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Albert Camus

    7 novembre 1913 – 4 janvier 1960

    Albert Camus, auteur français d'origine algérienne, est célèbre pour son exploration de l'absurde et de la révolte humaine contre celui-ci. Ses œuvres abordent souvent des thèmes tels que l'aliénation, la quête de sens et l'ordre moral dans un monde sans Dieu. La prose de Camus se caractérise par sa pureté, son intensité et sa rationalité, reflétant sa quête éthique incessante. Son héritage littéraire réside dans ses leçons urgentes sur l'acceptation de l'absurde avec espoir et le refus du désespoir.

    Albert Camus
    Œuvres
    Le Mythe de Sisyphe
    Caligula
    Carnets III
    Carnets II
    L'étranger, La peste
    • Carnets II

      Janvier 1942 - mars 1951

      • 367pages
      • 13 heures de lecture

      «Poser la question du monde absurde, c'est demander : "Allons-nous accepter le désespoir, sans rien faire ?" Je suppose que personne d'honnête ne peut répondre oui.» Entre 1942 et 1951, Albert Camus rédige, entre autres, La Peste, Les Justes et L'Homme révolté. Si ce deuxième volume des Carnets témoigne de ces créations en devenir, il accueille aussi les instants essentiels d'une vie et l'histoire en train de se faire - l'épuration, la guerre froide.... S'y révèlent une conscience en action, un homme dans toute sa fragilité, épris de beauté.

      Carnets II
      4,4
    • Carnets III

      Mars 1951 – décembre 1959

      • 384pages
      • 14 heures de lecture

      «Chaque matin quand je sors sur cette terrasse, encore un peu ivre de sommeil, le chant des oiseaux me surprend, vient me chercher au fond du sommeil, et vient toucher une place précise pour y libérer d’un coup une sorte de joie mystérieuse. Depuis deux jours il fait beau et la belle lumière de décembre dessine devant moi les cyprès et les pins retroussés.» Entre 1951 et 1959, Albert Camus écrit L’Été, La Chute, L’Exil et le royaume. Il réagit aux polémiques déclenchées par L’Homme révolté, à la tragédie de la guerre d’Algérie, voyage en Italie et en Grèce, reçoit le prix Nobel… Ses Carnets témoignent de son désir d’harmonie, auquel il tend «à travers les chemins les plus raides, les désordres, les luttes». On trouvera à la fin de ce volume un index général des trois tomes.

      Carnets III
      4,3
    • Ange en quête d'absolu ? Monstre sanguinaire ? Avant la guerre, Albert Camus conçoit Caligula, ainsi que Sisyphe ou Meursault (L'Étranger), comme un héros de l'Absurde. En 1945, la pièce est reçue comme une fable sur les horreurs du nazisme. Ses versions et ses mises en scène successives, l'évolution de la sensibilité du public ont contribué à faire de Caligula une des figures les plus troublantes de notre théâtre. À l'image du tyran se superposent, dans notre mémoire, les visages de Gérard Philipe, qui créa le rôle, et celui d'Albert Camus, qui mêla toujours au besoin de tendresse et à l'exigence de pureté une étrange «fixation au meurtre» et «cette violence intérieure» (Jean Grenier) qui anime son empereur romain.

      Caligula
      4,3
    • «Il n'y a qu'un problème philosophique vraiment sérieux : c'est le suicide.» Avec cette formule foudroyante, qui semble rayer d'un trait toute la philosophie, un jeune homme de moins de trente ans commence son analyse de la sensibilité absurde. Il décrit le «mal de l'esprit» dont souffre l'époque actuelle : «L'absurde naît de la confrontation de l'appel humain avec le silence déraisonnable du monde.»

      Le Mythe de Sisyphe
      4,3
    • Œuvres

      • 1525pages
      • 54 heures de lecture

      «Changer la vie, oui, mais non le monde, dont je faisais ma divinité.» Camus ne s'abstient pas de l'amour universel par lâcheté ou indifférence, mais par une "folie d'équité". À ceux qui cherchent un sens à la vie, il répond que nous ne sortons pas du ciel qui nous contient. Face à l'absurde, il affirme que la beauté du monde suffit à remplir le cœur humain. À ceux qui désirent la tyrannie, il prône l'amour des hommes avant les idées. Aux partisans de la haine, il oppose la gratitude. Pour les indignés qui s'endorment sur leurs contestations, il enseigne que la véritable exigence est l'opposée de la radicalité. Sa solitude n'est pas celle du misanthrope, et son combat n'est pas celui du révolutionnaire. Contrairement à ceux qui se complaisent dans l'inefficacité, les héros de Camus continuent à lutter, conscients que la bataille est toujours à recommencer. C'est dans la révolte que Camus trouve "l'intransigeance exténuante de la mesure", cherchant à préserver le monde. Au nom du courage, il se méfie des enragés. Camus traite le désespoir par l'idée qu'il n'est pas nécessaire d'espérer pour agir ; c'est le seul homme normal que je connaisse. (Raphaël Enthoven)

