Dans la colonie pénitentiaire et autres nouvelles
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Flights of Love showcases Bernhard Schlink's talent through a collection of short stories exploring various facets of love, presented in seven distinct narratives. The opening story, "Girl with Lizard," follows a remote male character who becomes obsessed with a painting by his father, ultimately uncovering its troubling history that he feels compelled to confront. In "Sugar Peas," architect Thomas, now wheelchair-bound after an accident, faces revenge from his three lovers for his past indiscretions. "The Other Man" features a widower who finds solace in corresponding with his deceased wife's unwitting lover. Conversely, "The Circumcision" attempts to delve into deep themes of reconciling the past through a German man and his New York Jewish girlfriend, but it veers into improbable territory. Schlink often prioritizes scenarios over vivid scenes, focusing more on dilemmas than on language. His legal background influences his storytelling, resembling a courtroom drama rather than traditional fiction. While Schlink's ability to tackle the complexities of modern German identity is evident, the mechanisms he employs sometimes reinforce rather than challenge assumptions, leading to a didactic feel in parts of the narrative.
Michaël, lycéen, tombe sous le charme d'Hanna, une femme de trente-cinq ans dont il devient l'amant. Pendant six mois, il la rejoint chez elle tous les jours et lui fait la lecture à haute voix. Sept ans plus tard, il assiste, dans le cadre de ses études de droit, au procès de cinq criminelles et reconnaît Hanna parmi elles. Prix Laure Bataillon 1997.
Traduit de l'allemand par Alexandre Vialatte - Dans quel village me suis-je égaré ? Y a-t-il donc ici un château ? - Mais oui, dit le jeune homme lentement, et quelques-uns des paysans hochèrent la tête, c'est le château de M. Le Comte Westwest. - Il faut avoir une autorisation pour pouvoir passer la nuit ? demanda K. comme s'il cherchait à se convaincre qu'il n'avait pas rêvé ce qu'on lui avait dit. - Il faut avoir une autorisation, lui fut-il répondu, et le jeune homme, étendant le bras, demanda, comme pour railler K., à l'aubergiste et aux clients : - A moins qu'on ne puisse s'en passer ?...
La contrebasse est l'instrument le plus gros, le plus puissant et le plus indispensable de l'orchestre, le plus beau aussi, dit d'abord le contrebassiste. Mais bientôt l'éloge pompeux laisse affleurer les frustrations et les rancoeurs du musicien et de l'homme. Et peu à peu la haine d'abord refoulée de cette encombrante compagne s'exprime, se déchaîne et explose jusqu'à la folie... Ce monologue tragique et drôle, par l'auteur du best-seller Le Parfum, tient l'affiche en Allemagne depuis des années. Interprété à Paris par Jacques Villeret, il a reçu un accueil triomphal.
Lorsque, a seize ans, le jeune Karl Rossmann, que ses pauvres parents envoyaient en exil parce qu'une bonne l'avait séduit et rendu pere, entra dans le port de New York sur le bateau déja plus lent, la statue de fla Liberté, qu'il observait depuis longtemps lui apparut dans un sursaut de lumieres. On eut dit que le bras qui brandissait l'épée s'était levé a l'instant meme, et l'air libre soufflait autour de ce grand corps...
Voici l'histoire ... excessivement répugnante, dit l'auteur d'un homme qui se réveille changé en cancrelat. Cette transformation est le châtiment imaginaire que Kafka s'inflige. Et son personnage est celui qui ne peut plus aimer, ni être aimé.