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Josée Kamoun

    Points: Un enfant de la balle
    Je te retrouverai
    Le Cœur de l'Angleterre
    • Le Cœur de l'Angleterre

      • 560pages
      • 20 heures de lecture

      Comment en est-on arrivé là? C’est la question que se pose Jonathan Coe dans ce roman brillant qui chronique avec une ironie mordante l’histoire politique de l’Angleterre des années 2010. Du premier gouvernement de coalition en Grande-Bretagne aux émeutes de Londres en 2011, de la fièvre joyeuse et collective des jeux Olympiques de 2012 au couperet du référendum sur le Brexit, Le cœur de l’Angleterre explore avec humour et mélancolie les désillusions publiques et privées d’une nation en crise. Dans cette période trouble où les destins individuels et collectifs basculent, les membres de la famille Trotter reprennent du service. Benjamin a maintenant cinquante ans et s’engage dans une improbable carrière littéraire, sa sœur Lois voit ses anciens démons revenir la hanter, son vieux père Colin n’aspire qu’à voter en faveur d’une sortie de l’Europe et sa nièce Sophie se demande si le Brexit est une cause valable de divorce. Au fil de cette méditation douce-amère sur les relations humaines, la perte et le passage inexorable du temps, le chantre incontesté de l’Angleterre questionne avec malice les grandes sources de crispation contemporaines : le nationalisme, l’austérité, le politiquement correct et les identités. Dans la lignée de Bienvenue au club et du Cercle fermé, Le cœur de l’Angleterre est le remède tout trouvé à notre époque tourmentée.

      Le Cœur de l'Angleterre
      3,9
    • Je te retrouverai

      • 850pages
      • 30 heures de lecture

      Dans un port de la mer du Nord, deux silhouettes bravent la nuit : une très jeune femme et son petit garçon à la poursuite du père fugitif. Tandis que William le séducteur fait tonner tous les orgues de Scandinavie, Alice le talonne et gagne sa vie en tatouant sur des épidermes consentants des cœurs brisés, des fleurs voluptueuses et des serments de fidélité. Déçus dans leur quête, mère et fils s'embarquent pour le Nouveau Monde où l'enfant grandit hanté par le fantôme de ce père auquel il redoute, et s'efforce pourtant, de ressembler, par son nomadisme amoureux et son besoin d'envoûter un public. Car à vingt ans Jack Burns est bien décidé à tirer parti de son patrimoine personnel - visage d'ange et mémoire prodigieuse - pour briller au firmament de Hollywood. Or, cette mémoire n'est-elle pas sous influence ? La belle Alice, si habile aux fioritures, a-t-elle dit toute la vérité, et rien que la vérité ? Est-il encore possible de retrouver la trace de l'organiste accro de l'encre au fond de la Vieille Europe ? John Irving signe ici son roman le plus abouti et le plus personnel sur l'accession à l'âge d'homme et ses droits de passage. La fable est tonique, et infernale la ronde qui entraîne Jack Burns chez les filles à matelots et les chastes institutrices, les imprésarios douteux et les stars du porno, les lutteurs trapus et les frêles violoncellistes, pour découvrir au-delà de son roman familial une vocation d'écrivain.

      Je te retrouverai
      3,7
    • Points: Un enfant de la balle

      • 765pages
      • 27 heures de lecture

      Ce matin-là à Bombay, au Duckworth Club, Farrokh Daruwalla, chirurgien orthopédique et redresseur de torts, s'interroge sur la présence de vautours au-dessus du neuvième green. Il attend un acteur, faux Indien mais star du cinéma hindi, qu'il considère comme un fils. Comment lui annoncer que son frère jumeau, séparé à la naissance, est attendu comme missionnaire jésuite à Bombay ? Les quiproquos s'enchaînent, révélant que les polyglottes avec un double passeport peuvent jouer double jeu. John Irving nous présente un roman à la fois drôle et ambitieux, mettant en scène un héros sympathique, le Dr Daruwalla, qui, étranger en Inde et au Canada, nous fait découvrir Bombay dans toute sa complexité. Ses aventures nous plongent dans la ville, des cabarets aux palaces, des villas de Malabar Hill aux quartiers de Kamathipura, en passant par les studios de cinéma. La Grande Parade s'anime avec des jésuites, des médecins renommés, des travestis, des hijras, des transexuelles, des mendiants mutilés, des clowns nains, et même des chimpanzés racistes. Dans ce cirque coloré, le diabolique "assassin aux dumbos" pourrait bien se cacher parmi eux.

      Points: Un enfant de la balle