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Platón

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    Phédon
    Le banquet
    Apologie de Socrate. Criton
    La République
    Apologie de Socrate
    Le Banquet
    • Le Banquet

      Prépas scientifiques - Édition avec dossier - 2019 «L'amour»: L'édition prescrite

      • 302pages
      • 11 heures de lecture

      Ils sont allongés sur des lits et parlent de l’amour et de la beauté. Leurs discours se succèdent, parfois se répondent, car il y a plusieurs amours et plusieurs manières de désirer le Beau. À ces hommes vivant en un temps et un lieu où l’éducation des garçons est indissociable de la sexualité qui règle les rapports du maître et du disciple, une étrangère, Diotime, oppose un modèle féminin de transmission du savoir. Dans ce célèbre dialogue, Socrate énonce les étapes de l’apprentissage du philosophe capable de se détacher du monde sensible pour devenir l’«amant» par excellence qui guide l’«aimé» dans sa quête du Vrai et du Beau.Dossier spécial : l'amour1. La conversion par l’amour : la quête de l’unité2. Les pronoms de l’amour : Je, Tu, Nous3. Les raisons de l’amour : comprendre, expliquer, justifier.

      Le Banquet
      4,2
    • Apologie de Socrate

      • 33pages
      • 2 heures de lecture

      Dans l'Apologie de Socrate, Platon rapporte les plaidoyers de Socrate lors de son procès en -399 à Athènes qui déboucha sur sa condamnation à mort. La défense se déroule en trois parties, toutes en lien direct avec la mort. Socrate se défend devant les juges, mais aussi devant toute la cité d'Athènes (composant le Tribunal de la Cité). Il répond aux trois chefs d'accusation déposés contre lui : corruption de la jeunesse, non-reconnaissance de l'existence des dieux traditionnels athéniens, et introduction de nouvelles divinités dans la cité.Il y eut trente jours d'intervalle entre la condamnation de Socrate et sa mort, pendant lesquels il resta enchaîné dans sa prison.

      Apologie de Socrate
      4,2
    • La République

      • 621pages
      • 22 heures de lecture

      Tel un Shakespeare de la philosophie, Platon a produit ici comédies, violences, sublimes aperçus, que retient au sol l'ironie de Socrate, les bouffonneries même ( le juste est 729 fois plus heureux que le tyran ; l'eugénisme est lié au chiffre 12 960 000 ... ). La République jette le lecteur dans un fleuve d'Amazonie, un fleuve des mots aux fresques renouvelées, insolites, sans berge repérable, où donc il se plonge comme dans un Déluge de jouvence, ballotté, happé, roulé, perdant le souffle parfois, irrité et incapable de s'arrêter de lire - sur la divinité, sur soi, sur la vie politique, bien sûr, de façon terriblement actuelle et folle en même temps - amarré il restera cependant à ce point de passion et de raison, le désir, le désir du Meilleur. J.C.

      La République
      4,1
    • Apologie de Socrate. Criton

      • 262pages
      • 10 heures de lecture

      En 399 avant Jésus-Christ, à Athènes, Socrate comparut devant le Tribunal de la cité. Accusé de ne pas reconnaître l'existence des dieux traditionnels, de créer de nouvelles divinités et de corrompre la jeunesse, il fut condamné à mort. De son procès, il nous reste peu de témoignages, mais celui que Platon nous livre dans l'Apologie de Socrate élève au rang de mythe fondateur de la philosophie un fait qui aurait pu demeurer banal au regard de l'histoire. Face à ses juges, Socrate mène sa défense en invoquant la pratique de la philosophie qui seule fait que la vie vaut d'être vécue. Plus tard, à nouveau, dans la prison où il attend l'exécution de la sentence, il oppose à son ami Criton, qui lui propose de fuir, le verdict du philosophe : mieux vaut affronter la mort plutôt que de contrevenir aux lois de la cité et ainsi commettre l'injustice. Si l'on en croit Platon, il fallait que Socrate meure pour que vive la philosophie.

