Nezmysly nezmizli
Ale mohli by
Daniela Kapitáňová se démarque de nombreuses autrices contemporaines en évitant la veine des soi-disant romans féminins. Son premier roman très acclamé, 'Le livre du cimetière', raconté par le protagoniste intellectuellement déficient Samko Tále, captive par son monde et sa voix uniques. Kapitáňová emploie un langage original, non vulgaire et vivement humoristique qui façonne authentiquement son protagoniste, tout en offrant une réflexion non conventionnelle sur le passé et les maux sociaux actuels. Dans ses romans policiers, elle fait preuve d'une maîtrise magistrale d'un langage dynamique, d'esprit et de caractérisation, offrant aux lecteurs une intrigue résolue logiquement, rappelant le style d'Agatha Christie.






Ale mohli by
Slopná je nenápadné, zastrčené slovenské mestečko, a predsa sa v ňom zídu najbystrejšie mozgy svetovej detektívnej literatúry, nechýba slečna Marplová, večne pletúca čosi ružové, Sherlock Holmes či Dempsey a Makepeaceová. Prostredie, kde sa nachádzajú a kde našli zavraždeného významného slovenského spisovateľa Pravdu, neumožňuje veľa riešení, a predsa každý z geniálnych mozgov to svoje má. Kto z nich prípad rozlúšti a nepríde tak o slávu a renomé?
Autorka bestselleru Samko Tále: Kniha o cintoríne, opäť prichádza s excelentným príbehom, ktorému samozrejme nechýba štipka humoru a fantázie. Daniela Kapitáňová tentoraz siahla po detektívnom žánri. Dej situovala do prostredia súkromnej televíznej spoločnosti, ktorá pripravuje reality šou. Nejde o drsný, krvilačný príbeh, typický pre moderné prózy napísané pod inonárodným vplyvom, ale o pútavé čítanie blízke ľuďom akejkoľvek vekovej kategórie.Detektívny román Nech to zostane v rodine! vychádzal na pokračovanie v denníku Pravda, avšak autorka pre knižné vydanie zmenila pointu.
Ce livre conté par un écrivain-narrateur en marge de la société décrit la vie d’une petite ville de Slovaquie peuplée par la minorité hongroise du pays. Les efforts de composition de l’auteur l’amènent à inventer une langue qui met à mal la syntaxe et la logique, et le lecteur amusé par ce motif « idiot » se laisse entraîner dans une évocation de l’atmosphère biaisée de la période communiste qui a laissé des traces dans les relations et les sentiments d’aujourd’hui. Une étude tragi-comique qui est un témoignage sur la société slovaque à un tournant de son histoire. C’est aussi un livre cruel qui met à nu le potentiel d’agressivité, de racisme et de délation que le régime totalitaire peut exploiter dans les petites villes où tout le monde se connaît. Et si la danse est menée par un idiot, c’est parce que les références et les valeurs de cette société étaient maintenus à l’échelon le plus bas par les principes de mensonge et de délation.