Un universitaire marocain rumine une vie médiocre. Son couple est usé et son poste d'enseignant l'ennuie. Jusqu'au jour où il est sélectionné par la mairie de Naples pour venir rédiger un portrait de la ville. À peine arrivé, il découvre un bâtiment extraordinaire et délabré : l'Auberge des Pauvres. Sa dernière résidente, la Vieille, le conduira dans un dédale de contes pittoresques et flamboyants...
Straniero. Diverso. Estraneo. Così è l’Architetto, un giovane uomo che da un paese del Medio Oriente si è trasferito in Italia per gli studi universitari e vi è rimasto a lavorare senza incontrare eccessive difficoltà. E così è Amina, una ragazza che l’uomo incontra per caso e dalla quale si sente irresistibilmente attratto, contro la sua stessa volontà. Perché Amina vive una vita ai margini, estremamente diversa dalla sua, la vita di chi non si è mai integrato, e per resistere è costretta a vendere il suo corpo. Sullo sfondo di una Torino multietnica e inquieta, raccontata attraverso gli occhi di due anime in transito provenienti da una cultura altra, una storia d’amore impossibile, insieme toccante e amara, che segna l’esordio di una nuova e potente voce letteraria. Una voce in grado di infondere a una storia di estrema contemporaneità tutto il fascino della classica letteratura islamica, creando uno stile inedito, diverso, straniero.
C'est en participant avec sa fille à une manifestation contre un projet de loi sur l'immigration que Tahar Ben Jelloun a eu l'idée d'écrire ce texte. "Je suis parti du principe que la lutte contre le racisme commence avec l'éducation. On peut éduquer des enfants, pas des adultes." Questionné sur les multiples dimensions du racisme, l'auteur s'emploie à préciser le sens des mots et montre combien "on ne naît pas raciste mais on le devient". Si la lutte contre le racisme est un réflexe quotidien, elle passe d'abord par le langage, certaines expressions - rire jaune, tête de turc, travail d'arabe - véhiculant des préjugés xénophobes. Écrit sous forme de dialogue avec un souci pédagogique évident, ce livre s'adresse en priorité aux enfants entre huit et quatorze ans. Mais les adultes pourront le lire avec profit tant la confusion, les amalgames et les simplifications continuent de fleurir sur ce thème si sensible. Il est complété par les commentaires des élèves de collège que l'auteur a rencontrés suite à la parution de cet ouvrage. Cette collection originale s'est enrichie de nouveaux titres dont La Culture expliquée à ma fille de Jérôme Clément. --Gery Dumoulin
Nouvelles"Ce livre raconte le déséquilibre et les malentendus entre l'homme et la femme arabes. Les histoires qu'on y trouve ne parlent que d'amour, c'est-à-dire de solitude, de secret et d'incompréhension. Et puis ce besoin d'amour devient vite une recherche de soi, car pour aimer l'autre, pour donner, il faut s'aimer un peu soi-même. Ce n'est pas si simple, dans un pays où la tradition et la religion aident surtout l'homme à asseoir sa petite puissance, alors même que rien ne peut s'y faire sans la femme."Tahar Ben Jelloun