      Apologie de Socrate. Criton
      3,8
    • "Par Héra ! le charmant asile ! Ce platane est d'une largeur et d'une hauteur étonnantes. Ce gattilier si élancé fournit une ombre délicieuse, et il est en pleine floraison, si bien que l'endroit en est tout embaumé ; et puis voici sous le platane une source fort agréable, si je m'en rapporte à mes pieds; elle doit être consacrée à des nymphes et à Achéloüs, à en juger par ces figurines et ces offrandes. Remarque en outre comme la brise est ici douce et bonne à respirer; elle accompagne de son harmonieux chant d'été le chœur des cigales ; mais ce qu'il y a de mieux, c'est ce gazon en pente douce qui est à point pour qu'on s'y couche et qu'on y appuie confortablement sa tête."

      Le banquet
      4,0
    • Phédon

      • 448pages
      • 16 heures de lecture

      Les textes et les thèmes fondamentaux de la philosophie et de la science.Le "Phédon" est le dernier volet de la trilogie consacrée à la mort de Socrate après l'"Apologie de Socrate" et le "Criton". Dans un ultime dialogue avec ses disciples, Socrate s'interroge sur l'immortalité de l'âme et son sens pour une vie consacrée à la philosophie. Plus profondément, il développe une nouvelle conception de l'âme et questionne la signification même de l'acte de penser. Enfin, Platon déploie tout son art de la fiction pour nous offrir l'émouvante description de la mort de Socrate.Cette édition comprend :une préface qui rend compte de la structure interne du dialogue, étudie comment Platon assimile et transforme les traditions orphiques et pythagoriciennes tout en en montrant la portée philosophique ;une traduction revue et accompagnée de notes ;un dossier abordant par thèmes les question soulevées par Socrate et leurs prolongements dans l'histoire de la philosophie. Pour poursuivre par-delà le temps ce dialogue avec Platon, sont convoqués Plotin, Nietzsche, Georges Dumézil, Jean-Pierre Vernant, Jan Patočka, Marcel Detienne, Paul Ricœur, Michel Foucault et de nombreux autres philosophes contemporains ou classiques.Édition établie et préfacée par Agnès Forestier-Nordmann, agrégée de philosophie, ancienne élève de l'ENS.

      Phédon
      4,0
    • Gorgias

      • 200pages
      • 7 heures de lecture

      " Mais regarde, bienheureux, si la noblesse et la bonté d'âme ne consistent qu'à sauver sa vie ! Car cette vie, cette vie unique, qu'elle soit longue ou qu'elle soit courte, c'est en fait ce qu'un homme, vraiment l'homme, doit laisser de côté, ce n'est pas à cela qu'il doit dévouer l'amour de son âme... Non, ce qu'on doit plutôt chercher à savoir, c'est de quelle façon on doit vivre sa vie pour qu'elle soit la meilleure possible... Personne n'a peur de la mort, si on la prend pour ce qu'elle est, ou alors il faut être incapable de faire le moindre raisonnement et ne pas être vraiment un homme - non, ce qui fait peur, c'est l'idée qu'on n'a pas été juste. "

      Gorgias
      4,0
    • " Je t'affirme, dis-je, que je n'ai d'autre but en te faisant toutes ces questions que d'examiner les problèmes relatifs à la vertu et ce qu'est la vertu en elle-même. Car je suis persuadé que ce point éclairci jetterait une vive lumière sur l'objet de la longue discussion que nous venons d'avoir ensemble, moi prétendant que la vertu ne saurait être enseignée, toi, qu'elle peut l'être. [...] Si, en effet, la vertu était autre chose que la science, comme Protagoras a tâché de le prouver, il est clair qu'elle ne saurait être enseignée. Si au contraire elle se ramène exactement à la science, comme tu as à cœur de le prouver, Socrate, il serait bien extraordinaire qu'elle ne pût être enseignée." Protagoras

      Protagoras, euthydème, gorgias, ménexene , meénon, cratyle
      3,7
    • Pour retrouver la fonction entière du philosophe, il faut se rappeler que même les philosophes-auteurs que nous lisons et que nous sommes n'ont jamais cessé de reconnaître pour patron un homme qui n'écrivait pas, qui n'enseignait pas, du moins dans des chaires d'Etat, qui s'adressait à ceux qu'il rencontrait dans la rue et qui a eu des difficultés avec l'opinion et avec les pouvoirs, il faut se rappeler Socrate.

      Apologie de Socrate Criton-Phedon
      3,8