Tahar Ben Jelloun est un écrivain marocain dont l'œuvre est rédigée en français, bien que sa langue maternelle soit l'arabe. Il s'est fait connaître notamment grâce à son roman de 1985. Son écriture aborde fréquemment les thèmes de l'identité, de l'exil et des rencontres culturelles. Installé à Paris, ses contributions littéraires sont célébrées pour leur style distinctif et leurs perspectives profondes sur la condition humaine.
Récit autobiographique - traduit de l'arabe par Tahar Ben Jelloun
156pages
6 heures de lecture
Dans le Maroc des années 1940, Mohamed assiste terrorisé au meurtre de son frère par son propre père. Fuyant le "monstre", il erre dans les bas-fonds de Tanger, côtoie la famine et la délinquance. De ces nuits à la belle étoile, il gardera le goût du sexe et l’amertume de la prison. La vérité crue et l’audace littéraire de Mohamed Choukri ont fait de cette autobiographie une oeuvre culte.
Dix ans après sa libération, le n°7 se souvient de l'horreur et de l'oubli, emmuré vivant au bagne de Tazmamart. Tahar Ben Jelloun s'empare de son témoignage et nous le livre dans des mots simples et effrayants
Que trouve-t-on dans la bibliothèque des écrivains ? Qu'ont-ils lu d'essentiel et d'inoubliable ? Quel est le livre qui les a le plus marqués, bouleversés ? Le livre qui les a changés, qui a changé leur regard sur le monde, ou sur la vie ? Le livre avec lequel ils entretiennent une relation particulière, qu'ils ont le plus relu ou offert ? Le livre qui les a peut-être même incités à écrire en leur ouvrant la voie ?34 écrivains nous font découvrir les trésors de leur bibliothèque.Les Éditions Flammarion soutiennent activement Bibliothèques Sans Frontières, association à laquelle est reversée la totalité des droits d'auteur issus de la vente de ce volume.
""Ma jeunesse m'a trompée. Il va falloir que je m'habitue, pour le temps qu'il me reste, à ne pas penser à l'avenir, à ne plus convoquer le passé, et à vivre le présent... Quelqu'un m'a dit, et c'était un sage, que l'amour est le meilleur des remèdes contre la peur et la douleur. Est-ce que tu m'aimes encore ?" Installés à Casablanca, Nabile et Lamia se sont aimés, mariés, trahis, puis ils ont divorcé. Des années plus tard, ils se retrouvent. Le temps a passé, charriant avec lui son cortège de désillusions, mais leur lien est resté intact. Sous l'impulsion de Lamia, plus passionnée et libre que jamais, ils vont se réinventer une vie à deux, à rebours de la tradition. Mais le bonheur est une chose fragile... ils se sont tant aimés, deuxième volet des Amants de Casablanca, explore la puissance d'un premier amour, l'inconstance du désir et les aléas d'un couple à l'épreuve de l'âge, dans un pays partagé entre modernité et forces de la régression."--Page 4 of cover.
«Quand nous arrivons en France, nos branches ne sont plus lourdes ; les feuilles sont légères ; elles sont mortes. Nos racines sont sèches et nous n'avons pas soif. Si je nous compare à un arbre, c'est parce que tout tend à mourir en nous et la sève ne coule plus. Tout le monde trouve "normal" ce déboisement sélectif. Mais que peut un arbre arraché à l'aube de sa vie ? Que peut un corps étranger dans une terre fatiguée ?» Voici le portrait d'un homme en exil. C'est un travailleur immigré. Il nous décrit la misère sociale, psychologique et sexuelle dont il est la victime quotidienne. A travers le récit de sa «réclusion solitaire», c'est l'attitude de nos sociétés occidentales face à l'immigration qui est mise à mal. Mais Tahar Ben Jelloun, en humaniste averti, s'insurge contre un danger plus grand encore. Il nous donne à voir où l'indifférence et le mépris de tout homme envers son semblable peuvent conduire.
"Enfant, Tahar Ben Jelloun dessine sur les grands papiers d'emballage blancs du magasin d'épices que son père tient à Fès, au Maroc. Cette passion ne le quittera pas. Étudiant, enfermé pendant dix-neuf mois dans un camp disciplinaire, il écrit, en cachette, ses premiers poèmes. Aujourd'hui, après avoir publié plus d'une soixantaine de romans, essais, recueils de poèmes, après avoir exposé ses tableaux dans des galeries et musées en France et à l'étranger, Tahar Ben Jelloun, à l'instar d'Henri Michaux, figure parmi les rares artistes à la fois peintres et écrivains." -- Publisher's website
Einfach lesen - einfach Französisch lernenSie möchten Ihre Schüler/-innen an unterhaltsame, lehrreiche Französischliteratur heranführen? Die Lektürereihe für die Sekundarstufe I präsentiert echte Jugendbücher bekannter französischer Autoren, die exklusiv für Nouvelle Bibliothèque Junior schreiben. Auch neue Autoren sind dabei zu entdecken.Die Lektüren machen Spaß und sind einfach zu lesen. Unbekannte Formen und Wörter sind im Vokabelglossar alphabetisch aufgelistet. Die Bestseller der Reihe gibt es als Hörtexte auf CD.Sie mögen es spannender? In der Krimiserie Série polar finden Sie und Ihre Schüler/-innen Spannung pur: Pro Band gibt es zwei spannende Krimis, ebenfalls mit Vokabelannotationen und illustriertem Themenwortschatz.
