Yukio Mishima fut un auteur japonais de premier plan, dont l'œuvre se caractérise par une exploration intense de la beauté, de la mort et de la fugacité de l'existence humaine. Sa prose, souvent stylisée et riche en détails sensoriels, plonge dans les profondeurs de la psyché humaine, examinant la tension entre le désir charnel et la quête spirituelle. Mishima a fréquemment abordé des thèmes tels que l'esthétique, l'homosexualité, la trahison, la violence et la recherche de sens dans le monde moderne. Son style unique et ses sujets provocateurs en ont fait l'une des figures les plus importantes et controversées de la littérature japonaise du XXe siècle.
Deux jeunes amants vivent leurs amours surannées au temps où le Japon tente d'assimiler les modes d'un Occident, alors que la Belle Époque jette ses derniers feux. Les deux protagonistes, Kiyoaki Matsugae et Satoko Ayakura, appartiennent, lui, à l'aristocratie issue des récentes transformations politiques de l'ère Meiji, elle, à une antique famille de noblesse de Cour. Prisonniers des méandres de leur propre personnage, leur passion côtoie le déshonneur, vouée à l'échec tragique.
Voici que s'achève, avec ce volume, le cycle de quatre romans " La mer de la fertilité ", l'œuvre maîtresse où, avant de se donner la mort, Yukio Mishima confiait avoir voulu mettre " tout ce qu'il avait à dire ". Ecrit durant les mois où l'auteur s'attacher à régler le détail de son seppuku (le suicide rituel), on trouve ici rassemblés les thèmes majeurs qui ont fourni sa trame à la tétralogie : sens et déclin des idéaux chevaleresques du Japon des samouraïs, l'être et la conscience dans la spéculation boudhiste, la beauté absolue, accessible seulement à travers la mort. Mais, en croyant reconnaître chez Toru, l'adolescent qu'il adopte au seuil des années soixante, la réincarnation de Kiyoaki, Isao et Ying Chan, Honda ne s'est-il pas trompé ? Un ultime épisode nous le montre, accablé de vieillesse et de souci, allant enfin revoir, dans son monastère, pour l'interroger, celle qui fut jadis l'héroïne de Neige de printemps aux côtés de Kiyoaki. A chacun de découvrir, sous les réponses de l'abbesse, l'explication dernière des existences individuelles, sont les péripéties alléguées s'écoulent tandis que la paix des midis rayonnants s'épand sur le jardin.
Un vieil écrivain, Shunsuké, est fasciné par la beauté exceptionnelle de Yûichi, un jeune homosexuel. Shunsuké, dont l'oeuvre est connue, mais déjà achevée, a consacré toute sa vie à l'esprit et à la création. En Yûichi, c'est la liberté du corps, l'esthétique réduite à sa pure apparence physique et à la jouissance immédiate, que le romancier découvre. Yûichi, conscient de sa sexualité, hésite à épouser Yasuko, dont l'écrivain est amoureux. Il se confie au vieillard qui, au terme d'un pacte diabolique, l'incite à se marier. Shunsuké pourra dès lors manipuler le jeune homme comme une marionnette, comme un personnage incarné d'un roman qu'il n'écrira jamais. Sa misogynie déclarée, sa ranceour à l'égard des femmes qui l'ont fait souffrir durant toute sa vie trouvent ainsi un cruel assouvissement. Mais c'est compter sans l'intervention d'autres manipulateurs et surtout croire qu'il peut lui-même échapper à la séduction de Yûichi. Rédigé entre 1950 et 1953, Les amours interdites décrit avec audace et sincérité l'univers homosexuel du Tôkyô d'après-guerre. Mais c'est surtout le roman où Mishima entreprend d'exposer sans fard sa conception de la sexualité, des rapports familiaux et sociaux, et ses théories esthétiques et philosophiques. A propos des Amours interdites, l'auteur devait écrire : «J'ai formé le projet insolent de transformer mon tempérament en un roman et d'ensevelir le premier dans le second.»
Sans rien changer a sa pose parfaitement protocolaire, la femme, tout a coup,
ouvrit le col de son kimono. Mon oreille percevait presque le crissement de la
soie frottée par l'envers raide de la ceinture. Deux seins de neige
apparurent. Je retins mon souffle. Elle prit dans ses mains l'une des blanches
et opulentes mamelles et je crus voir qu'elle se mettait a la pétrir.