      Œuvres
      4,2
    • Französische Literatur in Reclams Roter Reihe: das ist der französische Originaltext – mit Worterklärungen am Fuß jeder Seite, Nachwort und Literaturhinweisen. Camus erzählt in diesem Roman (1942) die Geschichte Meursaults, der am Strand einen Araber erschießt. Es war wegen der Sonne, erklärt Meursault im Gerichtssaal seine Tat. Die philosophische Frage nach dem Sinn menschlicher Existenz, die sich für Camus als absurd erwies, stand im Zentrum seines Denkens und schriftstellerischen Schaffens. Für Camus bestand die Absurdität – angesichts der Unausweichlichkeit des Todes – der menschlichen Existenz im Widerspruch zwischen der offensichtlichen Sinnlosigkeit des Lebens und dem Bestreben, darin einen Sinn zu finden. Diesen Widerspruch stellt er in seinem 1942 erschienenen Roman »L’Étranger« (»Der Fremde«) dar. Camus gilt zusammen mit Sartre als Begründer des ästhetischen Existenzialismus. Seine Werke haben wesentlich die Philosophie und Literatur des 20. Jahrhunderts geprägt. Französische Lektüre: Niveau B2 (GER) Sprachen: Französisch, Deutsch

      L'Etranger
      4,2
    • «Deux siècles de révolte, métaphysique ou historique, s'offrent justement à notre réflexion. Un historien, seul, pourrait prétendre à exposer en détail les doctrines et les mouvements qui s'y succèdent. Du moins, il doit être possible d'y chercher un fil conducteur. Les pages qui suivent proposent seulement quelques repères historiques et une hypothèse de lecture. Cette hypothèse n'est pas la seule possible ; elle est loin, d'ailleurs, de tout éclairer. Mais elle explique, en partie, la direction et, presque entièrement, la démesure de notre temps. L'histoire prodigieuse qui est évoquée ici est l'histoire de l'orgueil européen.»

      L'Homme révolté
      4,2
    • Moscou, 1905. Un groupe de terroristes appartenant au parti socialiste révolutionnaire prépare un attentat à la bombe dont la victime sera le Grand-Duc Serge, oncle du Tsar. Pour "les justes" Kaliayev et Dora, cette action terroriste implique le sacrifice de leur propre vie.

      Les justes
      4,1
    • Caligula. Le malentendu

      • 245pages
      • 9 heures de lecture

      "Caligula : C'est une vérité toute simple et toute claire, un peu bête, mais difficile à découvrir et lourde à porter.Hélicon : Et qu'est-ce donc que cette vérité, Caïus ?Caligula : Les hommes meurent et ils ne sont pas heureux.Hélicon : Allons, Caïus, c'est une vérité dont on s'arrange très bien. Regarde autour de toi. Ce n'est pas cela qui les empêche de déjeuner.Caligula : Alors, c'est que tout, autour de moi, est mensonge, et moi, je veux qu'on vive dans la vérité !"

      Caligula. Le malentendu
      4,1
    • « Sur le pont, je passai derrière une forme penchée sur le parapet, et qui semblait regarder le fleuve. De plus près, je distinguai une mince jeune femme, habillée de noir. Entre les cheveux sombres et le col du manteau, on voyait seulement une nuque, fraîche et mouillée, à laquelle je fus sensible. Mais je poursuivis ma route, après une hésitation. [...] J'avais déjà parcouru une cinquantaine de mètres à peu près, lorsque j'entendis le bruit, qui, malgré la distance, me parut formidable dans le silence nocturne, d'un corps qui s'abat sur l'eau. Je m'arrêtai net, mais sans me retourner. Presque aussitôt, j'entendis un cri, plusieurs fois répété, qui descendait lui aussi le fleuve, puis s'éteignit brusquement. »

      La chute
      4,1
    • Noces suivi de L'été

      • 183pages
      • 7 heures de lecture

      «Je me souviens du moins d'une grande fille magnifique qui avait dansé tout l'après-midi. Elle portait un collier de jasmin sur sa robe bleue collante, que la sueur mouillait depuis les reins jusqu'aux jambes. Elle riait en dansant et renversait la tête. Quand elle passait près des tables, elle laissait après elle une odeur mêlée de fleurs et de chair.»

      Noces suivi de L'été
      4,0
    • L’Envers et l’Endroit

      • 119pages
      • 5 heures de lecture

      New cover for 978-2070323685 L'envers et l'endroit est le premier livre d'Albert Camus. Il paraît à Alger en 1937.À la fin de sa vie, Camus verra dans cette œuvre de jeunesse la source secrète qui a alimenté ou aurait dû alimenter tout ce qu'il a écrit. L'envers et l'endroit livre l'expérience, déjà riche, d'un garçon de vingt-deux ans : le quartier algérois de Belcourt et le misérable foyer familial dominé par une terrible grand-mère ; un voyage aux Baléares, et Prague, où le jeune homme se retrouve «la mort dans l'âme» ; et surtout, ce thème essentiel : «l'admirable silence d'une mère et l'effort d'un homme pour retrouver une justice ou un amour qui équilibre ce silence».

      L’Envers et l’Endroit
      3,9
    • Le premier homme

      • 331pages
      • 12 heures de lecture

      "En somme, je vais parler de ceux que j'aimais", écrit Albert Camus dans une note pour Le premier homme. Le projet de ce roman auquel il travaillait au moment de sa mort était ambitieux. Il avait dit un jour que les écrivains "gardent l'espoir de retrouver les secrets d'un art universel qui, à force d'humilité et de maîtrise, ressusciterait enfin les personnages dans leur chair et dans leur durée ".Il avait jeté les bases de ce qui serait le récit de l'enfance de son " premier homme ". Cette rédaction initiale a un caractère autobiographique qui aurait sûrement disparu dans la version définitive du roman. Mais c'est justement ce côté autobiographique qui est précieux aujourd'hui. Après avoir lu ces pages, on voit apparaître les racines de ce qui fera la personnalité de Camus, sa sensibilité, la genèse de sa pensée, les raisons de son engagement. Pourquoi, toute sa vie, il aura voulu parler au nom de ceux à qui la parole est refusée.