Ces "récits de la mafia", écrits après un long voyage en Italie du sud et en Sicile, restituent la réalité dans son épaisseur, sa complexité, son ambiguïté, bien mieux que n'aurait pu le faire une enquête journalistique. L'écrivain, venu d'un autre monde, voit et sent des choses que les habitants eux-mêmes, saturés d'horreurs, bâillonnés par la loi du silence, pétrifiés par la peur, ne distinguent plus. Chacune de ces nouvelles, souvent fondées sur des faits réels, traduit la détresse, la stupeur, l'inertie d'une population prise en otage par la mafia, abandonnée par un Etat impuissant sinon complice. Mais toutes témoignent de la révolte, du courage, de la pugnacité, de la générosité d'individus que la violence a transformés en héros anonymes, victimes désignées mais jamais résignées.
De l'école coranique au prix Goncourt, de Tanger à Paris, Tahar Ben Jelloun raconte les amis qui, toujours, ont accompagné sa propre vie. " L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier, écrit-il. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible. " Rare et précieuse, l'amitié ne souffre aucun manquement. Elle est une foi totale en l'autre au point que sa trahison est vécue comme une forme silencieuse du meurtre. Pour parler de ce jardin secret, de ses merveilles et de ses blessures, Tahar Ben Jelloun fait un retour sur lui-même, sur le bonheur de l'amitié partagée et sur la souffrance jamais apaisée d'avoir été trahi.
L'amitié est une religion. Fidèle ou occasionnelle, elle est la source des plus grandes joies. Silencieuse ou démonstrative, elle ne supporte aucun manquement et se retrouve parfois la cible de trahisons et de blessures jamais apaisées. De l'école coranique au prix Goncourt, la vie de Tahar Ben Jelloun est jalonnée de rencontres d'une vie ou d'un soir.Écrivain d'origine marocaine mondialement connu, Tahar Ben Jelloun est né à Fès en 1944. Auteur de romans, d'essais et de recueils de poésie, il a obtenu le prix Goncourt en 1987 pour La Nuit sacrée et le prestigieux prix international Impac en 2004 pour Cette aveuglante absence de lumière . Ses livres sont disponibles en Points." Édité par le légendaire Maurice Nadeau, il a trouvé des admirateurs en Roland Barthes et Samuel Becket. "The Independent
Écrite au lendemain de l’attentat du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center, la première édition de ce livre entendait répondre aux préoccupations et inquiétudes soulevées par cet événement chez les enfants. L’islam était alors objet de nombreux raccourcis. Tahar Ben Jelloun, avec ses talents de conteur et de pédagogue, s’attachait à expliquer l’islam le plus simplement possible, à raconter l’histoire d’une religion et d’une civilisation ayant apporté beaucoup à l’humanité. Dix ans plus tard, la perception de l’islam a évolué au fil des différents événements qui ont émaillé la décennie (de la guerre en Afghanistan au Printemps arabe). Si l’amalgame entre terrorisme et islam est moins fréquent, la compréhension de cette religion n’est pas pour autant plus claire, notamment en France, où elle est pourtant la deuxième pratiquée. L’islam reste trop souvent associé à l’interprétation qui en est faite par les fondamentalistes religieux. Si les propos échangés avec les enfants en 2001 gardent ainsi toute leur actualité, une mise à jour s’imposait pour montrer qu’une lecture intelligente du Coran existe et apporter un éclairage sur les grands débats qui ont marqué la dernière décennie.
Les mobilisations collectives et les prises de position citoyennes ont été aussi nombreuses en cette longue année 2015 que l’actualité a été terrible. La récente image d’un enfant échoué sur une plage a soulevé un haut-le-coeur international et accéléré la prise de conscience. Après la sidération, il nous a semblé urgent de donner la parole à des personnalités publiques afin de constituer un recueil de textes et de dessins sur le thème de l’asile et de ceux qu’on appelle désormais les réfugiés et les migrants. A ce jour, de nombreux auteurs ont souhaité s’associer à Points pour défendre leur cause. Le livre regroupera des textes de fiction et des témoignages, ponctués de dessins...
