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J. M. G. Le Clézio

    13 avril 1940

    J.M.G. Le Clézio est un romancier franco-mauricien célébré dont la production prolifique s'étend sur plus de quarante œuvres. Son écriture se distingue par une exploration profonde de la psyché humaine et du monde environnant, soulignant souvent le lien entre l'humanité et la nature. Le Clézio manie la langue avec maestria, créant des images poétiques et captivantes qui entraînent le lecteur dans ses récits. Son œuvre reflète un engagement de longue date envers diverses cultures et une quête de compréhension des complexités de l'existence contemporaine.

    J. M. G. Le Clézio
    America Numéro 16
    L'inconnu sur la terre
    Villa Aurore et autres histoires
    Voyage au pays des arbres
    Change ton monde
    Rififi en banlieue
    • Rififi en banlieue

      • 40pages
      • 2 heures de lecture

      Diese Lektüre besteht aus zwei Erzählungen: "Ariane" und "Rodéo d'or". Im Mittelpunkt der Geschichten stehen Jugendliche, die in einer zunehmend entfremdeten Banlieue (über)leben müssen und irgendwann - als Täter oder Opfer - mit Gewalt konfrontiert werden.

      Rififi en banlieue
      5,0
    • Voyage au pays des arbres

      • 48pages
      • 2 heures de lecture

      Un petit garçon qui s'ennuie et qui rêve de voyager s'enfonce dans la forêt, à la rencontre des arbres. Il prend le temps de les apprivoiser, surtout le vieux chêne au regard si profond. Il peut même les entendre parler. Et quand les jeunes arbres l'invitent à leur fête, le petit garçon sait qu'il ne sera plus jamais seul...

      Voyage au pays des arbres
      4,0
    • Das Werk von Jean-Marie Gustave Le Clézio - Romane und zahlreiche Erzählungen - ist vielschichtig und facettenreich, seine Schreibweise dicht und poetisch; gerühmt wird die Musikalität, ja hypnotische Macht seiner Texte. Die Auswahl aus seinem Werk versammelt Erzählungen, in denen es um magisch-phantastisch getönte Erlebnisse von Kindern und Jugendlichen geht. Ungekürzte und unbearbeitete Textausgabe in der Originalsprache, mit Übersetzungen schwieriger Wörter am Fuß jeder Seite, Nachwort und Literaturhinweisen.

      Villa Aurore et autres histoires
      4,0
    • L'inconnu sur la terre

      • 406pages
      • 15 heures de lecture

      "Des qu'on regarde ce qui se passe au-dehors, comme font les enfants, on est bien etonne". Voila sans doute une des phrases clefs de cet essai lyrique qui est un hymne a la beaute du monde, une transparente incitation a mediter, un grand poeme en prose lente et precise, avec des retours, des repetitions, des surcharges. J.-M. Le Clezio tente de voir par les yeux d'un "petit garcon inconnu" qui "regarde a travers l'espace". Pour lui, comme pour l'enfant, "le monde est plein de mysteres et de secrets", mais ce ne sont pas ceux de l'intelligence. Ce sont les mysteres reels qu'on voit et qu'on sent, qu'on touche avec ses mains ..., les secrets d'un caillou, d'un haricot, d'un escargot, d'une libellule. Pas d'appareil critique. [SDM].

      L'inconnu sur la terre
      4,1
    • America Numéro 16

      • 218pages
      • 8 heures de lecture

      À l’heure où Donald Trump quitte la Maison Blanche et que les États-Unis entrent dans une nouvelle ère, America tire sa révérence avec un dernier numéro agrémenté pour l’occasion d’un poster inédit et d’une vingtaine de pages supplémentaires. Dans ce 16ème opus, retrouvez d’abord un grand entretien avec l’écrivain irlando-américain Colum McCann qui nous avait fait l’honneur de participer au premier numéro. Persuadé du rôle déterminant de la littérature, l’auteur livre ses inquiétudes nouvelles mais aussi ses espoirs face à l’inconnue de ces années post-Trump. Alors que Joe Biden vient d’être élu 46ème président, America s’interroge sur l’avenir de l’Amérique à travers des portraits de figures démocrates, un reportage sur le devenir du trumpisme ou encore un essai sur les GAFA, les autres maitres du pays. Autre temps forts de ce numéro, un conte fantastique inédit de la star de la BD Emil Ferris inspiré de la trouble période du confinement, une nouvelle de l’immense écrivain Ernest Hemingway, encore jamais publiée en France, ainsi que le parti pris de l’auteure Rachel Kushner qui imagine la conclusion minable de la relation entre le fils de Donald Trump et sa petite amie, métaphore du désamour du pays pour la défaite en hommage au film « Shame ».

      America Numéro 16
      4,0
    • Raga

      • 168pages
      • 6 heures de lecture

      C'est une myriade d'îles, objet de rêves et de conquêtes, qui sont aujourd'hui tombées dans l'oubli : l'Océanie. Sous la plume sensuelle de J.M.G Le Clézio, ce continent bordé d'eau prend la forme d'un mythe, d'un espace sans cesse altéré par l'imaginaire. C'est aussi une histoire, celle de peuples conquis et toujours épris de liberté. Et c'est aussi un horizon : celui de la mer, à perte de vue.