      Le premier homme
      4,0
    • Un récit humaniste qui est situé à Oran et dans lequel la peste est une claire allégorie du nazisme. Une certaine "lourdeur abstraite" relevée par G. Picon, dès 1947. Pas d'appareil critique. [SDM]

      La peste
      3,9
    • Les quatre Lettres a un ami allemand, écrites sous l'Occupation et destinées a des publications clandestines, expriment déja la doctrine de La peste et de L'homme révolté. Elles se placent sous l'invocation de Senancour qui, en une formule saisissante, avait résumé la philosophie de la révolte : «L'homme est périssable. Il se peut ; mais périssons en résistant, et si le néant nous est réservé, ne faisons pas que ce soit une justice !

      Lettres à un ami allemand
      3,8
    • " Je suis certain qu'on ne peut être heureux sans argent. Voilà tout. Je n'aime ni la facilité ni le romantisme. J'aime à me rendre compte. Eh bien, j'ai remarqué que chez certains êtres d'élite il y a une sorte de snobisme spirituel à croire que l'argent n'est pas nécessaire au bonheur. C'est bête, c'est faux, et dans une certaine mesure, c'est lâche. "

      La mort heureuse
      3,8
    • «Dans les épaisseurs de la nuit sèche et froide, des milliers d'étoiles se formaient sans trêve et leurs glaçons étincelants, aussitôt détachés, commençaient de glisser insensiblement vers l'horizon. Janine ne pouvait s'arracher à la contemplation de ces feux à la dérive. Elle tournait avec eux, et le même cheminement immobile la réunissait peu à peu à son être le plus profond, où le froid et le désir maintenant se combattaient.»

      L'exil et le royaume
      3,8
    • Parce que c'était lui; parce que c'était moi

      Littérature et amitié

      • 96pages
      • 4 heures de lecture

      Qu'ont en commun Jules et Jim, Montaigne et La Boétie, le Petit Prince et le renard, si ce n'est d'avoir rencontré un véritable ami ? Complicité, fidélité et solidarité caractérisent ce lien étonnant qui unit les hommes par-delà les pays, les années et les guerres. Les grands écrivains de la littérature mondiale - La Fontaine, Zola, Molière, Camus ou encore Fred Uhlman - ont exploré les multiples facettes de l'amitié et décrit avec sensibilité des moments de bonheur partagé.

      Parce que c'était lui; parce que c'était moi
      3,6
    • "C'est les jambes flageolantes que je reçois le premier coup de New York. Au premier regard, hideuse ville inhumaine. Mais je sais qu'on change d'avis. Ce sont des détails qui me frappent : que les ramasseurs d'ordures portent des gants, que la circulation est disciplinée, sans intervention d'agents aux carrefours, etc., que personne n'a jamais de monnaie dans ce pays et que tout le monde a l'air de sortir d'un film de série. Le soir, traversant Broadway en taxi, fatigué et fiévreux, je suis littéralement abasourdi par la foire lumineuse". Ce volume comprend les journaux de voyage d'Albert Camus aux Etats-Unis de mars à mai 1946, puis en Amérique du Sud de juin à août 1949.

      Journaux de voyage
      3,7
    • Le malentendu

      • 95pages
      • 4 heures de lecture

      Dans Le Malentendu, écrit en 1942-43, Albert Camus a mis sa conception de la vie, absurde et tragique. Il y montre une auberge tenue par une mère et sa fille, qui tuent les voyageurs de passage pour les voler. Mais leur dernier pensionnaire est en fait leur fils et frère, revenu incognito après une longue absence. La pièce est fondée sur un fait divers réel, survenu en Tchécoslovaquie en 1935.

      Le malentendu
      3,7
    • Qu'il suive le fil d'Ariane sur les traces du Minotaure pour évoquer Oran et ses alentours, qu'il revisite le mythe de Prométhée a la lumiere de la violence du monde moderne, ou qu'il reve a la beauté d'Hélene et de la Grece, Albert Camus nous entraîne tout autour de la Méditerranée et de ses légendes. Un court recueil de textes lyriques et passionnés pour voyager de l'Algérie a la Grece en passant par la Provence.

      L'Été
      3,7
    • L'Hôte

      • 31pages
      • 2 heures de lecture

      An Algerian schoolteacher develops a strange alliance with the Arab prisoner temporarily left in his charge, giving him the chance to select his own destiny.

      L'Hôte
      3,6
    • Quoi qu'il puisse arriver, Jonas, peintre au talent reconnu, croit en sa bonne étoile - jamais elle ne cessera de l'aider et de le guider. Pourtant la vie, ses proches, ses amis, ses disciples l'acculent peu à peu à la stérilité artistique... Un ingénieur français, en mission au Brésil, est confronté aux superstitions et au mysticisme des indigènes. Mais l'amitié qu'il éprouve pour l'un d'entre eux aura raison de son scepticisme. Deux magnifiques nouvelles à la fin mystérieuse et ambiguë par l'auteur de L'étranger.