Schulausgabe für das Niveau B2. Behutsam gekürzt mit Annotationen
80pages
3 heures de lecture
Am 17.12.2010 übergießt sich Mohamed Bouazizi mit Benzin und bringt mit seinem öffentlichen Selbstmord die Revolution in Tunesien ins Rollen. Der marokkanisch-französische Autor Tahar Ben Jelloun beschreibt in seinem kurzen fiktiven Text die letzten Tage dieses Mannes, die zu einem entscheidenden Umbruch in Tunesien und anderen arabischen Ländern führten - ganz ähnlich wie im realen Arabischen Frühling. Neben Par le feu enthält der Band Auszüge aus dem Essay L’etincelle, in der Ben Jelloun die unterschiedlichen Revolutionsbewegungen in den arabischen Ländern untersucht.
Une petite fille, dans un village du sud marocain. Son père est parti travailler au loin, dans un pays qu'elle appelle " Lafrance ". Elle ne sait à peu près rien de lui. La vie s'écoule, sous un soleil aveuglant, dans la pesanteur et, parfois, les haines d'une société rurale, isolée. Bientôt, le père revient chercher sa famille, et tous repartent pour Paris : pour la petite narratrice aux yeux baissés, c'est la découverte de l'exil, de la ville, mais aussi l'entrée dans l'adolescence. Celle qui parle ici est porteuse d'un secret et d'un don, et son itinéraire est aussi l'apprentissage et la quête d'une communauté.
C'est en participant avec sa fille à une manifestation contre un projet de loi sur l'immigration que Tahar Ben Jelloun a eu l'idée d'écrire ce texte. "Je suis parti du principe que la lutte contre le racisme commence avec l'éducation. On peut éduquer des enfants, pas des adultes." Questionné sur les multiples dimensions du racisme, l'auteur s'emploie à préciser le sens des mots et montre combien "on ne naît pas raciste mais on le devient". Si la lutte contre le racisme est un réflexe quotidien, elle passe d'abord par le langage, certaines expressions - rire jaune, tête de turc, travail d'arabe - véhiculant des préjugés xénophobes. Écrit sous forme de dialogue avec un souci pédagogique évident, ce livre s'adresse en priorité aux enfants entre huit et quatorze ans. Mais les adultes pourront le lire avec profit tant la confusion, les amalgames et les simplifications continuent de fleurir sur ce thème si sensible. Il est complété par les commentaires des élèves de collège que l'auteur a rencontrés suite à la parution de cet ouvrage. Cette collection originale s'est enrichie de nouveaux titres dont La Culture expliquée à ma fille de Jérôme Clément. --Gery Dumoulin
Vers la fin des années cinquante, à Tanger, deux adolescents, Mamed et Ali, se rencontrent au lycée français, se fréquentent et se lient d'amitié. Étalée sur une trentaine d'années, leur relation sera tissée de malentendus, d'épreuves subies ensemble, mais aussi de jalousie muette et de trahison. Une amitié incandescente qui ressemble à une histoire d'amour qui tourne mal. Chacun des personnages donne tour à tour sa version des choses. Et l'on constate qu'ils n'ont pas vécu la même histoire. À la naïveté de l'un répond l'égoïsme pervers et destructeur de l'autre. L'amitié elle-même serait-elle un malentendu ? Au-delà, ce roman laisse aussi entrevoir une société complexe et contradictoire, offrant un portrait cruel du Maroc des années de répression et des désillusions qui s'ensuivirent.
Dans cet ouvrage, l'écrivain marocain se met dans la peau de son père pour lui offrir un monologue poignant sur la vie, le temps et la vieillesse, tout en dressant un tableau de la vie au Maroc sur cinq décennies. Le protagoniste, un homme épuisé par une bronchite persistante, ressent l'abandon de son corps, qui ne répond plus aux exigences de son esprit. Ce dernier erre librement, s'accrochant aux objets et aux souvenirs, revisitant des blessures anciennes et se remémorant des amis disparus, tout en s'interrogeant sur l'ennui et la répétition de sa vie. Les souvenirs de son départ de Fès pour Tanger et la trahison de son beau-fils le hantent, révélant des blessures profondes. Malgré la douleur, il garde espoir de retrouver la joie, évoquant une possible guérison par un retour à ses racines. À travers ce récit, l'auteur exprime son amour pour un père complexe, à la fois cruel et touchant. La transformation de son quotidien est symbolisée par l'apparition d'une femme qui l'invite à redécouvrir la vie, apportant une lueur d'espoir. Ce récit émouvant et ironique est un hommage tendre et réaliste à la figure paternelle.