L'officier, toujours agenouillé devant sa compagne, tendit la tasse d'un noir
profond. Sans prétendre l'avoir, a la lettre, vu, j'eus du moins la sensation
nette, comme si cela se fut déroulé sous mes yeux, du lait blanc et tiede
giclant dans le thé dont l'écume verdâtre emplissait la tasse sombre - s'y
apaisant bientôt en ne laissant plus traîner a la surface que de petites
taches -, de la face tranquille du breuvage troublé par la mousse laiteuse.
Le soleil et l'acier est la seule confidence que nous ait laissée Yukio Mishima sur sa formation : comment il a découvert, tardivement, la vie du corps, et par elle une vie nouvelle de l'esprit. Il établit une étrange opposition entre le pouvoir corrosif du langage et le pouvoir constructif du soleil et de l'acier. En même temps, c'est pour offrir à la mort, bien suprême et suprême tentation, un objet digne d'elle qu'il s'astreint à l'ascèse d'un entraînement physique. Cette démarche essentiellement romantique n'a rien à voir avec le principe grec d'une âme saine dans un corps sain, mais débouche sur le suicide rituel, qui fut en effet accompli par Mishima, en public, en novembre 1970. Le soleil et l'acier constitue un testament spirituel qui éclaire d'un jour insolite toute l'œuvre du grand écrivain japonais.
Shinji est un jeune pêcheur travaillant sur le bateau Tabei-Maru, appartenant à Jukichi. Un jour, il voit une jeune fille, nommé Hatsue, et tombe amoureux d'elle. Il apprend quelques temps plus tard que Hatsue est la fille du plus riche habitant de l'île. Un soir de tempête, la mère de Shinji demande à ce dernier d'aller chercher du bois à l'observatoire en haut de la montagne. C'est dans celle-ci qu'il revoit Hatsue. Après avoir reçu son salaire, Shinji rentre chez lui mais perd l'argent en chemin.
Noboru, garçon de treize ans, surprend les amours de sa mère, une jeune veuve, avec un officier de la marine marchande, Ryüji. Noboru fait partie d'une bande de garçons qui se veulent durs. Ils prennent d'abord le marin pour un héros. Quand ils découvrent qu'il n'est qu'un brave homme, affectueux et honnête, ils décident d'en finir avec lui et commencent à procéder sur un chat à l'horrible sacrifice qu'ils ont décidé d'accomplir...
De l'univers des geishas aux rites sacrificiels des samouraïs, de la cérémonie du thé à la boutique d'un antiquaire, Mishima explore toutes les facettes d'un Japon mythique, entre légende et tradition. D'une nouvelle à l'autre, les situations tendrement ironiques côtoient les drames les plus tragiques : que ce soit la jolie danseuse qui remet du rouge à lèvres après avoir renoncé à se défigurer avec de l'acide en souvenir de son amant, Masako, désespérée, qui voit son rêve le plus cher lui échapper, ou l'épouse qui se saisit du poignard avec lequel son mari vient de se transpercer la gorge... Quelques textes étonnants pour découvrir toute la diversité et l'originalité du grand écrivain japonais.
Yukio Mishima naît en tant qu'écrivain à partir de l'éclatant succès que reçut Confession d'un masque. Raconté à la première personne, le roman est indéniablement d'inspiration autobiographique. Le jeune garçon qui s'y livre souffre de se sentir différent des autres. Chétif, il est en outre issu d'un milieu moins favorisé que ses condisciples. Plus tard, fasciné par les représentations morbides et cruelles, il découvre qu'il en tire un plaisir allant jusqu'à la jouissance. Mais sa différence fondamentale et douloureuse réside dans son penchant homosexuel. Au Japon, sans doute plus que nulle part ailleurs, le besoin de se conformer à la normalité tourne parfois à l'obsession. Craignant le regard des autres, il feint de se sentir attiré comme eux par les jeunes filles de son école, la honte qui l'étreint est telle qu'il veut y croire lui-même. Esclave des conventions, il s'éprend de Sonoko la soeur d'un de ses amis, et fait naître un amour artificiel pour satisfaire son besoin de conformisme, mais ce jeu de dupes ne sera que vaines souffrances. --Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot
Yukio Mishima’s Runaway Horses is the second novel in his masterful tetralogy, The Sea of Fertility. Again we encounter Shigekuni Honda, who narrates this epic tale of what he believes are the successive reincarnations of his childhood friend Kiyoaki Matsugae. In 1932, Shigeuki Honda has become a judge in Osaka. Convinced that a young rightist revolutionary, Isao, is the reincarnation of his friend Kiyoaki, Honda commits himself to saving the youth from an untimely death. Isao, driven to patriotic fanaticism by a father who instilled in him the ethos of the ancient samurai, organizes a violent plot against the new industrialists who he believes are usurping the Emperor’s rightful power and threatening the very integrity of the nation. Runaway Horses is the chronicle of a conspiracy — a novel about the roots and nature of Japanese fanaticism in the years that led to war.
