Bookbot

Georges Rodenbach

    16 juillet 1855 – 25 décembre 1898

    Georges Rodenbach trouve la beauté dans les villes flamandes paisibles de son enfance et de sa jeunesse, leur donnant vie dans ses œuvres comme des êtres vivants connectés aux humeurs de l'esprit. Son écriture est imprégnée d'un idéalisme passionné, contrastant avec son travail d'avocat et de journaliste. Rodenbach a utilisé des techniques littéraires pour évoquer l'atmosphère et explorer la connexion entre le lieu et la psyché humaine, créant des œuvres à la profonde résonance émotionnelle.

    Georges Rodenbach
    Pestrá knihovna zábavy a kultury, Čís. 92 : Strom
    Plav 6/2019
    Le Carillonneur
    La Vocation
    Le Rouet des brumes
    Bruges-la-Morte
    • La Vocation

      • 64pages
      • 3 heures de lecture

      Excerpt from La Vocation Bruges avait l'air d'une ville-fantôme. Les arbres des quais, les hautes tours renonçaient, réconciliés par la même mousselin'e. Brouillard opaque, et sans nul interstice Le carillon lui même paraissait devoir s'évader, forcer un préau de ouate pour être libre dans l'air, atteindre les pignons sur lesquels, tous les quarts d'heure, les cloches répandaient, comme feuille à feuille un mélancolique automne de musique.

      La Vocation2002
      3,7
    • GF - 1011: Bruges-la-morte

      • 343pages
      • 13 heures de lecture

      Parmi les canaux blêmes de l'ancien port figé dans des eaux sépulcrales, le roman se joue entre des reflets : celui d'une femme que Hugues Viane a passionnément aimée, celui d'une morte dont il croit retrouver l'image chez une vivante. Récit fétichiste, où toute la sémiologie de la ville participe aux cérémonies du deuil. Livre-culte pour les spleens d'aujourd'hui.

      GF - 1011: Bruges-la-morte1998
    • Le Rouet des brumes

      • 278pages
      • 10 heures de lecture

      Extrait : "Je n'oublierai jamais les impressions de ce dernier déménagement. Ceux qui changent souvent d'habitation s'aguerrissent, n'éprouvent pas cette douleur d'arrachement et d'adieu. Ils n'ont pas le temps de s'attacher aux lieux. Moi, je vivais là depuis dix années. Tout un morceau de ma vie qui, semblait-il, allait disparaître et s'y engloutir comme dans l'Éternité. Que de souvenirs suspendus en guirlandes fanées sur ces murs !"

      Le Rouet des brumes1997
      3,6
    • Préciosité et romantisme décadent. "Une évocation hallucinante de la ville de Bruges" et une sombre histoire d'amour, un veuf tente de faire de sa maîtresse la réplique de son épouse. Dossier (lecture, contextes, etc.), p. 107-167.

      Bruges-la-Morte1907
      4,1