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C. F. Ramuz

    24 septembre 1878 – 23 mai 1947
    C. F. Ramuz
    Pays de vaud
    La Séparation des races
    Si le soleil ne revenait pas
    La grande peur dans la montagne
    Aline
    Derborence
    • Derborence

      • 176pages
      • 7 heures de lecture

      Antoine Pont et son oncle par alliance Séraphin se trouvent à la montagne. Antoine commence cependant à s’ennuyer rapidement car sa femme Thérèse – avec laquelle il n’est marié que depuis deux mois – lui manque beaucoup. Un soir, un énorme éboulement survient et, dans cet éboulement, Antoine et Séraphin trouvent apparemment la mort. Lorsque les gens du village apprennent la nouvelle, tous sont attristés par la mort non seulement d’Antoine et de Séraphin mais également de tous les hommes et de toutes les bêtes qui étaient montés à l’alpage. En plus de cela, Thérèse, la femme d’Antoine, découvre qu’elle est enceinte. Elle déprime à la seule idée que son fils naîtra orphelin. Un jour et sept semaines après l’éboulement, nous apprenons qu’Antoine n’est pas mort. Lorsqu’il essaie de retourner vers son village, tous le prennent pour un revenant. Il finit par convaincre Thérèse qu’il est bel et bien vivant. Lorsqu’il apprend que Séraphin n’a pas eu sa chance et qu’il est déclaré mort, Antoine – qui le croit en vie, comme lui, sous les rochers – décide de remonter vers l’éboulement afin de le retrouver. Lorsque Thérèse apprend son départ, elle part à sa recherche afin de le raisonner et de le ramener vers le village et vers la vie. Elle y parvient finalement à la fin de l'œuvre, non sans peine.

      Derborence
      4,8
    • Avec une postface "Une tragédie ordinaire" rédigée par Stéphane Pétermann, p. [119-128] suivie de C.F. Ramuz, éléments biographiques p. [129-139].

      Aline
      4,0
    • Sasseneire est un pâturage de haute montagne que les gens du village délaissent depuis vingt ans à cause d?une histoire pas très claire qui fait encore trembler les vieux. Mais faut-il perdre tant de bonne herbe par crainte d?un prétendu mauvais sort, alors que la commune est pauvre ? Le clan des jeunes finit par l?emporter : en été, le troupeau monte à l?alpage, à 2 300 mètres d?altitude, sous la garde du maître fromager, son neveu, quatre hommes et un jeune garçon. Très vite le site et les propos du vieux Barthélemy créent un climat de crainte et de superstition. Puis la « maladie » ravage le bétail. Mis en quarantaine, les hommes de l?alpage sont prisonniers au pied du glacier menaçant. Tout alors bascule. C?est la grande peur dont Ramuz fait le récit dans cette forte et célèbre chronique montagnarde.

      La grande peur dans la montagne
      3,6
    • Ceux qui sont de l'autre côté du col s'étaient emparés d'un beau morceau de pâturage. Pour se venger, Firmin, un berger romand, enlève Frieda, une jeune alémanique. Mathias le colporteur fait, en secret, la liaison entre la prisonnière et Hans son fiancé. Durant l'hiver, Frieda manipule aussi bien Firmin que Manu, l'idiot du village et à la fonte des neiges, les Alémaniques entrent dans le village incendié par Manu, pendent le berger et repartent avec Frieda.

      La Séparation des races
    • Essais: 1927-1935

      • 534pages
      • 19 heures de lecture

      Le tome 3 contient trois textes écrits pour des livres de photographies: La Suisse romande (1936); Pays de Vaud & Vues sur le Valais (1943); ainsi que Besoin de grandeur (1937); Une province qui n'en est pas une (1938) & L'année vigneronne (1940) commentaire du film homonyme de Charles-Georges Duvanel.

      Essais: 1927-1935
    • Essais

      Essais, 1914-1918

      • 576pages
      • 21 heures de lecture

      Le tome 3 contient trois textes écrits pour des livres de photographies: La Suisse romande (1936); Pays de Vaud & Vues sur le Valais (1943); ainsi que Besoin de grandeur (1937); Une province qui n'en est pas une (1938) & L'année vigneronne (1940) commentaire du film homonyme de Charles-Georges Duvanel.

      Essais
    • "Ah ! comme je suis mal fait pour ma part..." Cette phrase illustre la complexité du rapport de Ramuz à l'écriture autobiographique. Pour l'écrivain, sa trajectoire personnelle et les événements qui l'ont jalonnée ne méritent pas d'être partagés. Sa vie lui semble anecdotique, et il refuse de lui attribuer une qualité exceptionnelle, malgré ses interactions avec des personnalités marquantes et son rôle dans l'histoire littéraire. Il écrit : "Toute sa vie, on va, on fait : et c'est toujours comme si on n'avait pas avancé." Pourtant, Ramuz évoque souvent sa propre expérience, utilisant la première personne pour justifier sa vision, comme le montrent ses essais des années 1930. À l'exception de Découverte du monde, son approche autobiographique suit le principe de généralisation qui caractérise son essai. Dans Souvenirs sur Igor Strawinsky et René Auberjonois, la remémoration sert à explorer la condition de l'artiste plutôt qu'à évoquer des relations amicales. Dans Vendanges, Une main et Paris, l'expérience individuelle est présentée comme exemplaire, accessible au lecteur, d'où l'utilisation de figurations de soi qui maintiennent une distance avec l'intime. Le "petit Vaudois" et le "petit garçon" sont des incarnations d'une relation au réel que Ramuz offre à son public comme un miroir. Le volume réunit six récits autobiographiques publiés, ainsi que dix-sept textes, dont huit inédits, proches de l'écriture intime.

      Œuvres Complètes - 18: Écrits autobiographiques