Alison Anderson est une traductrice littéraire distinguée, profondément liée aux langues et cultures européennes. Sa propre fiction explore souvent des thèmes d'identité et d'aliénation, s'appuyant sur sa vaste expérience internationale. La prose d'Anderson se caractérise par sa représentation perspicace de personnages naviguant dans des paysages émotionnels complexes, reflétant son sens aigu des nuances linguistiques et de la compréhension interculturelle.
Julian Hirtmann, pensionnaire d'un institut psychiatrique disparu depuis plusieurs mois semble avoir réapparu. Dans le même temps, des meurtres étranges ont lieu dans les environs de Marsac. Aidé par Espérandieu et Irène Ziegler, Servaz mène l'enquête dont il ne sortira pas indemne.
Au numéro 7 de la rue Grenelle, un immeuble bourgeois de Paris, rien n'est ce qu'il semble. Deux de ses habitantes cachent un secret. Renée, la gardienne, feint d'être une femme ordinaire depuis longtemps. Paloma, âgée de douze ans, dissimule une intelligence extraordinaire. Toutes deux mènent une vie solitaire, luttant pour survivre et surmonter le désespoir. L'arrivée d'un homme mystérieux dans l'immeuble favorisera la rencontre de ces deux âmes sœurs. Ensemble, Renée et Paloma découvriront la beauté des petites choses. Elles invoqueront la magie des plaisirs éphémères et inventeront un monde meilleur. L'élégance du hérisson est un petit trésor qui révèle comment atteindre le bonheur grâce à l'amitié, l'amour et l'art. En tournant les pages avec le sourire, les voix de Renée et Paloma tissent, avec un langage mélodieux, un hymne captivant à la vie.
C'est le plus grand critique culinaire du monde, le Pape de la gastronomie, le Messie des agapes somptueuses. Demain, il va mourir. Il le sait et il n'en a cure : aux portes de la mort, il est en quête d'une saveur qui lui trotte dans le cœur, une saveur d'enfance ou d'adolescence, un mets original et merveilleux dont il pressent qu'il vaut bien plus que tous ses festins de gourmet accompli. Alors il se souvient. Silencieusement, parfois frénétiquement, il vogue au gré des méandres de sa mémoire gustative, il plonge dans les cocottes de son enfance, il en arpente les plages et les potagers, entre campagne et parfums, odeurs et saveurs, fragrances, fumets, gibiers, viandes, poissons et premiers alcools... Il se souvient et il ne trouve pas. Pas encore.
V životopisnom románe Letný hosť, inšpirovanom skutočným priateľstvom medzi rodinami Čechovovcov a Lintvariovovcov, sa prepletajú osudy troch žien a jedného tajuplného denníka. Autorka majstrovským spôsobom oživuje dávno minulé časy, ukazuje nám silu umenia a lásky. Horúce leto roku 1888, východná Ukrajina. Do letného sídla rodiny Lintvariovovcov prichádzajú Čechovovci z Moskvy, aby si prenajali hosťovský dom. Jeden z bratov, prostredný syn Anton, nadviaže s mladou lekárkou Zinaidou zvláštny citový vzťah. Zinaida v dôsledku vážnej choroby oslepla a aby vyplnila prázdnotu vo svojom živote, začala si písať denník. Na jeho stránkach sa zamýšľa nad zmyslom života, sníva o čistej láske a filozofuje o smrti. Jej jediným potešením sú úprimné rozhovory s mladým spisovateľom, na ktorého ešte len čaká svetová sláva. O vyše sto rokov neskôr, roku 2014, sa práve tento denník stáva pre Kaťu Kendallovú poslednou šancou, ako zachrániť rodinné vydavateľstvo pred krachom. Do celej veci zaangažuje aj prekladateľku Anastasiu Hardingovú, ktorá sa rozhodne pátrať po stratenom Čechovovom rukopise, no napokon zistí, že to nie je jediné tajomstvo Zainaidinho denníka...