Death, homosexuality and the spiritual emptiness of post-war Japan: these are the often shocking subjects which Mishima explores. The old world meets the new in this collection of fiction and drama by one of Japan's most celebrated writers. A husband prepares to commit hara-kiri in the name of patriotism; an ascetic struggles with temptation; and a businessman meets a past love in the streets of San Francisco. Violence colours the work of Mishima, as it did his life. But there is also delicate observation, pathos, humour and irony in these beautifully crafted tales. Contents: - Death in Midsummer - Three Million Yen - Thermos Flasks - The Priest of Shiga Temple and His Love - The Seven Bridges - Patriotism - Dōjōji - Onnagata - The Pearl - Swaddling Clothes
A beautiful hardback edition of a great Japanese classic, beautiful, lyrical
and deeply ominous.A band of savage thirteen-year-old boys reject the adult
world as illusory, hypocritical, and sentimental, and train themselves in a
brutal callousness they call 'objectivity'. When the mother of one of them
begins an affair with a ship's officer, he and his friends idealise the man at
first; but it is not long before they conclude that he is in fact soft and
romantic.They regard this disillusionment as an act of betrayal on his part -
and the retribution is deliberate and horrifying.'Mishima's greatest novel,
and one of the greatest of the past century' The TimesVINTAGE QUARTERBOUND
CLASSICS: Bound to be beautiful
After witnessing his mother with another man while his father was dying, Mizoguchi becomes a stutterer and faces bullying at school. Feeling isolated, he finds solace as an acolyte at a renowned temple in Kyoto, where he becomes deeply obsessed with its beauty.
At age 82, Clifton Fadiman continues his prolific publishing career, here presenting 62 of the world's best short stories from 16 countries. His criteria? "Each story had to be both interesting and of high literary merit." Fadiman fulfills both requirements and much more, offering a cornucopia of superior 20th-century writers that includes Franz Kafka, D. H. Lawrence, Isaac Babel, F. Scott Fitzgerald, William Faulkner, Ernest Hemingway, John Cheever, Sean O'Faolain, Graham Greene, Robert Penn Warren, Colette, John Updike, Donald Barthelme, and James Thurber. (Regrettably, J. D. Salinger is not included due to lack of permission.) Here is a truly remarkable collection of this century's short stories that readers from all over the world will read with delight.
Yukio Mishima’s The Temple of Dawn is the third novel in his masterful tetralogy, The Sea of Fertility . Here, Shigekuni Honda continues his pursuit of the successive reincarnations of Kiyoaki Matsugae, his childhood friend. Travelling in Thailand in the early 1940s, Shigekuni Honda, now a brilliant lawyer, is granted an audience with a young Thai princess—an encounter that radically alters the course of his life. In spite of all reason, he is convinced she is the reincarnated spirit of his friend Kiyoaki. As Honda goes to great lengths to discover for certain if his theory is correct, The Temple of Dawn becomes the story of one man’s obsessive pursuit of a beautiful woman and his equally passionate search for enlightenment.
'The best book I've read this year ... darkly comedic and full of tension and surprise' Marina Abramovic 'Life for sale. Use me as you wish. I am a twenty-seven-year-old male. Discretion guaranteed. Will cause no bother at all.' When Hanio Yamada realises the future holds little of worth to him, he puts his life for sale in a Tokyo newspaper, thus unleashing a series of unimaginable exploits. A world of murderous mobsters, hidden cameras, a vampire woman, poisoned carrots, code-breaking, a hopeless junkie heiress and makeshift explosives reveals itself to the unwitting hero. Is there nothing he can do to stop it? Resolving to follow the orders of his would-be purchasers, he comes to understand what life is worth, and whether we can indeed name our price.
In this masterpiece of the sexual Gothic, Yukio Mishima creates a portrait ofobsessive love and corrosive jealousy among a young widow, her father-in-law, and a domestic servant.
This is a tale based on the strike which took place in the mid-1950s at Omi Kenshi, a silk manufacturer not far from Tokyo. The events described reflect the management / labour tensions of the period and is a piece of social commentary on the transformation of Japanese business.
A haunting novella of fame and disillusionment by a Japanese literary iconAll eyes are upon Rikio. And he likes it, mostly. His fans cheer from a roped-off section, screaming and yelling to attract his attention. They would kill for a moment alone with him. Finally the director sets up the shot, the camera begins to roll, someone yells "action"; Rikio, for a moment, transforms into another being, a hardened young yakuza, but as soon as the shot is finished, he slumps back into his own anxieties and obsessions.Written shortly after Yukio Mishima himself had acted in the film Afraid to Die, this novella is a rich and unflinching psychological portrait of a celebrity coming apart at the seams as the absurdity of his existence comes sharply into focus. With exquisite, vivid prose, Star begs the question: is there ever any escape from how we are seen by others?
