Bookbot

Gianni Pilone Colombo

    Pu Yi, le dernier empereur
    Superbur Classici - 109: Piccole donne
    • Superbur Classici - 109: Piccole donne

      • 356pages
      • 13 heures de lecture

      Le quattro sorelle March - la giudiziosa Meg, l'impertinente Jo, la dolce Beth, la vanitosa Amy -si preparano alla vita vivendo sogni e speranze dell'adolescenza sullo sfondo dell'America scossa dalla guerra di Secessione. È sufficiente la prima pagina di "Piccole donne" per immettere il lettore nell'atmosfera casalinga di casa March: il chiacchiericcio fitto delle sorelle, gli echi di un mondo che fuori è pieno di gioia, le evasioni nel sogno. Pagina dopo pagina seguiamo con trepidazione i sogni delle quattro giovani adoloscenti, i loro capricci, i loro slanci, le loro vittorie, le loro amicizie, le loro difficoltà, che Louisa May Alcott ci presenta con un'analisi psicologica così penetrante che ancora oggi sentiamo attuali. Allora entriamo in casa March, sediamoci accanto al caminetto e viviamo insieme a loro questo anno fantastico ricco di strabilianti sorprese...

      Superbur Classici - 109: Piccole donne
      3,9
    • Voici l'histoire de Pu Yi, le dernier empereur de Chine. Un destin comme on n'en vit jamais. Né en 1906, empereur enfant d'une Chine qui s'éveille d'un sommeil millénaire et se proclame république, il va vivre en soixante ans, de la pure tradition impériale à la Révolution culturelle, les plus violents événements de l'histoire de ce siècle. Il était dieu, il finira communiste, l'esprit soigneusement "lavé" par Chou En-lai. Jouet des puissances - les Japonais, les Soviétiques - qui, des années 30 aux années 50, s'abattent sur la Chine. Jouet de ses illusions, de ses passions et de ses vices. Destin dérisoire et terrible. Roman qu'on ne saurait imaginer. Pour écrire ce livre, Edward Behr, grand journaliste international, a mené son enquête à travers l'histoire et sur place, à Pékin. Dans le temps même où Bernardo Bertolucci réalisait sur le même sujet Le Dernier Empereur, sans doute l'événement cinématographique de 1987. Ainsi le récit d'Edward Behr et le film de Bertolucci vont de pair. Ils sont indépendants l'un de l'autre, mais se complètent; ils se donnent la main, en toute amitié. L'un ne va pas sans l'autre.

      Pu Yi, le dernier empereur
      3,7