Dans l'islam, il est permis à un homme qui part en voyage de contracter un mariage à durée déterminée pour ne pas être tenté de Fréquenter les prostituées. On le nomme "mariage de plaisir". C'est ainsi qu'Amir, un commerçant prospère de Fès, épouse Temporairement Nabou, une Peule de Dakar, où il vient s'approvisionner chaque année en marchandises. Mais voilà qu'Amir se découvre amoureux de Nabou et lui propose de la ramener à Fès avec lui. Nabou accepte, devient sa seconde épouse et donne bientôt naissance à des jumeaux. L'un blanc, l'autre noir. Elle doit affronter dès lors la terrible jalousie de la première épouse blanche et le racisme quotidien. Puissante saga s'étalant sur trois générations entre Dakar, Fès et Tanger, Le mariage de plaisir est aussi un grand roman d'amour.
La petite Malika, ouvrière dans une usine du port de Tanger, demanda à son voisin Azel, sans travail, de lui montrer ses diplômes. - Et toi, lui dit-il, que veux-tu faire plus tard ? - Partir. Partir... ce n'est pas un métier ! - Une fois partie, j'aurai un métier. - Partir où ? - Partir n'importe où, là-bas par exemple. - L'Espagne ? - Oui, l'Espagne, França, j'y habite déjà en rêve. - Et tu t'y sens bien ? - Cela dépend des nuits.
Cette histoire est arrivée dans un tout petit village d'Afrique de l'Ouest. Mon village n'a pas de nom. On l'appelle "le village" . Moi, je l'appelle "le néant". Aujourd'hui, je suis le nouvel instituteur de mon village. Et chaque jour, j'ai de moins en moins d'élèves. Ils disparaissent un à un dans une étrange bâtisse blanche, d'où ils ressortent avec de l'argent. Il faut que j'aille les chercher pour les ramener à t'école. À travers cette fable moderne d'une grande poésie, Tahar Ben Jelloun dénonce les ravages de l'ignorance, véritable source de la misère et de l'intolérance.
Essai libre dans lequel chaque page offre en vis-à-vis une illustration en couleurs, "Giacometti ou la rue d'un seul" est un livre dans lequel l'auteur a engagé toute sa sensibilité pour traduire sa vision personnelle, intime, d'une oeuvre aujourd' hui mondialement célébrée. Le parti pris de Tahar Ben jelloun consiste à prendre pied de la lettre la célèbres phrase de Giacometti à propos de ses sculptures: 'Je veux des têtes vivantes', et d'en renverser le sens: il part, dans la rue, retrouver, sur le visage vivant des gens, la vérité des visages sculptés par Giacometti. Tahar Ben Jelloun a enrichi Giacometti ou la rue d'un seul d'une longue postface, écrite au printemps dernier, née d'une visite provoquée par le hasard dans ce qu'il reste aujourd' hui de l'atelier de Giacometti
Dans les années vingt, l'histoire de la huitième fille d'une famille marocaine dont le sexe fut caché a tous et qui fut élevée dans la tradition des mâles jusqu'à l'âge de 21 ans sous le nom d'Ahmed
Dans ce roman, un père marocain, désespéré d'avoir une huitième fille, déclare sa fille Zahra comme son fils Ahmed. En découvrant son destin, Zahra choisit de se conformer au désir de son père. Tahar Ben Jelloun narre cette histoire incroyable à travers un kaléidoscope de contes orientaux, révélant sa puissance narrative.
Dans cet essai, Tahar Ben Jelloun livre à chaud son analyse de ce mouvement de révolte qui traverse depuis novembre 2010 le monde Arabe, et qui depuis ne cesse de se propager. C'est 'un immense mur de Berlin qui tombe 'écrit-il, un moment historique, car il est maintenant acquis que plus rien, dans la région, ne sera comme avant
Nous sommes les enfants des cités de transit, nous sommes arrivés sans que personne en soit prévenu, nous sommes des centaines descendus du bateau du soir qui attend que la lune soit voilée pour débarquer ses passagers sans papiers... Quel pays est le mien ? Celui de mon père ? Celui de mon enfance ? Ai-je droit à une patrie ? Il m'arrive parfois de sortir ma carte d'identité. En haut et en majuscules : REPUBLIQUE FRANCAISE. Je suis fille de cette république-là. Signes particuliers : néant. Ils n'ont rien mentionné. Cela veut-il dire que je ne suis rien ? Pas même " rebelle " ou " beur " en colère ?
"S'il vous plaît... un petit peu de sommeil... un petit peu de cette douce et agréable absence... Une simple échappée, une brève escapade, un pique-nique avec les étoiles dans le noir". Grand insomniaque, un scénariste de Tanger découvre que pour enfin bien dormir il lui faut tuer quelqu'un. Sa mère sera sa première victime. Hélas, avec le temps, l'effet s'estompe... Il doit récidiver. Le scénariste se transforme en dormeur à gages.Incognito, il commet des crimes qu'il rêve aussi parfaits qu'au cinéma. Plus sa victime est importante, plus il dort. Et c'est l'escalade. Parviendra-t-il à vaincre définitivement l'insomnie ? Rien n'est moins sûr. Une erreur de scénario, et tout peut basculer.