Set in rural Japan shortly after World War II, The Frolic of the Beasts tells the story of a strange and utterly absorbing love triangle between a former university student, Koji; his would-be mentor, the eminent literary critic Ippei Kusakado; and Ippei's beautiful, enigmatic wife, Yuko. When brought face-to-face with one of Ippei's many marital indiscretions, Koji finds his growing desire for Yuko compels him to action in a way that changes all three of their lives profoundly. Originally published in 1961 and now available in English for the first time, The Frolic of the Beasts is a haunting examination of the various guises we assume throughout our lives, and a tale of psychological self-entrapment, seduction, and violence.
The Osugi family have come to a realization. Each of them hails from a different planet. Father from Mars, mother from Jupiter, son from Mercury and daughter from Venus. Already seen as oddballs in their small Japanese town in the 1960s, this extra-terrestrial knowledge brings them closer together; they climb mountains to wait for UFOs, study at home together and regard their human neighbours with a kindly benevolence. But Father, Juichiro, is worried about the bomb. He writes letters to Khrushchev, trying to warn everyone he can of the terrible threat. After all, humans may be terribly flawed, but aren't they worth saving? He sends out a coded message in the newspaper to find other aliens. But there are other extra-terrestrials out there, ones who do not look so kindly on the flaws and foibles of humans. And a charming young man, who claims to be from Venus too, tempts daughter Akiko away from the family . . .
Tokyo, 1912. The closed world of the ancient aristocracy is being breached for the first time by outsiders - rich provincial families, a new and powerful political and social elite. Kiyoaki has been raised among the elegant Ayakura family - members of the waning aristocracy - but he is not one of them. Coming of age, he is caught up in the tensions between the old and the new, and his feelings for the exquisite, spirited Satoko, observed from the sidelines by his devoted friend Honda. When Satoko is engaged to a royal prince, Kiyoaki realises the magnitude of his passion.
Giappone. Una notte d’estate degli inizi degli anni Sessanta, Juichiro Osugi, un uomo che conduce una vita tranquilla al riparo delle mura domestiche e dell’affetto dei familiari, attratto dal chiarore della luna, esce di casa e raggiunge una radura ai margini della città. Lì avviene l’“incontro” che muterà radicalmente la sua vita: un’astronave, luminosa, solenne, si schiude all’improvviso davanti ai suoi occhi. L’uomo la contempla estasiato e scopre un segreto sepolto nella sua memoria... Pubblicato a puntate nel 1962 su "Shinco", rivista letteraria dell’omonima casa editrice, Stella meravigliosa è il frutto di una passione segreta di Mishima: qualche anno prima della pubblicazione dell’opera, lo scrittore aveva preso, infatti, a frequentare riunioni di esperti di ufologia, e a consultare con cura gli studi sulle possibilità di vita extraterrestre. Grazie a una perfetta fusione tra realtà e fantasia, il romanzo si segnala per il suo potere di incantare il lettore, e di indurlo con estrema naturalezza a varcare i limiti della quotidianità.
Todo parece ir sobre ruedas durante la luna de miel de la joven Ayako Inagaki. Su marido, Toshio Takigawa, es el hombre ideal: tierno, atractivo, culto, elegante, deportista... Pero hay algo que empieza inquietarle: la extraña relación de Toshio con su madre, una afable y encantadora mujer de porte aristocrático, viuda del embajador japonés en Londres. La señora Takigawa está muy bien relacionada con la alta sociedad de Tokio, incluida la casa imperial, a la que quiere acceder el padre de Ayako, un ejecutivo ambicioso y esnob. En "Vestidos de noche" (sátira feroz con tonos irreverentes de la hipocresía social reinante en la alta sociedad japonesa tras la derrota en la Segunda Guerra Mundial) Mishima explora nuevamente el lado más oscuro e inconfesable del ser humano.
