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Jacques Westerhoven

    L'incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage
    Points: La course au mouton sauvage
    1Q84. Livre 3
    The Makioka Sisters
    Kafka sur le rivage
    Chroniques de l'oiseau a ressort
    • Chroniques de l'oiseau a ressort

      • 847pages
      • 30 heures de lecture

      Un beau jour, la vie de Toru Okada, jeune banlieusard sans emploi bascule pour de bon. Tout commence avec les coups de téléphone équivoques d'une mystérieuse inconnue. Puis le chat s'échappe ... Le rêve, l'aventure, la bifurcation soudaine d'une existence toute tracée : est-on prêt une fois dans sa vie à tenter l'abordage des frontières inédites?

      Chroniques de l'oiseau a ressort
      4,1
    • Kafka sur le rivage

      • 637pages
      • 23 heures de lecture

      Un adolescent, Kafka Tamura, quitte la maison familiale de Tokyo pour échapper à une malédiction oedipienne proférée par son père. De l'autre côté de l'archipel, Nakata, un vieil homme amnésique, décide lui aussi de prendre la route. Leurs deux destinées s'entremêlent pour devenir le miroir l'une de l'autre, tandis que, sur leur chemin, la réalité bruisse d'un murmure envoûtant.[4e de couv.]

      Kafka sur le rivage
      4,1
    • Tanizaki's masterpiece is the story of four sisters, and the declining fortunes of a traditional Japanese family. It is a loving and nostalgic recreation of the sumptuous, intricate upper-class life of Osaka immediately before World War Two. With surgical precision, Tanizaki lays bare the sinews of pride, and brings a vanished era to vibrant life.

      The Makioka Sisters
      4,0
    • 1Q84. Livre 3

      • 628pages
      • 22 heures de lecture

      Sous le double scintillement de 1084, le temps s'accélère et les vérités se confondent. La voix du détective Ushikawa s'invite, oscillant entre révélation et menace, sur la trace d'Aomamé et Tengo. D'un reflet à l'autre, dans la clairvoyance hypnotique de ce troisième volet, le passé s'apprête à livrer son chaos au seuil d'un nouveau rêve...

      1Q84. Livre 3
      4,0
    • Points: La course au mouton sauvage

      • 374pages
      • 14 heures de lecture

      La vie du narrateur, jeune cadre publicitaire à Tokyo, n'a rien d'exceptionnel. Jusqu'au jour où, pour avoir utilisé une photographie où figure un mouton d'une espèce rare, il est approché par une puissante organisation d'extrême droite. Le voici contraint de retrouver l'animal, doué, il est vrai, de pouvoirs extraordinaires. Comme toujours chez Murakami, le réel repose sur des fondations délicieusement instables...

      Points: La course au mouton sauvage
      4,0
    • Au Japon, à Nagoya et à Tokyo, de nos jours et seize ans plus tôt. Depuis le mois de juillet de sa deuxième année d'université jusqu'au mois de janvier de l'année suivante, Tsukuru Tazaki vécut en pensant presque exclusivement à la mort. A Nagoya, Tsukuru Tazaki avait quatre amis. Le premier s'appelait Akamatsu, on le surnommait Mr Red ; le deuxième était Ômi, Mr Blue ; la troisième, Shirane, était Miss White et la dernière, Kurono, Miss Black. Tsukuru Tazaki, lui, était sans couleur. Tsukuru est parti à Tokyo ; les autres sont restés. Et un jour, ils l'ont appelé et lui ont dit qu'ils ne voulaient plus jamais le voir ni lui parler. Sans explications. Lui-même n'en a pas cherché. Pendant un temps, Tsukuru Tazaki a vécu comme Jonas dans le ventre de la baleine, comme un mort qui n'aurait pas encore compris qu'il est mort. Tsukuru est devenu architecte, ingénieur, designer ; il construit des gares. Aujourd'hui, Tsukuru Tazaki a rencontré Sara. Elle veut comprendre ce cercle d'amis, elle pense que Tsukuru ne sera jamais tranquille tant qu'il ne saura pas pourquoi il a été chassé. Alors, Tsukuru va partir en pèlerinage, à Nagoya d'abord, où vivent encore deux membres du groupe, et jusqu'en Finlande, où habite Kuro, Miss Black. Un pèlerinage avec la vérité au bout du chemin.

      L'incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage
      3,8
    • Des hommes sans femmes

      • 304pages
      • 11 heures de lecture

      Dans ce recueil comme un clin d’œil à Hemingway, des hommes cherchent des femmes qui les abandonnent ou qui sont sur le point de le faire. Musique, solitude, rêve et mélancolie, le maître au sommet de son art. « À ce que je sais, votre épouse était vraiment une femme merveilleuse [...] vous devez vous sentir reconnaissant d'avoir vécu presque vingt ans auprès d'une femme comme elle. Je le crois profondément. Néanmoins, vous aurez beau penser que vous avez compris quelqu'un, que vous l'avez aimé, il n'en reste pas moins impossible de voir au plus profond de son cœur. Vous aurez pu vous y efforcer, mais vous n'aurez réussi qu'à vous faire du mal. Vous ne pouvez voir qu'au fond de votre propre cœur, et encore, seulement si vous le voulez vraiment, et si vous faites l'effort d'y parvenir. En fin de compte, notre seule prérogative est d'arriver à nous mettre d'accord avec nous-même, honnêtement, intelligemment. Si nous voulons vraiment voir l'autre, nous n'avons d'autre moyen que de plonger en nous-même. Telle est ma conviction. »

      Des hommes sans femmes
      3,8