Harrouda n'apparaît que le jour. Elle commence par lâcher ses cheveux en avant et tourne sur place. Puis elle relève sa robe. Les enfants n'ont que le temps d'y croire, déjà le rideau est baissé. Le reste, ils le retrouvent dans leurs rêves et, pour le narrateur, à chaque étape de son adolescence. Harrouda, prostituée déchue, fut son premier amour, et la maîtresse de deux villes : Fès, lieu de toutes les vertus et de la tradition, Tanger - que Jean Genet appelle Tanger-la-trahison. Une femme, deux villes, toutes les femmes, " et nous guettons la solitude pour de nouveaux fantasmes. Nous les collons sur une page d'écriture. Le rire. Seul le rire pour accoupler ce que nous avons osé.
Nouvelles"Ce livre raconte le déséquilibre et les malentendus entre l'homme et la femme arabes. Les histoires qu'on y trouve ne parlent que d'amour, c'est-à-dire de solitude, de secret et d'incompréhension. Et puis ce besoin d'amour devient vite une recherche de soi, car pour aimer l'autre, pour donner, il faut s'aimer un peu soi-même. Ce n'est pas si simple, dans un pays où la tradition et la religion aident surtout l'homme à asseoir sa petite puissance, alors même que rien ne peut s'y faire sans la femme."Tahar Ben Jelloun
Misère affective et sexuelle d'émigrés nord-africains
180pages
7 heures de lecture
Pour des hommes obligés de s'expatrier afin de vendre leur force de travail, l'absence d'affectivité se traduit quotidiennement; abstinence forcée, refoulement croissant de leurs désirs sexuels. La misère matérielle dans laquelle ils vivent est de plus en plus connue et souvent dénoncée. Mais que dire de l'autre misère, moins visible, aussi évidente, celle de la solitude, celle qu'ils subissent dans la rue, dans la chambre, dans le sommeil? C'est de cette misère vécue que Tahar Ben Jelloun témoigne, en transcrivant le discours de ces hommes venus le consulter dans le centre de médecine psychosomatique où il a exercé trois années durant.
Roman sur une amitié masculine dans le Maroc des années 50. Une amitié tumultueuse qui se termine par une trahison, peut-être un malentendu depuis le début.
Tahar Ben Jelloun laisse sourdre dans ces pages une voix tout empreinte de son Maroc natal : l'air et le soleil, les odeurs et les musiques, les paysages magiques, tragiques parfois, où passent et disparaissent les êtres. C'est tout un chant de mémoire, libre et pudique, que ces poèmes font naître. Un chant qui a perdu son innocence et qui s'interroge sur le devenir du monde et des hommes.
"Ils avaient regardé ensemble Scènes de la vie conjugale d'Ingmar Bergman. Ils étaient jeunes et amoureux. Très amoureux. Ils avaient trouvé ce film fort et désespéré. Ils venaient juste de se marier et, leurs études terminées, chacun entrait dans la vie active. Lui comme médecin pédiatre, elle, pharmacienne. Ce fut son père qui lui acheta la pharmacie Derb Ghellef dans un des quartiers les plus vivants du centre-ville, dans la médina de Casablanca. Lui reprit le cabinet de son oncle qui avait une clientèle fidèle. La vie était facile, le ciel d'un bleu limpide et la paix régnait sur leur monde. Ils avaient ri à la fin du film, convaincus que cela ne leur arriverait jamais". Casablanca, 2016. Nabile et Lamia forment un couple solide depuis plus de dix ans. Jusqu'au jour où elle s'éprend de Daniel, un homme à la réputation sulfureuse. Six mois plus tard, elle demande le divorce... Quel avenir pour une femme ambitieuse dans un monde patriarcal où la liberté se paie au prix fort ? Entre fresque sociale et roman psychologique, Les amants de Casablanca, magnifique histoire d'amour, explore la grande aventure du mariage, les oscillations du désir, les petits arrangements avec la religion et la capacité de l'être humain à embrasser ses contradictions. [Payot]
An innocent man's gripping personal account of terrifying confinement by the Moroccan military during the reign of a formidable twentieth-century despot In 1967 Tahar Ben Jelloun, a peaceful young political protestor, was one of nearly a hundred other hapless men taken into punitive custody by the Moroccan army. It was a time of dangerous importance in Moroccan history, and they were treated with a chilling brutality that not all of them survived. This powerful portrait of the narrator's traumatic experience, written with a memoirist's immediacy, reveals both his helpless terror and his desperate hope to survive by drawing strength from his love of literature. Shaken to the core by his disillusionment with a brutal regime, unsure of surviving his ordeal, he stole some paper and began secretly to write, with the admittedly romantic idea of leaving some testament behind, a veiled denunciation of the evils of his time. His first poem was published after he was unexpectedly released, and his vocation was born.
