La musique peut nous émouvoir, nous inciter à danser, ou nous rendre tristes et nostalgiques. Quand on est un neurologue aussi compétent qu'Oliver Sacks, et surtout mélomane de longue date, comment peut-on comprendre et décrire ce pouvoir ? Plus d'aires cérébrales sont affectées au traitement de la musique qu'à celui du langage : l'homme est donc véritablement une espèce musicale. Et c'est en déployant une galerie de portraits - du chirurgien devenu pianiste après avoir été frappé par la foudre au frère manchot de Wittgenstein, en passant par les handicapés mentaux mélomanes - que l'auteur questionne les rapports du cerveau et de la musique. Notre dimension musicale est ici décrite dans son étendue et sa profondeur, d'un point de vue scientifique, philosophique et spirituel.
Han Visserman Ordre des livres (chronologique)





Zes verhalen van Ierse schrijvers.
Mexicaans dagboek
- 173pages
- 7 heures de lecture
Oliver Sacks schrijft over een varenexpeditie naar Oaxaca, in het zuiden van Mexico. Maar Sacks zou Sacks niet zijn als hij zich daartoe beperkte. Hij vertelt uitgebreid over het dagelijks leven in Mexico, over de tragische geschiedenis van dit prachtige land, over chocola en rubber, Azteken en mescal en over heel veel meer. De eruditie en humor van Sacks maken Mexicaans dagboek tot een uiterst boeiend reisverhaal.
Through the Wall
- 256pages
- 9 heures de lecture
Most of Marion's relations would prefer her dead, and one of them will not stop at murder . . . Classic crime in stunning new packaging.
La liste de Schindler
- 392pages
- 14 heures de lecture
" Les survivants se rappellent cette liste avec une telle émotion que la réalité se brouille. La liste, c'était le bien absolu. C'était la vie. Au-delà de ces quelques feuillets bourrés de noms, il n'y avait plus qu'un trou noir. " Traité comme un roman, " La liste de Schindler " est un hommage à l'Allemand Oskar Schindler. Durant la Seconde Guerre mondiale, ce dernier utilisa sa position dominante et ses relations parmi les SS pour sauver mille deux cents Juifs d'une mort certaine. La liste recensait les ouvriers qu'il comptait faire transférer de Pologne en Tchécoslovaquie, et pour lesquels il n'hésita pas à dépenser plus de cent mille reichmarks en pots-de-vin. Aujourd'hui, un arbre à Jérusalem porte son nom.