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Giorgio Pinotti

    Gli Adelphi - 461: Correre
    Biblioteca Adelphi - 339: Il funambolo
    L'homme de Londres
    That Awful Mess On The Via Merulana
    Villa in Brianza
    L'ignorance
    • Selon les propos de l'auteur lui-même, L'Ignorance n'est ni un roman politique, ni un texte autobiographique - même si le roman commence par la rencontre, dans un aéroport, de deux " dissidents " de l'Est réfugiés en Europe de l'Ouest, qui retournent pour quelques jours dans leur pays d'origine. L'ignorance, ici, ne fait pas allusion aux lacunes de la connaissance, mais précisément aux côtés inconnus de la nature humaine, qui ne se révèlent pas dans la fadeur du quotidien, cachés qu'ils sont derrière le " rideau de la normalité ", mais qui surgissent au grand jour dans des situations historiques exceptionnelles - comme la période de la Terreur sous la Révolution française. À partir de cette notion d'ignorance comme lacune existentielle, Milan Kundera s'interroge sur la mémoire, et surtout sur l'oubli, qui à ses yeux prend le pas sur le travail de la mémoire : " De quoi je me souviens? De très peu de choses. Et l'autre ne se souvient pas des mêmes choses. C'est donc une non-rencontre, mais qui est voilée par l'émotion. Mais, dès que la situation subit une vraie analyse, vous vous rendez compte de la présence de l'oubli."

      L'ignorance
      3,9
    • Villa in Brianza

      • 67pages
      • 3 heures de lecture

      Un padre animato dalla passione per i campi e la salubrità dell'aria ma inetto e spropositato, una madre virtuosa e colta ma incline alla bottiglia, tre figli spauriti e malvestiti – la «cara famiglia», insomma –, e soprattutto una casa dissennata nell'avita Brianza, tra nubifragi di mosche, orde di lucertole e le «gutturazioni pleistoceniche» dei locali. Una casa che diventerà, nella Cognizione del dolore, l'epicentro di tutte le nevrosi.

      Villa in Brianza
      3,7
    • In a large apartment house in central Rome, two crimes are committed within a matter of days: a burglary, in which a good deal of money and precious jewels are taken, and a murder, as a young woman whose husband is out of town is found with her throat cut. Called in to investigate, melancholy Detective Ciccio, a secret admirer of the murdered woman and a friend of her husband’s, discovers that almost everyone in the apartment building is somehow involved in the case, and with each new development the mystery only deepens and broadens. Gadda’s sublimely different detective story presents a scathing picture of fascist Italy while tracking the elusiveness of the truth, the impossibility of proof, and the infinite complexity of the workings of fate, showing how they come into conflict with the demands of justice and love. Italo Calvino, Pier Paolo Pasolini, and Alberto Moravia all considered That Awful Mess on the Via Merulana to be the great modern Italian novel. Unquestionably, it is a work of universal significance and protean genius: a rich social novel, a comic opera, an act of political resistance, a blazing feat of baroque wordplay, and a haunting story of life and death.

      That Awful Mess On The Via Merulana
      3,6
    • Au moment même, on les prend pour des heures comme les autres et après coup seulement, on s'aperçoit que c'étaient des heures exceptionnelles, on s'acharne à en reconstituer le fil perdu, à en remettre bout à bout les minutes éparses.Pourquoi, ce soir-là, Maloin était-il parti de chez lui de mauvaise humeur ? On avait dîné à sept heures, comme d'habitude. Il y avait des harengs grillés, puisque c'était la saison. Ernest, le gamin, avait mangé proprement.Maintenant, Maloin se souvenait que sa femme avait dit : Henriette est venue tout à l'heure.Encore !Ce n'est pas parce que sa fille était bonne à tout faire dans la même ville, presque dans le même quartier, qu'elle devait accourir chez elle sous tous les prétextes. Sans compter que c'était toujours pour se plaindre.M. Laîné avait dit ceci, ou Mme Laîné avait dit cela.Il se pourrait que la place soit libre chez le pharmacien, où c'est tout de même plus propre que chez un boucher.

      L'homme de Londres
      3,5
    • Biblioteca Adelphi - 339: Il funambolo

      • 221pages
      • 8 heures de lecture

      Un giorno in uno squallido scompartimento di terza classe, lo sguardo di Genet incontra quello di un ignoto viaggiatore dall'aspetto ripugnante. E' la rivelazione, prodigiosa e decisiva, dell'identità degli uomini, dell'identità che circola incessantemente fra gli uomini. Una rivelazione capace di accendere pensieri terribili, ma anche abbaglianti riflessioni sui dipinti di Rembrandt come sculture di Giacometti, che nella loro indistruttibile e innocente nudità concentrano ciò che vi è di più irriducibile nell'uomo: "la solitudine di un essere esattamente equivalente a qualsiasi altro"... La raccolta, che comprende testi apparsi fra il 1949 e il 1967 e consente di ripercorrere l'intera attività di Genet, include anche i "Frammenti".

      Biblioteca Adelphi - 339: Il funambolo
    • Gli Adelphi - 461: Correre

      • 148pages
      • 6 heures de lecture

      Nel giro di due olimpiadi Emil è diventato invincibile e nessuno può fermarlo: neppure il regime cecoslovacco, che invano lo spia, limita le sue trasferte, distorce le sue dichiarazioni. Emil Zátopek corre, corre sempre. Anche nelle miniere d’uranio dove lo sbattono perché ha sostenuto Dubcek, anche mentre insegue a brevi falcate il camion che raccoglie la spazzatura a Praga. Neppure Mosca può fermarlo. Come un film proiettato a velocità doppia, Correre attraversa quarant’anni di un destino eccezionale eppure misteriosamente simile al nostro, sorvola i marosi della Storia – ci appassiona e ci commuove. E ci regala una scrittura sovranamente limpida, increspata da quell’im­pagabile ironia che per Echenoz è solo un affetto pudico.

      Gli Adelphi - 461: Correre