Der marokkanische Schriftsteller Tahar Ben Jelloun gilt als bedeutendster Vertreter der französischsprachigen Literatur aus dem Maghreb. Seine Kinderbücher über Fremdheit und den Islam wurden Bestseller. Ben Jelloun lebt mit seiner Familie in Paris und Marokko. Der Illustrator Charley Case, ein belgischer Künstler und Weltenbummler, hat bereits eines von Ben Jellouns Kinderbüchern illustriert. Dr. Heiner Geißler, geboren am 3. März 1930, war Mitglied des Jesuitenordens und studierte Philosophie in München sowie Rechtswissenschaften in Tübingen. Er hatte verschiedene politische Ämter inne, darunter Richter und Minister für Jugend, Familie und Gesundheit. Geißler setzte zahlreiche sozialpolitische Neuerungen um, wie die Einführung von Sozialstationen und das Erziehungsgeld. Als Generalsekretär der CDU modernisierte er die Partei. Zu seinen bekanntesten Buchveröffentlichungen zählen Werke über soziale Fragen, Nationalismus und die politische Botschaft des Evangeliums. Geißler war leidenschaftlicher Bergsteiger und Gleitschirmflieger. Er starb am 12. September 2017.
Tragická dráma rodiny zničenej sexuálnym predátorom. Podľa skutočných udalostí.Rozpadávajúci sa vzťah starnúcich manželov Mourada a Maliky úplne rozvráti samovražda ich šestnásťročnej dcéry Samie, obete pedofila. Samia sa z desivého zážitku nedokáže spamätať, pred rodinou ho zatají a svoje pocity si zaznamenáva len v denníku. Napokon, na konci so silami, sa rozhodne skoncovať so životom a otrávi sa. Nič netušiaci rodičia sa dozvedia o dcérinom desivom zážitku až z jej denníka, ktorý objavia po jej smrti. Toto poznanie prehlbuje ich vzájomné odcudzenie, zármutok aj pocit viny. Viad je mladý emigrant z Mauritánie, ktorý hľadá slobodnejší život. Po príchode do Maroka sa zhodou okolností dostane do rodiny starnúcich znepriatelených manželov, pre ktorých sa stane oporou na sklonku ich života. Viad hojí rany v starom chátrajúcom dome i v manželskom vzťahu a prináša nový závan života.
Dieses Buch ist eine Provokation, und doch handelt es von etwas erschreckend Alltäglichem. Als bei Tahar Ben Jelloun Prostatakrebs diagnostiziert wurde, beschloss er, darüber zu schreiben. Ob ihm bewusst war, dass er damit an eines der letzten Tabus rührte? Anders als bei den „weiblichen“ Krebsarten, die schon lange autobiografisch-literarisch verarbeitet werden, gab es noch keinen Schriftsteller von Rang, der über seine persönliche „Entmännlichung“ berichtet hätte. Die Angst vor der Bloßstellung war groß genug, dass auch Ben Jelloun sich zunächst des alten Kniffs bediente, die Geschichte eines „Freundes“ zu erzählen. Nur so schaffte er es, die Ängste und Schrecken, die mit diesem Krebs und seiner Behandlung verbunden sind, mit der nötigen Distanz zu schildern. Schonungslos und dabei doch lyrisch, intim und zugleich überpersonell, berichtet Ben Jelloun von Demütigungen, Entscheidungen und Abschieden. Und dabei ist ihm noch etwas ganz anderes gelungen – nämlich eine Eloge an das Leben und die Liebe.
Der marokkanische Schriftsteller Tahar Ben Jelloun gilt als bedeutendster Vertreter der französischsprachigen Literatur aus dem Maghreb. Seine beiden Kinderbücher Papa, was ist ein Fremder? und Papa, was ist der Islam? wurden Bestseller. Der Autor lebt mit seiner Frau und seinen vier Kindern in Paris und Marokko. Der Illustrator Charley Case ist ein junger belgischer Künstler und Weltenbummler, der bereits „Papa, was ist ein Fremder?“ illustriert hat..
Der marokkanische Schriftsteller Tahar Ben Jelloun gilt als bedeutendster Vertreter der französischsprachigen Literatur aus dem Maghreb. Seine beiden Kinderbücher Papa, was ist ein Fremder? und Papa, was ist der Islam? wurden Bestseller. Der Autor lebt mit seiner Frau und seinen vier Kindern in Paris und Marokko. Der Illustrator Charley Case ist ein junger belgischer Künstler und Weltenbummler, der bereits „Papa, was ist ein Fremder?“ illustriert hat..
