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Jean-Pierre Aoustin

    Une fille, qui danse
    Portrait d'une jeune fille anglaise
    • Portrait d'une jeune fille anglaise

      • 283pages
      • 10 heures de lecture

      " Le titre original de l'ouvrage Kiss and Tell (Embrasse et raconte) suggère l'intimité du narrateur, tout occupé à dresser la biographie de sa petite amie, la gracieuse Isabel qui mange des carottes aux arrêts d'autobus, préfère la margarine au beurre, déteste les cornichons, Milton et sortir la poubelle le mardi, mais adore en revanche Vaclav Havel, le jus d'orange et lire dans son bain. L'intérêt de tout ça ? Considérable, of course. À quoi bon tout raconter des choses ordinaires d'un être extraordinaire ? Ou des choses extraordinaires (tuer quelqu'un, gagner à la loterie, etc.) d'un être ordinaire ? Non, Alain de Botton préfère sagement s'en tenir aux choses ordinaires d'un être ordinaire. Et de chapitre en chapitre où il médite sur le rôle des arbres généalogiques, la validité des tests psychologiques et graphologiques ou la possibilité philosophique de voir jamais le monde avec les yeux d'un autre, il nous plonge dans les affres et les joies d'une love story qui va cahin-caha. Au fait, n'est-il pas dangereux de prétendre tout connaître de la personne qui partage votre vie ou votre lit ? Pour ne pas avoir esquivé cette décisive question, Alain de Botton mérite encore notre gratitude infinie. " Frédéric Vitoux, Le Nouvel Observateur

      Portrait d'une jeune fille anglaise
      3,5
    • Une fille, qui danse

      • 208pages
      • 8 heures de lecture

      Ceux qui veulent nier le passage du temps disent : quarante ans, ce n’est rien, à cinquante ans on est dans la fleur de l’âge, la soixantaine est la nouvelle quarantaine et ainsi de suite. Je sais pour ma part qu’il y a un temps objectif, mais aussi un temps subjectif… le vrai, qui se mesure dans notre relation à la mémoire. Alors, quand cette chose étrange est arrivée, quand les nouveaux souvenirs me sont soudain revenus, ça a été comme si, pendant ce moment-là, le temps avait été inversé… Comme si le fleuve avait coulé vers l’amont. Tony, la soixantaine, a pris sa retraite. Il a connu une existence assez terne, un mariage qui l’a été aussi. Autrefois il a beaucoup fréquenté Veronica, mais ils se sont éloignés l’un de l’autre. Apprenant un peu plus tard qu’elle sortait avec Adrian, le plus brillant de ses anciens condisciples de lycée et de fac, la colère et la déception lui ont fait écrire une lettre épouvantable aux deux amoureux. Peu après, il apprendra le suicide d’Adrian. Pourquoi Adrian s’est-il tué ? Quarante ans plus tard, le passé va ressurgir, des souvenirs soigneusement occultés remonter à la surface – Veronica dansant un soir pour Tony, un weekend dérangeant chez ses parents à elle… Et puis, soudain, la lettre d’un notaire, un testament difficile à comprendre et finalement, la terrible vérité, qui bouleversera Tony comme chacun des lecteurs d’Une fille, qui danse.

      Une fille, qui danse
      3,8