      Jonas ou l’artiste au travail
      3,3
    • Œuvres complètes

      • 1440pages
      • 51 heures de lecture

      De ce roman-fleuve racontant l'histoire de deux frères-Jacques Thibault, éternel révolté, tué pour s'être opposé à la guerre de 14 et Antoine, Thibault- se suicidant pour mettre fin aux souffrances engendrées par les séquelles physiques de blessures de guerre-il reste une saveur unique faité d'élans juvéniles, d'apirations à la réussite et à la reconnaissance sociales et la formidable image d'un Père, pater familias tonnant, étroit d'esprit, représentant d'un esprit "bourgeois", confit en bigoterie et en réaction. "La Mort du Père", cette euthanasie avant l'heure, reste un grand moment de dureté descriptive tant par le propos (le fils ainé tuant le père, voilà un sujet intéressant...) que par le détail d'une agonie vécue à travers la peur de la mort imminente.Pour le reste, la qualité romanesque l'emporte plus que largement sur la longueur du texte. A découvrir donc.Re

      Œuvres complètes
    • Correspondance

      1944-1959

      • 1312pages
      • 46 heures de lecture

      Le 19 mars 1944, Albert Camus et Maria Casarès se croisent chez Michel Leiris, lors de la fameuse représentation-lecture du Désir attrapé par la queue de Pablo Picasso. L'ancienne élève du Conservatoire national d'art dramatique, originaire de La Corogne (Galice) et fille d'un ancien président du Conseil de la Seconde République espagnole exilé à Paris en 1936, n'a alors que vingt-deux ans. Parlant parfaitement français, elle a débuté sa carrière d'actrice en 1942 au Théâtre des Mathurins, au moment où Albert Camus publiait L'Etranger et Le Mythe de Sisyphe chez Gallimard. Albert Camus vit alors seul à Paris, la guerre l'ayant éloigné depuis deux ans de son épouse Francine, enseignante à Oran. Sensible au jeu, au tempérament et à la beauté de l'actrice, Albert Camus lui confie le rôle de Martha pour la création de sa pièce Le Malentendu en juin 1944. Et durant la nuit du Débarquement en Normandie, sortant d'une soirée chez leur ami Charles Dullin, Albert Camus et Maria Casarès deviennent amants. Il ne s'agit là encore que du prélude à une grande histoire amoureuse ; car Maria décide de mettre fin à cette relation qui lui semble sans avenir, au vu de la situation conjugale de son amant. Mais quatre ans exactement après leur première déclaration, le 6 juin 1948, Albert et Maria se retrouvent, par un heureux hasard, sur un boulevard parisien ; leur histoire commune reprend alors, plus passionnée que jamais, et sans interruption jusqu'à la mort accidentelle de l'écrivain, au début de l'année 1960. Durant toutes ces années, Albert et Maria n'ont jamais cessé de s'écrire, notamment lors des longues semaines de séparation dues à leur engagement artistique et intellectuel, aux séjours au grand air ou aux obligations familiales. Sur fond de vie publique et d'activité créatrice (les livres et les conférences, pour l'écrivain ; les tournées avec la Comédie-Française et le TNP pour l'actrice), leur correspondance croisée, demeurée inédite jusqu'à ce jour, révèle quelle fut l'intensité de leur relation intime, s'éprouvant dans le manque et l'absence autant que dans le consentement mutuel, la brûlure du désir, la jouissance des jours partagés, les travaux en commun et la quête du véritable amour, de sa parfaite formulation et de son accomplissement. Nous savions que l'oeuvre d'Albert Camus était traversée par la pensée et l'expérience de l'amour, jusqu'aux dossiers préparatoires du Premier Homme. La publication de cette immense correspondance révèle la pierre angulaire de cette constante préoccupation : l'amour, l'inévitable amour. "Quand on a aimé quelqu'un, on l'aime toujours", confiait Maria Casarès bien après la mort d'Albert Camus ; "lorsqu'une fois, on n'a plus été seule, on ne l'est plus jamais".

      Correspondance
    • L'Arabe dans les écrits d'Albert Camus

      • 90pages
      • 4 heures de lecture

      Albert Camus aurait eu cent ans en novembre 2013. Cet homme essentiel de l’esprit et des lettres fit et continue de faire couler beaucoup d’encre en France et en Algérie où il naquit. Depuis L’Homme révolté Albert Camus fut abondamment critiqué pour ses écrits, ses positions politiques…Lorsqu’en décembre 1957 il reçoit le prix Nobel de littérature à Stockholm, il est interpellé sur la guerre d’indépendance que mènent les Algériens. Sa réponse sera souvent volontairement tronquée en France et en Algérie. Albert Camus est un homme déchiré. Écartelé. « J’ai... avec l’Algérie une longue liaison qui sans doute n’en finira jamais, et qui m’empêche d’être tout à fait clairvoyant à son égard...»En Algérie il lui fut souvent reproché d’accorder peu de place dans ses romans aux Algériens (« les Arabes »). Qu’en est-il ?Dans ce texte, Ahmed Hanifi analyse la place de l’Arabe dans tous les écrits fictionnels d’Albert Camus, du premier La mort heureuse au dernier Le Premier homme.