»Als öffentlicher Schreiber habe ich oft davon geträumt, in das innere Leben eines Menschen einzuddringen und die Erinnerungen durcheinanderzubringen.« Dieser rätselhafte Schreiber erzählt den gewundenen Lebensweg eines jungen Marokkaners: Krank und vom Leben träumend, verbringt er seine Kindheit im Palmblätterkorb. Dann die Schule, die ersten erotischen Abenteuer, die tastenden Versuche des Halbwüchsigen, sich die Welt von Fès und Tanger zu erobern … In diesem dichten Roman beschreibt Tahar Ben Jelloun die Suche nach der Identität eines Einzelnen und zugleich eines ganzen Volkes. Eine Hommage an sein Volk, das ihn beschwört: »Höre, was wir sagen, auch wenn wir nicht sprechen, schau in diese Gesichter … Sammle dich, lerne, die Steine des Geheimnisses zu heben.«
Der marokkanische Schriftsteller Tahar Ben Jelloun gilt als bedeutendster Vertreter der französischsprachigen Literatur aus dem Maghreb. Seine beiden Kinderbücher Papa, was ist ein Fremder? und Papa, was ist der Islam? wurden Bestseller. Der Autor lebt mit seiner Frau und seinen vier Kindern in Paris und Marokko. Der Illustrator Charley Case ist ein junger belgischer Künstler und Weltenbummler, der bereits „Papa, was ist ein Fremder?“ illustriert hat..
Als in een droom, zich afspelend in een ver verleden, ondernemen een bedelares en twee zwervers een pelgrimstocht door de Sahara naar het graf van een verzetsheld.
Casablanca, începutul anilor 2000. În urma unui atac cerebral, la apogeul carierei sale artistice, un pictor rămâne paralizat. Vernisaje, călătorii și aventuri – toate par acum foarte îndepărtate. Captiv într-un scaun cu rotile, se gândește la eșecurile vieții sale, convins că declinul a fost provocat de mariajul său nefericit, și hotărăște să scrie în secret o carte despre infernul conjugal.Ceea ce veți citi e mărturia pe alocuri lucidă, pe alocuri înfierbântată a unui pictor care nu mai poate să picteze, a unui om care își caută curajul de a se elibera dintr-o relație distructivă. Ceea ce veți citi este însă și versiunea soției sale asupra acelorași evenimente – pentru că, într-o zi, ea găsește manuscrisul și se hotărăște să-și scrie propria poveste, răspunzând acuzațiilor soțului. Două versiuni asupra aceleiași istorii, două adevăruri subiective care se luptă pentru supremație în ochii cititorului.Cui i se va da dreptate? Ce mai înseamnă fericirea conjugală într-o lume în care căsătoria este o instituție? Când se transformă o relație de iubire într-un joc de putere?
Warum macht der Islam Angst? Beinhaltet er die Saat der Gewalt? Wieso lassen sich Tausende junger Europäer – und nicht nur Einwandererkinder – vom Dschihad vereinnahmen und ziehen für den IS in den Krieg? Welche Gehirnwäsche durchlaufen sie, bevor sie als ferngesteuerte Killer zurückkehren, bereit zu sterben? Tahar Ben Jelloun nimmt das ganze Bild in den Blick. Er spricht von der Trostlosigkeit einer Vorstadtjugend, die sich von der Gesellschaft verstoßen fühlt. Er versetzt sich in die Köpfe der islamistischen Mörder. Er beschreibt, wie mit dem IS binnen weniger Jahre eine Terrororganisation entstehen konnte, die al-Qaida in den Schatten stellt. Er betont die Verantwortung der Golfstaaten, die den Terror finanzierten, er geht mit den Fehlern des Westens ins Gericht und geißelt die zynische Strategie Putins. Die große Mehrheit der Muslime lehnt den Islamismus ab. Doch Ben Jelloun macht deutlich: Die Muslime müssen ihre Haltung ändern und einen Islam erfinden, der vereinbar ist mit Demokratie und Rechtsstaat, der den Wert des Individuums anerkennt und die Gleichstellung der Frau.
Der marokkanische Schriftsteller Tahar Ben Jelloun gilt als bedeutendster Vertreter der französischsprachigen Literatur aus dem Maghreb. Seine beiden Kinderbücher Papa, was ist ein Fremder? und Papa, was ist der Islam? wurden Bestseller. Der Autor lebt mit seiner Frau und seinen vier Kindern in Paris und Marokko. Der Illustrator Charley Case ist ein junger belgischer Künstler und Weltenbummler, der bereits „Papa, was ist ein Fremder?“ illustriert hat..
