"J'ai commencé le tournage du Navire Night le lundi 31 juillet 1978. J'avais fait un découpage. Pendant le lundi et le mardi qui a suivi, du 1ᵉʳ août, j'ai tourné les plans prévus dans le découpage. Le mardi soir, j'ai vu les rushes du lundi. Sur mon agenda, ce jour-là, j'ai écrit : film raté."
Gérard Lacase, un étudiant en lettres, arrive au château de la Quartfourche, un grand manoir normand habité par les familles Floch et Saint-Auréol, pour en consulter la bibliothèque dans le cadre de recherches pour une thèse en histoire sur Bossuet. L'ambaince sur place est très provinciale, et plutôt suffocante. Il n'en a pas plus tôt franchi le seuil que l'étrange atmosphère de cette demeure le sollicite à la plus romanesque aventure. Il s'éprend de la mystérieuse fille de la famille, Isabelle, qui pourtant il ne connaît que via un portrait peint. Isabelle de Saint-Auréol est la mère de Casimir de Saint-Auréol, un petit garçon infirme dont les ébats maladroits et la prompte amitié ont seuls souri à Gérard dans ce sombre château. Mais Gérard n'arrive pas à s'expliquer l'absence d'Isabelle de cette maison. Il va petit à petit mener l'enquête afin de percer ce mystère. Ses hôtes s'efforcent en vain à tenir secrète une existence qui les déshonore.
»Noch nie waren wir so zügellos.« Als seine Frau Geneviève nach 68 Jahren Ehe stirbt, beginnt für Marcel Mathiot alles andere als der trostlose Abend eines Witwers. Mit diesem Datum nämlich wird der fast 90-Jährige wieder zum Junggesellen – und der Reigen der Frauen, die ihn teilweise schon lange (Ehe-)Jahre begleiten, beginnt, sich noch einmal mit ungeahntem Schwung zu drehen. Hélène, Mado, Lili und Emma sind die Frauen, die ihn – jede auf ihre Weise – daran erinnern, dass er Zeit seines Lebens vor allem eines ein liebender Mann. Charmant, wunderbar selbstironisch und humorvoll widerlegt Mathiot, dass es im sogenannten vierten Lebensalter vorbei sei mit der Erotik. Und erinnert uns daran, dass Leben und Liebe doch eigentlich eines sind. In jedem Alter.
"Corinthes letzte Tage" markiert den Abschluss von Alain Robbe-Grillets autobiographischem Zyklus. Diese besondere "Autobiographie" hinterfragt die Konventionen des realistischen Schreibens und dekonstruiert die Illusion eines rationalen, einheitlichen Ichs, indem sie ein multiples, "schizophrenes" Ich präsentiert.