      L'Arabe dans les écrits d'Albert Camus
    • Discours de Suède

      • 96pages
      • 4 heures de lecture

      On aura peut-être été un peu surpris de voir dans ces discours l'accent porté par Camus sur la défense de l'art et la liberté de l'artiste - en même temps que sur la solidarité qui s'impose à lui. Cela faisait certes partie de ce que lui dictaient les circonstances et le milieu où il devait les prononcer, mais il est certain que Camus se sentait accablé par une situation où, selon ses propres paroles, "le silence même prend un sens redoutable. A partir du moment où l'abstention elle-même est considérée comme un choix, puni ou loué comme tel, l'artiste, qu'il le veuille ou non, est embarqué. Embarqué me paraît ici plus juste qu'engagé." Et malgré une certaine éloquence - qu'on lui reprochait également - il se sentait profondément concerné et douloureusement atteint par un conflit qui le touchait jusque dans sa chair et dans ses affections les plus enracinées. Carl Gustav Bjurström.

      Discours de Suède
    • Brings together a collection of the writer's novels, short stories, and essays, including "The Plague," a tale of survival and resilience in the face of a devastating epidemic, and "The Fall," in which a French lawyer makes an astonishing confession.

      The Plague, The Fall, Exile and the Kingdom, and Selected Essays
      4,3
    • From 1935 until his death, Albert Camus kept a series of notebooks to sketch out ideas for future works, record snatches of conversations and excerpts from books he was reading, and jot down his reflections on death and the horror of war, his feelings about women and loneliness and art, and his appreciations for the Algerian sun and sea. These three volumes, now available together for the first time in paperback, include all entries made from the time when Camus was still completely unknown in Europe, until he was killed in an automobile accident in 1960, at the height of his creative powers. In 1957 he had been awarded the Nobel Prize for Literature. A spiritual and intellectual autobiography, Camus' Notebooks are invariably more concerned with what he felt than with what he did. It is intriguing for the reader to watch him seize and develop certain themes and ideas, discard others that at first seemed promising, and explore different types of experience. Although the Notebooks may have served Camus as a practice ground, the prose is of superior quality, which makes a short spontaneous vignette or a moment of sensuous beauty quickly captured on the page a small work of art.Here is a record of one of the most unusual minds of our time.

      Notebooks 1935-1942
      4,3
    • Committed Writings

      • 288pages
      • 11 heures de lecture

      This volume contains some of Camus' most powerful political writing as he reflects on moral responsibility and the role of the artist in the world. 'Letters to a German Friend' was Camus' first wartime intervention, written in 1943 in order 'to make our battle more effective'. 'Reflections on the Guillotine' is his impassioned polemic against the death penalty. And in his Nobel lecture, Camus argues against 'Art for art's sake' and brilliantly sets out his vision of the artist's responsibilities.

      Committed Writings
      4,2
    • Speaking Out

      • 275pages
      • 10 heures de lecture

      Featuring the most significant lectures and speeches of a Nobel Prize winner, this collection presents a fresh English translation by Quintin Hoare. It showcases the enduring impact of the author's ideas and insights, making it a vital resource for those interested in their influential thoughts and contributions. This marks the first time these important works are available in English, enriching the understanding of the author's legacy.

      Speaking Out
      4,2
    • Reflections on the Guillotine

      • 96pages
      • 4 heures de lecture

      Written when execution by guillotine was still legal in France, Albert Camus' devastating attack on the 'obscene exhibition' of capital punishment remains one of the most powerful, persuasive arguments ever made against the death penalty.

      Reflections on the Guillotine
      4,2
    • Personal Writings

      • 192pages
      • 7 heures de lecture

      This volume contains some of Camus' most intimate writing, as he reflects on his identity and childhood in Algeria and celebrates the beauty of the Mediterranean. The Wrong Side and the Right Side, Camus' first book and most openly autobiographical work, describes his early years in a working-class neighbourhood in Algiers and includes memorable portraits of his mother, grandmother and uncle. Nuptials rejoices in the sun, landscape and sea, and the physical and spiritual freedom they offer to even the poorest. And in Summer Camus evocatively depicts the sunlit cities of Algiers and Oran.

      Personal Writings
      4,2
    • In brand new translations by Ryan Bloom, four theatrical masterpieces from the Nobel Prize-winning author of The Outsider and The Plague are brought together for the first time in English, alongside deleted scenes and alternate lines of dialogue Caligula/The Misunderstanding /State of Emergency/The Just Although renowned for his novels, Albert Camus described the theatre as 'one of the only places in the world I'm happy', and staged the four plays gathered in this collection in Paris between 1944-49. Caligula, his first full-length dramatic work, portrays the monstrous emperor who destroys men, gods and ultimately himself. Here too are The Misunderstanding, a murderous tangle of longing; State of Emergency, where 'The Plague' appears as a central character; and The Just, which explores the limits of political conviction. This new translation brings together Camus's final versions of the plays, along with deleted scenes and alternate lines of dialogue.

