«Je ne sais rien de mon frère mort si ce n’est que je l’ai aimé. Il me manque comme personne mais je ne sais pas qui j’ai perdu. J’ai perdu le bonheur de sa compagnie, la gratuité de son affection, la sérénité de ses jugements, la complicité de son humour, la paix. J’ai perdu ce qui restait de douceur au monde. Mais qui ai-je perdu?»
La mia sorellina minore Verdun è nata che già urlava ne La fata carabina , mio nipote È Un Angelo è nato orfano ne La prosivendola , mio figlio Signor Malaussène è nato da due madri nel romanzo che porta il suo nome e mia nipote Maracuja è nata da due padri ne La passione secondo Thérèse . E ora li ritroviamo adulti in un mondo che più esplosivo non si può, dove si mitraglia a tutto andare, dove qualcuno rapisce l’uomo d’affari Georges Lapietà, dove Polizia e Giustizia procedono mano nella mano senza perdere un’occasione per farsi lo sgambetto, dove la Regina Zabo, editrice accorta, regna sul suo gregge di scrittori fissati con la verità vera, proprio quando tutti mentono a tutti. Tutti tranne me, ovviamente. Io, tanto per cambiare, mi becco le solite mazzate. Benjamin Malaussène “Io sottoscritto Benjamin Malaussène vi sfido, oggi, chiunque voi siate, ovunque vi nascondiate, quale che sia il vostro grado di indifferenza alle cose di questo mondo, a ignorare l’ultima notizia appena uscita, la notiziona che farà discutere la Francia e crepitare i soscial.”
L’autore di Bussola, premio Goncourt nel 2015, presenta un nuovo romanzo dove amore, letteratura, viaggio e amicizia si intrecciano in una Russia affascinante e inquietante. Se Bussola esplorava l’amore “impossibile” tra Oriente e Occidente, questo romanzo affronta il complesso rapporto tra Occidente e Russia. La trama segue Mathias, che intraprende un lungo viaggio in treno verso la Siberia per seppellire il suo grande amico Vladimir. La loro amicizia, segnata da rivalità amorosa, nasce per Jeanne, prima fidanzata di Mathias a Parigi e poi innamorata di Vladimir a Mosca. L’incontro tra Mathias e Jeanne in Russia dà vita a un triangolo amoroso appassionato e autodistruttivo, caratterizzato da alcol, sesso, poesia, droga e follia. Mathias narra il suo viaggio attraverso paesaggi di ghiaccio e neve, betulle, tundra e i fantasmi di deportati siberiani e cosacchi. I suoi ricordi, l’alcol e la nostalgia lo accompagnano, mentre riflette sulla sua esistenza e sulla sua relazione con Jeanne e Vladimir. Con toni evocativi, il romanzo esplora temi di perdita, identità e il peso del passato.
À la fin du XIXe siècle, par un froid dimanche de novembre, un garçon de quinze ans, François Seurel, qui habite auprès de ses parents instituteurs une longue maison rouge - l'école du village -, attend la venue d'Augustin que sa mère a décidé de mettre ici en pension pour qu'il suive le cours supérieur : l'arrivée du grand Meaulnes à Sainte-Agathe va bouleverser l'enfance finissante de François... Lorsqu'en 1913 paraît le roman d'Alain-Fournier, bien des thèmes qu'il met en scène - saltimbanques, fêtes enfantines, domaines mystérieux - appartiennent à la littérature passée, et le lecteur songe à Nerval et à Sylvie. Mais en dépassant le réalisme du XIXe siècle pour s'établir, entre aventure et nostalgie, aux frontières du merveilleux, il ouvre à un monde d'une sensibilité toujours frémissante, et qui n'a pas vieilli.
All'origine del «caso Vargas», che ha scalato le classifiche in Francia e in Europa, ci sono il linguaggio terso, lo stile ironico e incisivo, e l'accuratezza nei dettagli sorprendenti. I personaggi, atipici e logorati dalla vita, sono sempre pronti a battersi. Il commissario Jean-Baptiste Adamsberg, protagonista amato dai lettori, si muove nel mondo del distretto di polizia del XIII arrondissement. Definito «spalatore di nuvole», antirazionale e filosofico, Adamsberg preferisce un approccio zigzagante, brancolando nel buio fino a raggiungere intuizioni geniali, lontane dalla logica classica dell'investigatore.
La sua prima apparizione avviene mentre indaga su misteriosi cerchi tracciati sui marciapiedi di Parigi, dove sente che presto comparirà un cadavere. Nel secondo romanzo, deve affrontare una serie di orrendi delitti, potenzialmente opera di un lupo mannaro. L'ultimo romanzo di questa trilogia lo coinvolge in un intricato caso ricco di simboli e superstizioni, che affondano nei tempi bui della Morte Nera. La trilogia include: L'uomo dei cerchi azzurri, L'uomo a rovescio e Parti in fretta e non tornare.
"Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors?" Depuis quatre mois, cette phrase accompagne des cercles bleus qui surgissent la nuit, tracés à la craie sur les trottoirs de Paris. Au centre de ces cercles, prisonniers, un débris, un déchet, un objet perdu : trombone, bougie, pince à épiler, patte de pigeon....Le phénomène fait les délices des journalistes et de quelques psychiatres qui théorisent : un maniaque, un joueur. Le commissaire Adamsberg, lui, ne rit pas. Ces cercles et leur contenu hétéroclite sont de mauvais augure. Il le sait, il le sent : bientôt, de l'anodin saugrenu on passera au tragique [4e de couverture]
-Un livre de plus sur l'école, alors? -Non, pas sur lécole ! Sur le cancre. Sur la douleur de ne pas comprendre et ses effets collatéraux sur les parents et les professeurs. [Source : 4e de couv.]
Réintroduire des loups dans le Mercantour, c’était une belle idée. Évidemment, on n’a pas tenu compte de l’opinion des bergers et, quelques mois plus tard, la révolte gronde. Mais est-ce bien un loup qui tue les brebis autour de Saint-Victor ? Les superstitions ressurgissent, un bruit se propage : ce n’est pas une bête, c’est un homme, un loup-garou. Lorsque Suzanne est retrouvée égorgée, la rumeur devient certitude : les loups n’agressent pas les hommes. À Paris, devant sa télé, le commissaire Adamsberg guette les nouvelles de la Bête du Mercantour, d’autant plus intrigué qu’il a cru reconnaître Camille sur la place de Saint-Victor...
Giovane medico del pronto soccorso, Gerard Galvan racconta una folle notte di molti anni prima, quando fra crisi di asma e arti spappolati era stato finalmente notato un uomo seduto su una sedia che ripeteva: "Non mi sento tanto bene". Il malato passa da tutti gli specialisti, convocati d'urgenza a risolvere uno dopo l'altro crisi acute di ogni genere: dall'occlusione intestinale all'esplosione della vescica, all'attacco epilettico. Rimasto accanto al suo letto, Galvan si addormenta e al mattino il malato non c'è più. È morto? È sparito? Dove è stato portato? Galvan non sa neppure come si chiama. Nessuno lo sa. Ma il paziente riappare e le cose che dirà e farà saranno per il buon Galvan la fine di un sogno.
The young Rikkat is being brought up in the belief that her entire life will be devoted to the art of calligraphy. That same year, Atatürk's republic breaks away from the Islamic tradition, progressively abolishing the Arabic language and scripts in favor of a modified version of the Latin alphabet. Once the sacred ministers of Allah, calligraphers are now being marginalized and their schools closed. The resulting suicide of Rikkat's mentor can only reinforce her spite for the new regime and her love for the ancient art she has been taught since her childhood. Inspired by the life of the author's grandmother, The Calligrapher's Night is a breathtaking excursion into the mysteries of life, death, and writing as an art. Yasmine Ghata is the daughter of the famed Lebanese poetess Vénus Khoury-Ghata. The Calligrapher's Night is her first novel.
La découverte d'une jeune fille assassinée de trois coups de couteau renvoie violemment Adamsberg au souvenir de son jeune frère Raphaël, disparu après avoir soupçonné du meurtre de son amie, il y a trente ans. Les cadavres présentent les mêmes blessures qui ressemblent aux marques d'un trident.
" Si les vieilles dames se mettent à buter les jeunots, si les doyens du troisième âge se shootent comme des collég-iens, si les commissaires divisionnaires enseignent le vol à la tire à leurs petits-enfants, et si on prétend que tout ça c'est ma faute, moi, je pose la question : où va-t-on ? "||Ainsi s'interroge Benjamin Malaussène, bouc émissaire professionnel, payé pour endosser nos erreurs à tous, frère de famille élevant les innombrables enfants de sa mère, coeur extensible abritant chez lui les vieillards les plus drogués de la capitale, amant fidèle, ami infaillible, maître affectueux d'un chien épileptique, Benjamin Malaussène, l'innocence même (" l'innocence m'aime ") et pourtant... pourtant, le coupable idéal pour tous les flics de la capitale.|
Ce serait l'histoire d'un dictateur agoraphobe qui se ferait remplacer par un sosie. Ce serait l'histoire de ce sosie qui se ferait à son tour remplacer par un sosie. Mais c'est surtout l'histoire de l'auteur rêvant à cela dans son hamac. Et c'est l'éloge du hamac: ce rectangle de temps suspendu dans le ciel.
183pages. poche. broché. Pietr-le-Letton arrive à Paris. Nul doute qu'il est là pour réaliser une des colossales escroqueries dont il est coutumier. Le commissaire Maigret, qui a reçu son signalement, le repère à son arrivée en gare du Nord. Il s'apprête à le filer lorsqu'un employé du train l'entraîne vers un compartiment où gît le cadavre d'un homme, parfait sosie du Letton. Mais est-ce bien lui ? Pour en être sûr, le policier retrouve la trace du premier voyageur dans un hôtel parisien. Le soi-disant Letton y a rencontré un comparse avec laquelle il a disparu. La piste semble coupée jusqu'au moment où Maigret trouve un indice qui le mène à Fécamp. La traque continue mais les choses se gâtent lorsqu'on tente de tuer le commissaire. Publié en 1929, Pietr-le-Lettonest un roman important car il s'agit de la première aventure de Maigret. Un policier qui allait s'imposer dans le monde entier pour sa façon très personnelle de découvrir le coupable : loin d'utiliser les méthodes scientifiques, il s'imprègne de la personnalité des personnages pour mieux saisir les coupables. -Christophe Dupuis