Sein Leben lang arbeitet Mohammed bei Renault in Paris. »Lafrance«, davon ist er überzeugt, hat ihm zwar Arbeit gegeben, ihm aber auch seine Kinder gestohlen. Ihr Französisch ist ihm unverständlich, der eine Sohn hat eine Christin geheiratet, der andere, Rachid, nennt sich Richard. Mohammed hat nur noch einen Wunsch: In seiner Heimat Marokko ein Haus zu bauen, in dem er seine Familie wieder vereinen kann.
Storie di passioni e di perdizione, di amori destinati a durare per sempre e di incontri fugaci, di erotismo e di pure idealità romantiche, di misantropi, scienziati, profeti e angeli. Tahar Ben Jelloun, attingendo alle mille fonti dell'immaginario favolistico e delle tradizioni magiche del mitico Oriente, tratteggia in questi racconti l'universo del sentimento amoroso, e lo declina nelle sue molteplici e spesso impreviste forme, nella consapevolezza, ora divertita ora malinconica, che l'amore e il sesso sono i più grandi incantesimi del mondo, veicolo e luogo di supremi misteri, di pulsioni incontrollabili, di fascinazioni uniche e irripetibili: come la natura umana.
Paris, 1986: Ein aufstrebender Maler verliebt sich Hals über Kopf in eine bildhübsche Studentin. Doch Familie und Freunde haben reichlich Argumente gegen eine Hochzeit mit Sie ist zu jung und auch zu schön, sie ist eine Berberin, hat nicht dieselbe Klasse. Der aus Fès stammende Maler wischt die Einwände Er will seine wilden Jahre beenden und eine Familie gründen. Und die 24-jährige Amina sagt Ja zu diesem ersten Mann in ihrem Leben. Casablanca, 2000: Nach einem heftigen Ehestreit erleidet der inzwischen berühmt gewordene Maler einen schweren Schlaganfall, der ihn ans Krankenbett fesselt, lähmt und sprachlos macht. Die Schuld an seinem Zustand gibt er seiner Ihrer Eifersucht, ihren Verdächtigungen und Verwünschungen. Heimlich verfasst er seine Version ihres so wenig haltbaren Eheglücks. Als Amina die Zeilen liest, hält sie dagegen und wir schauen mit anderen Augen auf die gleiche Geschichte. Auf Liebe und Ehe lässt man sich ein, damit etwas Gemeinsames entsteht. Doch was sie dem anderen bedeuten, werden wir nie erfahren. »Ein ausgezeichneter, galliger Roman – und ein Heilmittel gegen die Ehe und die Liebe.« Le Point
Tahar Ben Jelloun verlor mit den Zeichnern Cabu und Wolinski zwei Freunde und mit der Fotografin Leila Alaoui eine Angehörige durch den islamistischen Terror. Jetzt stellt sich der in Paris lebende Schriftsteller marokkanischer Herkunft den Fragen seiner Tochter und erklärt in verständlichen, einprägsamen Worten, wie wir eine der größten Bedrohungen unserer Zeit verstehen können: Was lehrt die weltweite Geschichte des Terrorismus? Wie kann sich eine Demokratie gegen den Terror wehren? Ist die Verhängung des Ausnahmezustands gerechtfertigt? Ben Jelloun erklärt die Rolle der Religion, analysiert die Bedeutung der Propaganda im Internet und beschreibt die Motive der Täter. Angst ist unvermeidlich, stellt er als Betroffener fest. Aber der Angriff auf unsere Lebensweise darf unsere Kultur der Vernunft und gegenseitigen Akzeptanz nicht erschüttern.
Después de los atentados de las Torres Gemelas de Nueva York, de la estación de Atocha de Madrid, del metro de Londres, de la revista" Charlie Hebdo" de París, de las crueles ejecuciones del Daish en Siria, de la amenaza islamista en Libia, Nigeria, el Sahel... ¿Debemos tener miedo al Islam? ¿Es una religión violenta y antidemocrática por naturaleza? Tahar Ben Jelloun nos da la respuesta a través de una conversación con su hija, francesa y musulmana como tantos jóvenes en Europa. De forma sencilla, nos aclara los orígenes del Estado Islámico, de cómo y por qué captan jóvenes en las redes, del integrismo religioso y de la oposición al mismo de la gran mayoría de los musulmanes que lo ve como una desfiguración de la verdadera fe en Alá y de su mensaje de paz, de la belleza del Corán y de los valores del islam... Repasa la situación en Oriente Próximo, en Túnez, en Turquía..., de la mujer en las sociedades musulmanas. Nos habla de la yihad, del laicismo, la tolerancia, la democracia... Al mismo tiempo que nos hace reflexionar sobre el desinterés de los europeos sobre la situación económica y social de los jóvenes musulmanes, inmigrantes de primera y segunda generación, que pueblan nuestras ciudades.