      Caligula and Three Other Plays
      4,0
    • A Short Guide to Towns Without a Past

      • 109pages
      • 4 heures de lecture

      a collection of short stories by French novelist Albert CamusBest known for his existentialist novel The Outsider, set in French-occupied Algeria, Albert Camus was profoundly influenced by the landscapes, towns and traditions of his youth. Selected here are some of his finest personal essays about Algeria and its environs, including the luminous ‘Nuptials at Tipasa’, one of his earliest works where he developed the themes that would inform his later philosophy: to thrive now, without hope for paradise, as mortal life alone can be worthwhile.Series: Penguin ArchiveA new thematic collection of stories taken out of several of of his original works:L'envers et l'endroit (1937)Noces (1939)L été (1954)

      A Short Guide to Towns Without a Past
      4,0
    • Summer in Algiers

      • 64pages
      • 3 heures de lecture

      Camus and his writing are intimately bound up with his native Algeria. These three essays evoke different aspects of the place. The title essay, 'The Minotaur' and 'The Return to Tipasa' are extracted from Noces (1950) and L'été (1954).

      Summer in Algiers
      3,9
    • Algerian Chronicles

      • 224pages
      • 8 heures de lecture

      More than fifty years after Algerian independence, Albert Camus "Algerian Chronicles" appears here in English for the first time. Published in France in 1958, the same year the Algerian War brought about the collapse of the Fourth French Republic, it is one of Camus most political works an exploration of his commitments to Algeria. Dismissed or disdained at publication, today "Algerian Chronicles, " with its prescient analysis of the dead end of terrorism, enjoys a new life in Arthur Goldhammer s elegant translation. Believe me when I tell you that Algeria is where I hurt at this moment, Camus, who was the most visible symbol of France s troubled relationship with Algeria, writes, as others feel pain in their lungs. Gathered here are Camus strongest statements on Algeria from the 1930s through the 1950s, revised and supplemented by the author for publication in book form. In her introduction, Alice Kaplan illuminates the dilemma faced by Camus: he was committed to the defense of those who suffered colonial injustices, yet was unable to support Algerian national sovereignty apart from France. An appendix of lesser-known texts that did not appear in the French edition complements the picture of a moralist who posed questions about violence and counter-violence, national identity, terrorism, and justice that continue to illuminate our contemporary world.

      Algerian Chronicles
      3,9
    • The Sea Close by

      • 32pages
      • 2 heures de lecture

      Part of the Penguin Classics campaign celebrating 100 years of Albert Camus, A Sea Close Byreveals the writer as a sensual witness of landscapes, the sea and sailing. It is a light, summery day-dream. Accompanying The Sea Close Byis the essay Summer in Algiers, a lovesong to his Mediterranean childhood. 'The bay, the sun, the red and white games on the seaward terraces, the flowers and sports stadiums, the cool-legged girls.'

      The Sea Close by
      3,9
    • Create Dangerously

      • 64pages
      • 3 heures de lecture

      In these speeches Camus argues passionately that the artist has a responsibility to challenge, provoke and speak up for those who cannot

      Create Dangerously
      3,9
    • The adulterous woman

      • 82pages
      • 3 heures de lecture

      Camus's writing confronts the great philosophical dilemmas of our time with piercing clarity. These three powerful and evocative stories are heavy with the weight of the human condition, and rich with atmosphere. In them, an ageing labourer, a woman travelling in North Africa with her husband, and a schoolteacher tasked with transporting a prisoner each face their own moral crises.

      The adulterous woman
      3,7
    • "Here now, for the first time in a complete English translation, we have Camus's three little volumes of essays, plus a selection of his critical comments on literature and his own place in it. As might be expected, the main interest of these writings is that they illuminate new facets of his usual subject matter."--The New York Times Book Review"A new single work for American readers that stands among the very finest."--The Nation

      Lyrical and Critical Essays
    • Tagebücher

      • 314pages
      • 11 heures de lecture

      "Wert haben oder keinen Wert haben. Schöpferisch sein oder nicht. Im ersten Fall ist alles gerechtfertigt. Alles, ohne Ausnahme. Im zweiten Fall herrscht vollkommene Absurdität. Bleibt die Wahl des ästhetischen Selbstmords: Heirat + 40 Stunden oder Revolver." Werkstattaufzeichnungen, Gedankenskizzen, Entwürfe und Notizen - ein eindrucksvolles Tagebuch und ein authentisches Stück Biographie.

      Tagebücher
      4,6
    • Svazek přináší Camusovy romány Cizinec (1942), Mor (1947), Pád (1956) a šest povídek ze sbírky Exil a království (1956; Cizoložnice, Odpadlík aneb zmatení mysli, Němí, Host, Jonáš aneb umělec při práci, Rašící kámen), z nichž každá má osobitou stylovou i myšlenkovou rovinu. Jeho beletristické dílo, shrnuté do jednoho svazku, dává tak čtenáři možnost proniknout do autorova světa a sledovat jeho vývoj.

      Romány a povídky
      4,6
    • Folio classique: Les Démons

      • 759pages
      • 27 heures de lecture

      «Chacun de vous a une lourde tâche à accomplir. Vous êtes appelés à rénover une société décrépite et puante : que cette pensée stimule continuellement votre courage ! Tous vos efforts doivent tendre à ce que tout s'écroule, l'État et sa morale. Nous resterons seuls debout, nous qui nous sommes préparés depuis longtemps à prendre le pouvoir en main. Nous nous annexerons les gens intelligents, et pour ce qui est des imbéciles, nous monterons sur leur dos. Cela ne doit pas vous troubler. Il nous faudra rééduquer la génération actuelle pour la rendre digne de la liberté.

