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Daniel Cohen

    Les infortunes de la prospérité
    Richesse du monde, pauvretés des nations
    La Prospérité du vice
    Il faut dire que les temps ont changé...
    Homo numericus
    La mondialisation et ses ennemis
    • La mondialisation et ses ennemis

      • 263pages
      • 10 heures de lecture

      La mondialisation actuelle est la troisième mondialisation. Les deux premières, la conquête de l'Amérique au XVIe siècle, puis celle des comptoirs anglais au XIXe, se sont terminées en tragédie pour les populations concernées. Les ennemis de la mondialisation se recrutent aujourd'hui dans deux camps que tout oppose. mais qui se nourrissent de ce témoignage de l'histoire. Celui des " mollahs " qui résistent à " l'occidentalisation du monde ". et celui des anticapitalistes qui luttent contre l'exploitation des peuples. Le premier groupe mène, une guerre des civilisations, le second, une lutte des classes à l'échelle planétaire. Ce livre montre que leur combat commun se trompe de cible. La véritable faille de la troisième mondialisation est ailleurs : elle fait naître des attentes auxquelles elle est incapable de répondre. La conscience planétaire est mondialisée, tandis que les forces économiques sont en retard sur celle-ci. C'est parce qu'elle n'advient pas, et non parce qu'elle est déjà advenue. que la mondialisation aiguise les frustrations. Se méprendre sur ce point, c'est construire la critique du monde contemporain sur un formidable malentendu.

      La mondialisation et ses ennemis
      4,0
    • Homo numericus

      La ''civilisation'' qui vient

      • 240pages
      • 9 heures de lecture

      « L'auteur de La Prospérité du vice et d'autres best-sellers décrypte avec une joyeuse férocité cette prétendue « civilisation » qui bouleverse nos vies. L'amour ? Désormais, c'est Tinder ! Le bureau ? En télétravail ! Un nouveau job ? Ce sont les algorithmes qui recrutent ! Les partis politiques ? C'est sur Twitter ! Au centre de ce nouveau monde : Homo numericus, un être submergé de contradictions. Il veut tout contrôler, mais il est lui-même irrationnel et impulsif, poussé à des comportements addictifs par ces mêmes algorithmes qui surveillent les moindres détails de son existence. Faut-il désespérer ? Pas nécessairement. La révolution numérique est née des attentes d'une société qui rêvait de connaissances infinies, qui voulait que toute parole soit écoutée. Sans vérité révélée, affranchie des hiérarchies du passé. Trouver la voie qui permette d'accomplir cette utopie : telle est aussi l'ambition de ce livre.

      Homo numericus
      3,7
    • Il faut dire que les temps ont changé...

      Chronique (fiévreuse) d'une mutation qui inquiète

      • 224pages
      • 8 heures de lecture

      Nous sommes en train de comprendre ce qui s'est passé depuis cinquante ans. L'hystérie du monde du travail, la grande protestation des peuples, l'enfermement des nouvelles générations dans une espèce de présent perpétuel, sont les conséquences de l'effondrement d'une civilisation: celle de la société industrielle. L'une après l'autre, les utopies de gauche et de droite se sont fracassées sur une réalité qu'il est désormais possible de désigner par son nom : la société digitale. Elle nous transforme en une série d'informations qu'un logiciel peut traiter à partir de n'importe quel point du globe. Une immense frayeur traverse la société. Le travail à la chaine d'hier a-t-il laissé la place à la dictature des algorithmes? Les réseaux sociaux sont-ils le moyen d'un nouveau formatage des esprits? Par un formidable retour en arrière, les questions de l'ancien monde sont en train de resurgir au coeur du nouveau. Les temps changent, mais vont-ils dans la bonne direction? Ce livre iconoclaste permet de comprendre le désarroi dont le populisme est l'expression. Il décrypte d'une façon lumineuse des événements dont le sens nous échappe parfois, tout en ayant l'ambition de veiller à la défense des valeurs humanistes au nom desquelles le nouveau monde a, aussi, été créé.

      Il faut dire que les temps ont changé...
      3,8
    • La Prospérité du vice

      Une introduction (inquiète) à l'économie

      • 282pages
      • 10 heures de lecture

      Are robust economic growth and tight social cohesion something of the past, or is contemporary stagnation simply part of a long economic cycle that is bound to bring brighter days? Should government step in to boost productivity and income, or does economic globalization necessitate a new laissez-faire model for the twenty-first century? The Prosperity of Vice elucidates the current debates on these and other questions in a fast-paced and incisive tour of the dominant ideas in political economy, summarizing historical and theoretical perspectives on the causes of economic growth in the United States, Western Europe, Japan and elsewhere as the twentieth century draws to a close. Daniel Cohen discusses the effects of the slowdown of productivity in Europe and the United States and explains the origin of the apparent trade-off between unemployment in Europe and wage inequalities in the United States. On questions of economic policy and the competing academic views (new classical and Keynesian) on the efficiency of government intervention, Cohen inverts the Keynesian belief that governmentintervention causes growth, and explains why waves of government interventions(including wars) usually follow upward economic trends (rather than create it). But he also advocates government discretion rather than government neutrality by showing the disastrous consequences of a hands-off approach to debt, inflation and social security.

