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Daniel Ménager

    Bibliothèque de la Pléiade - 1: Œuvres complètes
    Bibliothèque de la Pléiade - 1: Anthologie de la poésie française
    • Bibliothèque de la Pléiade - 1: Anthologie de la poésie française

      Moyen Âge, XVIe siècle, XVIIe siècle

      • 1590pages
      • 56 heures de lecture

      En France, tout commence par des chansons. Le lyrisme courtois naît vers la fin du XIe siècle, dans le Sud. Bientôt, il se propage au nord de la Loire. En ce temps-là, l'amor (le mot est du féminin) est fine, c'est-à-dire raffinée. Elle exige de ceux qui la chantent qu'ils se forgent des instruments - une langue, des formes - à la hauteur de leur sujet. Ces premiers chercheurs d'une excellence poétique sont, non sans logique, appelés des «trouveurs» - trobadors dans le Sud, troveors («trouvères») dans le Nord. C'est avec eux que s'ouvre cette anthologie. Elle se referme, au second volume, avec des poètes vivants, nos contemporains. Bien sûr, leurs voix ne sont pas éteintes, leurs œuvres ne sont pas achevées. Mais déjà se dessine un paysage, dont on trouvera ici les contours.Rappelons que le verbe grec anthologein signifie «cueillir des fleurs». Cueillir - sauf à tondre la prairie - c'est choisir. Ces deux volumes, tout en proposant un panorama aussi équilibré que possible de neuf siècles de poésie, n'échappent pas à cette règle. L'important est sans doute que le lecteur demeure le maître du jeu, qu'il se sente libre de fixer le but de sa promenade, de régler le rythme de son pas, d'emprunter tantôt les allées principales, tantôt les chemins de traverse. Autant de lecteurs, autant d'anthologies.

      Bibliothèque de la Pléiade - 1: Anthologie de la poésie française
    • Bibliothèque de la Pléiade - 1: Œuvres complètes

      Édition établie, présentée et annotée par Jean Céard, Daniel Ménager et Michel Simonin

      • 1808pages
      • 64 heures de lecture

      Ni la philosophie, ni la religion, ni l'histoire, ni la musique ne lui sont étrangères ; rien n'est inégal à la poésie dans l'esprit de cet homme où génie et culture s'harmonisent pour produire un langage que André Suarès décrit comme «la pensée de la nature qui a pris conscience». L'œuvre est chatoyante, un «pré de diverse apparence» qui, selon ses contemporains, confère à Ronsard la palme que les Anciens, tels Homère, Pindare et Virgile, avaient partagée. Conscient d'une variété qu'il compare à un paysage contrasté, le poète multiplie les éditions collectives de ses œuvres, assignant un ordre à cette diversité et veillant à la perfection de sa poétique. Ces éditions sont des monuments dressés contre le chaos, le temps et la mort, dont Ronsard sait qu'elle le guette, mais à qui il dérobe le meilleur de lui-même, son Livre. La dernière édition parue de son vivant, celle de 1584, ajoute une valeur testamentaire indéniable. Elle constitue l'ultime témoignage d'une poétique de l'édition et l'aboutissement d'une quête pour l'immuable. Ce volume contient : Le Premier Livre des Amours, Le Second Livre des Amours, Les Vers d'Eurymedon et de Calliree, Sonnets et Madrigals pour Astree, Le Premier et Le Second Livre des Sonnets pour Helene, Amours diverses, Sonnets à diverses personnes, Gayetez, Livret de Folastries, La Charite, Les Odes, La Franciade, ainsi que des pièces mêlées antérieures à 1560 et des appendices.

      Bibliothèque de la Pléiade - 1: Œuvres complètes