      Folio classique: Les Démons
      4,3
    • Rekviem za jeptišku je próza Williama Faulknera, která byla poprvé publikováno v roce 1951. Jedná se o pokračování jeho románu Svatyně. Události v Zádušní mši, jak se dílo v originální verzi jmenuje, jsou zasazeny do listopadu 1937 a březnu 1938, odehrávají se tedy osm let po událostech ze Svatyně. Hra je Camusovou dramatizací Faulknerovy prózy.

      Rekviem za jeptišku
      4,5
    • Der Fall / Die Ehebrecherin/ Die Abtrüninge oder Ein verwirrter Geist/ Die Stummen/ Der Gast/ Jonas oder Der Künstler bei der Arbeit/ Der treibende Stein

      Gesammelte Erzählungen
      4,3
    • Cizinec (1942) – Z deníku Alberta Camuse: „Vypravování. Člověk, který se nechce ospravedlnit. Představa, kterou si o něm udělají, se mu líbí. Zemře s vědomím vlastní pravdy. Zbytečnost této útěchy.“ Pád (1956) – J. B. Clamence (Jean Baptiste – Jan Křtitel!) nesnáší pocit být souzen, proto obviňuje sám sebe a před náhodnými hosty v baru opakuje svůj vlastní proces. Hrdinové obou knih jsou značně rozdílní. Hlavní postava Cizince Meursault je některými kritiky považován za nadměrně mlčenlivého, má až schizofrenické rysy mutismu, zato Clamence, ústřední vypravěč Pádu, hlas volající z pouště, toť úplné obžerství slov. Mluví a mluví a mluví a tak se mu daří znamenitý trik: čím více toho napovídá, čím více toho nasvěřuje, tím více nám uniká, tím méně o něm víme. Nad Meursaultem i nad Clamencem se vznášejí záhady: přes všechnu jasnost čemusi stále nerozumíme, něco se skrývá jak za clonou mlčení Meursaulta, tak za clonou slov Clamence. Vzrušující tím, co už si do nich musíme vkládat sami.

      Cizinec. Pád
      5,0
    • Albert Camus (1913-1960) war ein algerischer Franzose, Widerstandskämpfer und Existenzialist, der mit moralischer Urteilskraft auf die Herausforderungen seiner Zeit reagierte. Er erhielt 1957 den Nobelpreis und gilt als bedeutender Moralist der französischen Literatur. Dieser Band bietet eine Auswahl ungekürzter Texte aus seinem umfangreichen Werk sowie eine Monographie über sein Leben.

      Albert Camus. Ein Lesebuch mit Bildern
      4,2
    • Schreib ohne Furcht und viel

      Eine Liebesgeschichte in Briefen 1944-1959

      Im Frühjahr 1944 lernen sie sich im besetzten Paris kennen: der Schriftsteller Albert Camus und die Schauspielerin Maria Casarès. Wenig später beginnt eine leidenschaftliche Liebesgeschichte, die anderthalb Jahrzehnte währt – bis zu Camus' tragischem Unfalltod am 4. Januar 1960. Welche Intensität diese Liebe hatte, welche Höhen und Tiefen sie durchlebte, das dokumentiert ausführlich und eindrucksvoll der Briefwechsel der beiden. „Schreib ohne Furcht und viel“, dieser Zuruf von Casarès wirkt wie ein Motto für ihre Korrespondenz. In einer höchst poetischen Sprache versichern sie einander ihre Liebe, tauschen sich aus über Alltägliches wie über die großen Ereignisse in Politik und Literatur. In Frankreich erschien dieser Briefwechsel im Jahr 2017 und wurde zur literarischen Sensation. In Deutschland erscheint er jetzt zum ersten Mal. Das Buch spiegelt Camus' unverstellte Stimme wie kaum eine andere Publikation des Autors. Unsere Ausgabe enthält ein Vorwort des Schriftstellers Uwe Timm, der in den 1970er Jahren seine Doktorarbeit über Albert Camus schrieb.

      Schreib ohne Furcht und viel
      4,3
    • Cudzinec / Mor / Vyhnanstvo a kráľovstvo

      • 371pages
      • 13 heures de lecture

      Prvé vydanie Camusových diel v slovenčine. Prvý zväzok zahrňuje jeho novelu Cudzinec (1942), ktorá po slovensky vychádza po prvý raz, ďalej román Mor (1947), ktorý vyšiel v slovenčine v uvoľnenom politickom ovzduší šesťdesiatych rokov. Poviedky zo zbierky Vyhnanstvo a kráľovstvo vychádzajú (1956) v slovenskom preklade tiež prvý raz. Napriek desaťročiam od vydania Cudzinca, úvodnej novely prítomného slovenského výberu z Camusa, sú tieto prózy stále zaujímavé a čitateľsky príťažlivé, svojimi hodnotami patria medzi základné diela svetovej literatúry.

      Cudzinec / Mor / Vyhnanstvo a kráľovstvo
      4,0
    • Hochzeit des Lichts

      • 69pages
      • 3 heures de lecture

      Albert Camus, der große Philosoph, Schriftsteller und Nobelpreisträger wäre im November 2013 hundert Jahre alt geworden. Die in diesem Band versammelten Essays Hochzeit des Lichts und Heimkehr nach Tipasa, sind zeitlose Liebeserklärungen an seine Heimat Algerien, Hymnen auf die Sonne, das Licht und den Himmel über dieser einzigartigen Landschaft am Mittelmeer. Nirgends fühlte Camus sich so wohl wie an dem Ort seiner Kindheit, uns so nehmen diese beiden „Impressionen am Rande der Wüste“ in seinem umfangreichen Werk eine Ausnahmestellung ein, erkennbar als Ausgangspunkt seines späteren Schaffens.

