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Malcolm Pasley

    5 avril 1926 – 4 mars 2004

    Sir John Malcolm Sabine Pasley était un érudit littéraire et membre de la British Academy, réputé pour son travail dévoué à la publication des écrits de Franz Kafka. Après de longues négociations, il prit possession personnelle des manuscrits de Kafka qui avaient été confiés à Max Brod. En 1961, Pasley a facilité le transport de ces œuvres littéraires importantes de Suisse à la Bodleian Library d'Oxford. Ses efforts universitaires ont été déterminants pour la préservation et la diffusion du legs littéraire unique de Kafka.

    Nachgelassene Schriften und Fragmente, in der Fassung der Handschriften
    Přátelství. Korespondence
    Die Schrift ist unveränderlich ...
    Le château
    La muraille de Chine
    • La muraille de Chine

      • 330pages
      • 12 heures de lecture

      Les dix-neuf récits et aphorismes, issus de l'œuvre posthume de Kafka, explorent des thèmes de forces lointaines et inaccessibles, de messages énigmatiques et de demandes vaines. Les personnages, souvent isolés, évoluent dans des mondes nocturnes et désespérés, soumis à des procédures complexes et à des réalités déconcertantes. Kafka parvient à capturer une dimension difficile à cerner de l'existence humaine à travers des métaphores puissantes, décrivant des expériences que peu d'auteurs ont su rendre avec une telle intensité. Dans ses récits, il évoque des sentiments de dégoût et d'étrangeté face à des événements extraordinaires, comme le cas d'un énorme taupe observé près d'un petit village, attirant des curieux de loin, mais laissant de côté ceux qui auraient dû montrer plus qu'une simple curiosité. Ces récits révèlent la profondeur et la complexité de la condition humaine, marquant un tournant dans la littérature moderne.

      La muraille de Chine
      3,8
    • " C'était le soir tard, lorsque K. arriva. Le village était sous la neige. La colline du Château restait invisible, le brouillard et l'obscurité l'entouraient, il n'y avait pas même une lueur qui indiquât la présence du grand Château. K. s'arrêta longuement sur le pont de bois qui mène de la route au village, et resta les yeux levés vers ce qui semblait être le vide... " K. entame là un long et harassant combat avec ce mystérieux Château, comme dans Le Procès un autre K. luttait contre un Tribunal omniprésent et pourtant insaisissable. Le fondé de pouvoir Joseph K. rêvait de se justifier. Le géomètre K. désire être reconnu et accepté. Parviendra-t-il même à prendre la mesure de son impuissance et de son ignorance ?

      Le château
      4,0
    • Kafka betrachtet die Welt als jemand, der zurückgestoßen wurde, auf der Suche nach den Orten, wo der Kaiser residiert und unbekannte Gesetze wohnen. Er ist wie ein halb Erwachter, dessen Gedanken noch im gerade verflogenen Traum verweilen, in dem alle Rätsel gelöst schienen. Er glaubt, das Schlüsselwort fassen und schmecken zu können, doch die klare Figur, die die Welt im Zeichen des Geheimnisses bildet, entgleitet ihm. Verzweifelt versucht er, die auseinandergefallenen Teile zu erfassen, die sich in umgekehrter Weise wieder zu vereinen beginnen. Je weniger ihm die Rekonstruktion des verschwundenen Bildes gelingt, desto verzweifelter jagt er zwischen den Bruchstücken umher, um sie zu ordnen. In diesem Band sind Texte aus Kafkas Nachlass versammelt, die bis Herbst 1917 entstanden sind, abgesehen von den Romanen „Der Verschollene“ und „Der Prozess“ sowie den Tagebüchern. Die Texte werden handschriftgemäß und in ihren ursprünglichen Kontexten präsentiert. Bekanntes und oft Kommentiertes zeigt sich hier in einem anderen Licht, als in der bisherigen Druckgeschichte. Was früher als einheitliches Textstück galt, entpuppt sich oft als zusammengesetztes Gebilde, das durch Kontamination, Umordnung oder das Weglassen von Passagen entstanden ist. Stattdessen finden sich hier die verschiedenen, sich vortastenden Ansätze zu Kafkas „work in progress“, die in den Handschriften zusammenstehen.

      Nachgelassene Schriften und Fragmente, in der Fassung der Handschriften