Leggendo la biografia di Sade, Mishima rimane colpito da un episodio apparentemente inspiegabile: la moglie del divino marchese, dopo aver dedicato tanti anni e tante appassionate energie al tentativo di farlo uscire dal carcere, al momento della possibile riunione, anziché accorrere da lui, decide di rimanergli lontana, fa sapere al marito che non lo incontrerà ma più. Come mai? L'ipotetica risposta a questo interrogativo si intreccia, in un testo fra i più rappresentativi della sua produzione teatrale, al tema portante della ricerca estetico-filosofica di Mishima. La bellezza fisica, per il grande scrittore giapponese, è indissolubilmente fusa col valore morale, con la volontà e la forza di incarnare nella propria esistenza ideali di vita elevati. E il Sade di Mishima, limitato nell'uso del corpo dalla sua condizione di prigioniero, ha trasferito il mondo dei sensi e delle passioni su un piano squisitamente intellettuale
- La spada, di Yukio Mishima - Riflessioni sulla morte di Mishima, di Henry Miller - Proclama, di Yukio Mishima - L'ideologia della morte folle, di Hashikawa Bunzô - Dietro tanta vivacità un senso di vuoto, di Donald Keene - Mishima, di Marguerite Yourcenar 24 foto in appendice.
"Una straordinaria meditazione sulla morte e un'amara riflessione sulla perdita di tradizioni e valori antichissimi, nel racconto di un grande rappresentante della letteratura contemporanea." [dalla pagina web di Bompiani]
Un giorno d'autunno, alla porta del dottor Shiomi Kazunori, uno psicananlista che da cinque anni ha aperto uno studio a Hibiya, si presenta un'affascinante ragazza di nome Reiko, che lo informa di non riuscire a sentire la musica. Da qui si sviluppa un'intricata vicenda in cui i molteplici tentativi di risalire alla causa del problema (la musica è una metafora dell'orgasmo) vengono descritti con una suspence da romanzo giallo.
Память - зеркало миражей. Иногда в нем всплывают такие далекие образы, что мы не в силах из разглядеть. Иногда - те, что только кажутся близкими. Весенний снег, кажущийся благословением, оборачивается проклятием для юных влюбленных
Die Erzählung beleuchtet die dramatischen Ereignisse der "Nacht der langen Messer" am 30. Juni 1934, als Hitlers Befehl zur Ermordung der SA-Führung und unliebsamer Politiker führte. Yukio Mishima bietet keine tiefgehende Analyse Hitlers, sondern konzentriert sich auf die logistischen Aspekte und die Machtdynamiken, die zu diesem brutalen Machtkampf führten. Die Darstellung der Geschehnisse verbindet Fiktion mit historischen Fakten und zeigt die komplexen politischen Intrigen jener Zeit.
In Yukio Mishimas Roman steht die Liebe zwischen dem Seemann Ryuji und der Witwe Fusako im Mittelpunkt, die den Sohn Noboru in ein emotionales Dilemma stürzt. Fasziniert von Ryuji, fühlt sich Noboru betrogen, als dieser sich für die Ehe entscheidet. Der Roman thematisiert den Konflikt zwischen Idealbildern und der harten Realität.
Kniha obsahuje dva romány japonského autora – Smäd po láske (1950) a Príboj (1957). Smäd po láske, dráma o pocite odcudzenosti mladej vdovy, žijúcej so svojím svokrom, v obručí rodinných zvyklostí a pokrytectva. Príboj, ľúbostný príbeh dvoch ľudí, ktorým ľudská zloba kladie do cesty prekážky.
Am 25. November 2010 jährt sich die Selbsttötung Mishimas nach Art der Samurai zum vierzigsten Mal. Dieses „theatralische Akt“ hat sich ins allgemeine Bewusstsein eingebrannt und oft den Blick auf sein literarisches Werk verstellt. Aktuell gibt es Anzeichen für eine „Mishima-Renaissance“, die in seinem Leben und Werk einen Vorläufer der post-modernen „Ästhetik der Inszenierung“ sieht. Sich mit Mishima auseinanderzusetzen, bleibt auch vierzig Jahre nach seinem Tod irritierend und schmerzhaft, da er literarische, moralische und politische Empfindungen verletzt. Dies könnte erklären, warum im deutschsprachigen Raum bisher keine umfassendere Auseinandersetzung mit ihm stattfand. Dieses Buch versucht, diese Lücke zu schließen. Die Beiträge reflektieren die ästhetischen, moralischen und politischen Komponenten von Mishimas Werk aus unterschiedlichen Perspektiven und Methoden. Die erste Sektion verdeutlicht die Ambivalenz seiner Poetisierung des Politischen. Die zweite widmet sich den theatralischen, performativen und rituellen Aspekten seines Schaffens. Die dritte behandelt seine literarische Suche nach „Anerkennung“ und sein „unglückliches Bewusstsein“ (Hegel). Im Anhang wird der wichtige, aber bisher kaum beachtete Text Eirei no koe [Die Stimmen der toten Helden] von 1966 erstmals in deutscher Übersetzung präsentiert.