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Louis Forestier

    Contes de la bécasse
    Boule de Suif : et autres nouvelles
    La petite Roque
    • La petite Roque

      • 90pages
      • 4 heures de lecture

      C'est une rivière fraîche et sautillante, bordée de saules et de grands arbustes chauffés par le soleil... Sur la mousse qui couvre ses berges, le corps d'une enfant repose. Nue. Le visage couvert d'un mouchoir, les cuisses maculées de sang. Le facteur l'a trouvée là. Il l'a reconnue aussitôt, la petite Roque, innocente victime d'un adulte barbare... Qui a pu commettre un tel crime ? Un rôdeur, un vagabond ? Un voisin, un ami ? Peut-être celui qu'on n'oserait jamais soupçonner... " Qui sait ? Tout le monde est capable de ça. Tout le monde en général et personne en particulier... " Entre nuit et lumière, cruauté et rédemption, sept nouvelles envoûtantes, sur lesquelles plane l'ombre effrayante de la mort...

      La petite Roque
      3,9
    • 1870. La débâcle. Les Prussiens entrent dans Rouen. Et voilà que deux couples, deux bonnes sœurs, un démocrate et une femme de petite vertu s'apprêtent à quitter la ville par la même diligence. Drôle d'équipage ! D'abord rejetée, Boule de Suif, jolie fille aux mœurs légères, saura gagner par son bon cœur l'estime des bourgeois. Mais résistera-t-elle à l'intérêt personnel et à l'odieux chantage d'un Prussien mal intentionné ? Une prostituée patriote, un bijou maudit, un assassin travesti, un mari jaloux, un fils disparu, un couple de voyageurs, un fiancé sans scrupules, une femme héroïque et un amateur d'art sont autant de saynètes où le maître de la nouvelle dénonce d'un trait rageur et insolent les fausses convenances, l'égoïsme, et la cruauté de la vie.

      Boule de Suif : et autres nouvelles
      3,8
    • Contes de la bécasse

      • 157pages
      • 6 heures de lecture

      Dans la campagne normande du xixe siècle, une paysanne et sa servante décident de sacrifier leur chien par souci d’économie (Pierrot), un amant épuisé d’avoir traqué le sanglier tout le jour manque une belle occasion de profiter des faveurs de sa bien-aimée (Un coq chanta), un Prussien froussard réfugié dans un fossé subit les affres de la faim (L’Aventure de Walter Schnaffs)… Au fil de ces dix-sept récits inspirés des veillées de chasse et parus en 1882 dans les journaux Le Gaulois et Gil Blas, l’auteur évoque sa terre natale sur un ton à la fois tendre et caustique. Goût de l’insolite et hantise du macabre, fascination pour le thème de l’enfant trouvé ou adultérin, obsession toute flaubertienne pour la perfection stylistique : les Contes de la bécasse offrent un abrégé passionnant de l’univers romanesque de Maupassant. Virginie Berthemet © Flammarion © 1979, Flammarion, Paris ; édition mise à jour en 2013.

      Contes de la bécasse
      3,6