      Hochzeit des Lichts
      4,0
    • Königs Erläuterungen - Albert Camus

      La Peste - Analyse | Interpretation

      • 152pages
      • 6 heures de lecture

      Textanalyse und Interpretation mit ausführlicher Inhaltsangabe und Abituraufgaben.

      Königs Erläuterungen - Albert Camus
      2,0
    • Die Jubiläums-Anthologie beleuchtet die Lebenswelt von Antoine de Saint-Exupery und thematisiert Fliegen, Einsamkeit, menschliche Solidarität und den Kampf gegen Totalitarismus. Seine Prosatexte werden mit Werken von Zeitgenossen wie Camus, Lorca und Hemingway verglichen. Saint-Exupery wurde im Juni 2000 hundert Jahre alt.

      Der Flieger und die Sterne. Albert Camus, Ernest Hemingway, Irmgard Keun u. Victor Klemperer
      3,0
    • Weder Opfer noch Henker

      • 132pages
      • 5 heures de lecture

      „Wir wissen heute, dass es keine Inseln mehr gibt, dass die Grenzen sinnlos sind. Wir wissen, dass wir in einer Welt der konstanten Beschleunigung je nachdem zur Mitschuld oder zur Solidarität gezwungen werden. Was wir in den 40er Jahren gelernt haben, ist, dass die Beschimpfung eines Studenten in Prag gleichzeitig den Arbeiter in Clichy traf, dass das irgendwo an den Ufern eines mitteleuropäischen Flusses vergossene Blut dazu führte, dass ein Bauer aus Texas das seinige auf dem Boden jener Ardennen verlor, die er erstmals sah. Es gab und gibt auf dieser Welt kein einziges gesondertes Leiden, keine einzige Folter mehr, die sich nicht auf unseren Alltag auswirkte. Wir wissen also alle ohne den Schatten eines Zweifels, dass die neue Ordnung, die wir suchen, keine ausschließlich nationale, nicht einmal eine kontinentale und vor allem keine westliche oder östliche Ordnung sein kann. Es muss eine universale Ordnung sein.“

      Weder Opfer noch Henker
      4,0
    • Albert Camus wurde am 7. November 1913 in ärmlichen Verhältnissen als Sohn einer Spanierin und eines Elsässers in Mondovi, Algerien, geboren. Von 1933 bis 1936 studierte er an der Universität Algier Philosophie. 1934 trat er der Kommunistischen Partei Algeriens bei und gründete im Jahr darauf das «Theater der Arbeit». 1937 brach er mit der KP. 1938 entstand sein erstes Drama «Caligula», das 1945 uraufgeführt wurde. Camus zog 1940 nach Paris. Neben seinen Dramen begründeten der Roman «Der Fremde» und der Essay «Der Mythos von Sisyphos» sein literarisches Ansehen. 1957 erhielt Albert Camus den Nobelpreis für Literatur. Am 4. Januar 1960 starb er bei einem Autounfall.Das Gesamtwerk von Albert Camus liegt im Rowohlt Verlag vor.

      Unter dem Zeichen der Freiheit
      3,8
    • Der Abtrünnige

      • 125pages
      • 5 heures de lecture

      Es gibt Leidenschaftsverbrechen und logische Verbrechen. Der Strafgesetzbuch unterscheidet zwischen ihnen, recht bequem, durch die Vorsätzlichkeit. Wir befinden uns in der Zeit der Vorsätzlichkeit und des perfekten Verbrechens. Unsere Verbrecher sind nicht mehr die unbewaffneten Kinder, die die Ausrede der Liebe anführten. Sie sind im Gegenteil Erwachsene, und ihr Alibi ist unwiderlegbar: Die Philosophie kann für alles dienen, sogar um Mörder in Richter zu verwandeln. Mehr als 50 Jahre nach seiner ersten Veröffentlichung, mit den ideologischen Auseinandersetzungen und den existenziellen Fragen der Menschheit radikal aus den Fugen geraten, erhält dieses Buch eine besondere Dimension. Es ist nicht mehr möglich, Verbrechen gegen die Menschlichkeit zu ignorieren, gleich welche revolutionären Vorwände sie haben. Die Revolte entschuldigt nicht alles. So zeigt sich der von Camus vorgeschlagene Humanismus als grundlegend für diejenigen, die es vorziehen, die Menschen zu verteidigen, bevor sie abstrakte theoretische Systeme verteidigen.

      Der Abtrünnige
      3,7
    • Albert Camus gewann aus seinen bescheidenen familiären Ursprüngen eine unbeirrbare moralische Urteilskraft. Die Schönheit der Natur und die politische Spannung im kolonialen Algerien, in dem er aufwuchs, lieferten ihm den Bilderfundus und die emotionale Intensität für sein kurzes Schriftsteller-Leben. So stellte er sich dann den quälenden Erfahrungen, die Europa für ihn bereithielt: Krieg, Besatzung, Tod. Seine Antwort darauf war: Résistance.

      Albert Camus. Biografien
      3,5