, comment nous serions accueillis. J’ignorais surtout si ce voyage, dont j’attendais beaucoup et que j’ai forcé mon père à accomplir avec moi, serait une victoire, ou une erreur. Il y avait un risque. Je l’ai pris."

      Trois jours à Oran
      3,7
    • Propre

      • 272pages
      • 10 heures de lecture

      « La fillette meurt. Voici le fait par lequel Estela commence son récit. Estela, qui a quitté sa famille dans le sud du Chili pour la capitale où elle travaille comme employée de maison. Estela, qui s'est occupée pendant sept ans de la jeune victime, l'a bercée, nourrie, rassurée, grondée aussi. Qui connaît chaque étape ayant mené au drame : la chienne, les rats, les aveux, le poison, le pistolet. Chaque étape jusqu'à l'inéluctable. »--Page 4 de la couverture

      Propre
      3,6
    • Feria

      • 272pages
      • 10 heures de lecture

      Ana Iris a grandi en un monde où ses grands-parents racontaient l'histoire de deux univers en déclin. Les forains se plaignaient de la multiplication des pièges et de la rareté des gains, alors que la vie se transformait en une foire de vanités, faisant perdre tout sens à la véritable fête. En parallèle, ses grands-parents paysans lui ont transmis le lien magique à la terre. L'un d'eux l'a emmenée voir un amandier qu'il avait planté, le considérant comme son ombre. Ce récit est une ode sauvage à une Espagne disparue, illustrée par une photo précieuse où un gitan et un garde civil partageaient le même espace. C'est un témoignage direct d'une époque pas si lointaine, où les enfants s'amusaient avec des pétards sans se soucier des chiens effrayés. L'enfance rurale implique aussi de connaître le bar du village et de rire avec le benêt local. Ce livre explore les fissures de la modernité et invite à redécouvrir le sacré : la tradition, la lignée, la langue et le territoire. La mémoire est ce qui nous soutient. Ana Iris doit apprendre sur sa terre, son village et son héritage familial, se sentant ainsi partie intégrante d'une race mythique.

      Feria
      2,8