      La Prospérité du vice
      3,8
    • " Tout est faux ou presque des peurs qui attribuent à la "mondialisation " les crises que connaissent les pays riches. Les transformations en cours s'observent en effet dans n'importe lequel des métiers, des secteurs, qu'ils soient en contact ou pas avec l'économie mondiale. " Par ce diagnostic, l'auteur invite à réinterpréter les transformations du monde contemporain à l'aube d'une nouvelle révolution industrielle. C'est à celle-ci qu'il faut imputer la responsabilité du chômage et des inégalités contemporaines, et non au commerce, aujourd'hui encore si mince, avec les pays pauvres. Ce renversement de perspective oblige à repenser les moyens de combattre la crise. Ce livre d'une grande clarté a été salué par la presse comme "le livre le plus claire et le moins ennuyeux que l'on ait eu depuis longtemps " (Sabine Delanglade, L'Express).

      Richesse du monde, pauvretés des nations
      3,8
    • Les infortunes de la prospérité

      • 230pages
      • 9 heures de lecture

      Ce livre s'emploie à démontrer que c'est la croissance économique d'après-guerre qui a permis le développement de l'Etat-Providence, et non pas le contraire, à savoir que c'est la hausse des dépenses publiques qui aurait été cause de la croissance. Montrant aussi que les "Trentes Glorieuses" ont été un "accident" de l'histoire économique, il invite à repenser le lien entre politique et politique économique.

      Les infortunes de la prospérité
      3,4
    • Sous l'égide d'une nouvelle civilisation-monde, dominée par un capitalisme exubérant, la société devient beaucoup plus compétitive. L'obsession des chiffres se diffuse et la manie du classement (écoles, hôpitaux, chercheurs, cadres, employés...) s'est installée partout. Sur Facebook, les enfants mettent leur vie privée en scène sous le regard et le jugement des autres, chacun cherchant à avoir le plus d'amis possibles. Les firmes organisent une concurrence nouvelle entre leurs salariés, sous-traitant les tâches inutiles, licenciant ceux qui ne peuvent pas suivre. Un monde néo-darwinien, où les plus faibles sont éliminés et soumis au mépris des vainqueurs, est en train de s'imposer. Adossé aux promesses ambigües de la révolution numérique en cours, un scénario crépusculaire se lit entre les lignes de ce monde en devenir. En y ajoutant les bouleversements rendus possibles par la génétique le défi est immense. Rien n'est pourtant inéluctable dans ces évolutions. Les métaphores tirées du monde naturel n'ont de pertinence que pour ceux qui en profitent. A l'heure où des milliards d'humains se pressent aux portes du modèle occidental, l'urgence est de repenser de fond en comble le rapport entre la quête d'un bonheur individuel - pas forcément inaccessible ! - et la marche efficace de nos sociétés modernes. Un nouvel essai provoquant qui nous rend plus intelligent.

      Homo economicus, prophète (égaré) des temps nouveaux
      3,5
    • Das Heilige Land Jesu behandelt sowohl die Heilsgeschichte als auch die Geographie des Heils, die Geographie Israels, wo Gott sich den Juden offenbart hat und wo der Sohn Gottes geboren wurde und sein Leben für uns hingab. Dieses Buch kann genutzt werden, um einen Christen auf eine Reise ins Heilige Land vorzubereiten und anschließend die Orte, an denen unser Herr wandelte, durch die Bilder, Illustrationen und Beschreibungen in diesem Buch wieder zu besuchen. Auch diejenigen, die das Heilige Land nicht besuchen können, können dieses Buch nutzen, um ihren Horizont zu erweitern und ihren Glauben zu vertiefen.

      In den Fußstapfen von Jesus
      3,6
    • Sozialer Ausgleich statt WachstumsdiktatAlle Anzeichen sind bereits da: Angst, Abschottung und Fremdenfeindlichkeit. Wenn wir keine Antworten auf die Frage finden, wie wir ohne Wirtschaftswachstum leben wollen, wird der Westen in Gewalt und Hoffnungslosigkeit versinken. Wir können nicht länger Sündenböcke suchen und unseren Wohlstand auf die Ärmsten der Gesellschaft gründen. Daniel Cohen, einer der führenden Ökonomen Europas und Experte für Staatsverschuldung, liefert eine brillante Analyse und wichtige Denkanstöße wie wir dem Wachstumsdilemma entkommen können.

      Die Welt bleibt klein und unsere Bedürfnisse sind grenzenlos