Plus d’un million de livres, à portée de main !
Bookbot

Hervé Guibert

    14 décembre 1955 – 27 décembre 1991

    Hervé Guibert était un écrivain et journaliste français dont l'œuvre puisait essentiellement dans l'autobiographie et l'autofiction. Son style, nourri par des auteurs tels que Roland Barthes et Thomas Bernhard, se caractérisait par une recherche de simplicité et de dépouillement, recourant souvent à un vocabulaire sophistiqué et à des descriptions crues. Les romans courts de Guibert, souvent construits sur des faits biographiques mêlés de fiction, happent le lecteur dans des récits brutalement exposés. Dans ses œuvres ultérieures, reflétant son expérience de la maladie, il a documenté la progression quotidienne de sa pathologie et exploré de manière artistique son propre corps et sa souffrance.

    Hervé Guibert
    Mes parents
    Le protocole compassionnel
    La Mort propagande
    Le mausolee des amants
    l'ami qui ne m'a pas sauvé la vie
    Homme Au Chapeau Rouge
    • 2022

      A madcap tale of sadistic power-play by one of the 20th century's most beloved French gay writers. My Manservant and Me is a story about the trials and tribulations of having a live-in valet. Written from the uneasy perspective of an aging, incontinent author of extremely successful middlebrow plays, we learn about his manservant, a young film actor who is easily moved to both delicate gestures and terrible tantrums; who's been authorized to handle his master's finances, who orders stock buys, dictates his master's wardrobe, sleeps in his master's bed, and yet won't let him watch variety television. My Manservant and Me reveals the rude specificities of this relationship with provocative humor and stylistic abjection. This manservant won't be going anywhere.

      My Manservant and Me
    • 2022

      Letters to Eugene

      • 144pages
      • 6 heures de lecture
      4,0(65)Évaluer

      Hervé Guibert's incandescent correspondence with Belgian poet Eugène Savitzkaya.In 1977, Hervé Guibert discovered the first novel written by Eugène Savitzkaya, Mentir, and sent him his La mort propagande, which had just been published. In the following years, they exchanged the books they had written, read each other, appreciated each other. They saw each other rarely, however: one lived in Liège, the other Paris.A turning point occurred in 1982, when Hervé published "Lettre à un frère d'écriture," in which he declared to Eugène, "I love you through your writing." The tone had changed; Hervé, obsessed with his correspondent, wrote him increasingly incandescent letters. 1984 would, however, see the sudden extinguishing of that passion. A deep friendship replaced it, which found itself with new areas to explore: the adventure of publishing L'Autre Journal and at the Villa Medicis, where they were both fellows. These nearly eighty letters, exchanged between 1977 and 1987, form a correspondence that is all the more unique for being the only one whose publication was authorized by Guibert. An intersection of life and writing, self and other, reality and fiction, their release is a renewal of Guibert's oeuvre.

      Letters to Eugene
    • 2021

      À l'ami qui ne m'a pas sauvé la vie - literatura francuskojęzyczna. Idealna książka do nauki francuskiego dla miłośników języka i pasjonatów czytelnictwa. « J'ai eu le sida pendant trois mois. Plus exactement, j'ai cru pendant trois mois que j'étais condamné par cette maladie mortelle qu'on appelle le sida. Or je ne me faisais pas d'idées, j'étais réellement atteint, le test qui s'était avéré positif en témoignait, ainsi que des analyses qui avaient démontré que mon sang amorçait un processus de faillite. Mais, au bout de trois mois, un hasard extraordinaire me fit croire, et me donna quasiment l'assurance que je pourrais échapper à cette maladie que tout le monde donnait encore pour incurable. De même que je n'avais avoué à personne, sauf aux amis qui se comptent sur les doigts d'une main, que j'étais condamné, je n'avouai à personne, sauf à ces quelques amis, que j'allais m'en tirer, que je serais, par ce hasard extraordinaire, un des premiers survivants au monde de cette maladie inexorable. »

      l'ami qui ne m'a pas sauvé la vie
    • 2021
    • 2021

      Zytomegalievirus

      Krankenhaustagebuch

      3,0(1)Évaluer

      Guiberts Texte erweisen sich als Vorläufer gegenwärtiger Autofiktionen von Maggie Nelson bis Ocean Vuong: nicht nur angesichts der Coronapandemie eine wichtige Wiederentdeckung Beim Zytomegalievirus handelt es sich um eine Herpesvariante, die im Zuge der Schwächung des Immunsystems durch eine HIV-Infektion zu schwerwiegenden Komplikationen führen kann. Es droht das Erblinden. In diesem »Krankenhaustagebuch«, das wenige Monate vor seinem Tod entstand und hier erstmals in deutscher Übersetzung vorliegt, notierte Hervé Guibert 22 Tage lang die Angst und Verzweiflung, den Ärger und die Wut, die Melancholie und Langeweile, aber auch die kleinen Triumphe eines Krankenhausaufenthalts zwischen Leben und Tod. »Zytomegalievirus« ist eine schmerzhafte Lektüre – und immer wieder auf groteske Weise komisch.

      Zytomegalievirus
    • 2020

      Written in Invisible Ink

      • 272pages
      • 10 heures de lecture
      3,6(64)Évaluer

      Stories that map the writer's artistic development, written with candor, detachment, and passion.

      Written in Invisible Ink
    • 2015

      Cytomegalovirus is a lucid and spare autobiographical narrative by Herve Guibert (1955-1991) of the everyday moments of his hospitalization due to complications of AIDS. In one of his last works, the acclaimed writer presents his struggle with the disease in terms that are unsentimental and deeply human.

      Cytomegalovirus
    • 2014

      Mausoleum of Lovers

      • 584pages
      • 21 heures de lecture
      4,5(115)Évaluer

      The long-awaited English-language translation of Hervé Guibert's arresting journals

      Mausoleum of Lovers
    • 2011
    • 2007

      Mes parents

      • 168pages
      • 6 heures de lecture
      3,8(52)Évaluer

      Pourquoi la grand-tante Louise saccage-t-elle l'appartement de sa sœur Suzanne ? Quels sont ces documents qu'elle cherche, et que contiennent ces liasses de papiers qu'elle brûle finalement dans la cuisinière ? Concernent-ils vraiment, comme le prétend Suzanne, une infamie qu'aurait commise la mère, trente ans plus tôt ? Comment se fait-il qu'au même moment le père ait dû précipitamment quitter Nice, abandonnant un cabinet de vétérinaire, un voilier, une Ford verte, une fiancée et deux chevaux, pour se retrouver à Paris sans chaussettes de rechange ? Quel est ce chantage que mettent en train les parents du petit Hervé pour extorquer l'argent de la famille ? Et où est caché cet or qu'on n'en finit pas d'enterrer et de déterrer, dont on n'a jamais pu se servir, sinon pour se plaindre qu'il soit encrassé ? D'ailleurs ce trésor trop tard obtenu n'a-t-il pas un rapport avec le cancer de la mère, qui suit de peu l'héritage ? N'y a-t-il donc rien de pire au monde, pour des parents, que d'avoir un fils soucieux de la vérité ?

      Mes parents