      Raga
      3,9
    • ALBUMS JEUNESSE: Balaabilou

      • 32pages
      • 2 heures de lecture

      «Est-ce que je t'ai déjà parlé de Balaabilou?» demande Naman le pêcheur à Lalla. Dans une ville d'Orient vivait autrefois un puissant émir qui avait une fille très belle, du nom de Leila. Une terrible sécheresse s'abattit un jour sur le royaume. Pour faire cesser la malédiction, l'émir dut abandonner sa fille unique dans la forêt. C'est alors que, la nuit venue, le chant d'un oiseau s'éleva Chaque jour, Lalla rejoint sur la plage Naman qui, auprès d'un feu et de sa marmite de poix pour calfater sa barque, sait enchanter les enfants de ses contes merveilleux. Comme celui de loiseau Balaabilou qui sauva la belle princesse Leila dune mort affreuse, et son royaume de la sécheresse. Si grande était la puissance de son amour Un récit merveilleux et poétique de J.M.G. Le Clézio pour une histoire aux allures de conte des "Mille et Une Nuits", superbement illustrée par Georges Lemoine.

      ALBUMS JEUNESSE: Balaabilou
      3,6
    • Voici donc des histoires croisées, celle de Jérémie, en quête de Raphus cucullatus, alias l'oiseau de nausée, le dodo mauricien jadis exterminé par les humains, et celle de Dominique, alias Dodo, l'admirable hobo, né pour faire rire. Leur lieu commun est Alma, l'ancien domaine des Felsen sur l'île Maurice, que les temps modernes ont changée en Maya, la terre des illusions : "Dans le jardin de la Maison Blanche le soleil d'hiver passe sur mon visage, bientôt le soleil va s'éteindre, chaque soir le ciel devient jaune d'or. Je suis dans mon île, ce n'est pas l'île des méchants, les Armando, Robinet de Bosses, Escalier, ce n'est pas l'île de Missié Kestrel ou Missié Zan, Missié Hanson, Monique ou Véronique, c'est Alma, mon Alma, Alma des champs et des ruisseaux, des mares et des bois noirs, Alma dans mon cœur, Alma dans mon ventre. Tout le monde peut mourir, pikni, mais pas toi, Artémisia, pas toi. Je reste immobile dans le soleil d'or, les yeux levés vers l'intérieur de ma tête puisque je ne peux pas dormir, un jour mon âme va partir par un trou dans ma tête, pour aller au ciel où sont les étoiles."

      Alma
      3,8
    • Étonnants classiques: Cinq nouvelles sur la cruauté ordinaire

      Le vampire - La morte amoureuse - Le mari vampire - Histoire cahier photos des arts - Texte intégral

      • 128pages
      • 5 heures de lecture

      Un retrait dcroche son fusil lorsqu'il entend un intrus. Un rebelle surveille une plage, prt tirer "sur tout ce qui bouge". Un dandy impose son majordome ses dangereux caprices. Un jeune de banlieue assiste sans broncher un acte de torture. Deux adolescentes se lancent dans une "ronde" aussi violente que tragique... Les personnages de ces rcits infligent ou subissent la cruaut ordinaire. Cruaut d'individus tyranniques ou inconscients. Cruaut d'une socit ingalitaire qui engendre la violence. Cruaut du destin, qui transforme des personnes ordinaires en victimes et en bourreaux. En explorant la tragdie quotidienne du fait divers, les cinq auteurs de ces nouvelles interrogent la banalit du mal.

      Étonnants classiques: Cinq nouvelles sur la cruauté ordinaire
      2,7
    • «Que reste-t-il des émotions, des rêves, des désirs quand tout disparaît ? L'homme d'Aden, l'empoisonneur de Harrar sont-ils les mêmes que l'adolescent furieux qui poussa une nuit la porte du café de la rue Madame, son regard sombre passant sur un enfant de neuf ans qui était mon grand-père ? Je marche dans toutes ces rues, j'entends le bruit de mes talons qui résonne dans la nuit, rue Victor-Cousin, rue Serpente, place Maubert, dans les rues de la Contrescarpe. Celui que je cherche n'a plus de nom. Il est moins qu'une ombre, moins qu'une trace, moins qu'un fantôme. Il est en moi comme une vibration, comme un désir, un élan de l'imagination, un rebond du cœur, pour mieux m'envoler. D'ailleurs je prends demain l'avion pour l'autre bout du monde. L'autre extrémité du temps.»

      La quarantaine
      3,9
    • Au cours du mois de mars 1517, les ambassadeurs de Moctezuma, seigneur de Mexico-Tenochtitlan, accueillent le navire de Hernán Cortès et cette rencontre initie une des plus terribles aventures du monde, qui s'achève par l'abolition de la civilisation indienne du Mexique, de sa pensée, de sa foi, de son art, de son savoir, de ses lois. De ce choc des mondes vont naître des siècles de colonisation, c'est-à-dire, grâce à la force de travail des esclaves et à l'exploitaion des métaux précieux, cette hégémonie de l'Occident sur le reste du monde, qui dure encore aujourd'hui. Alors commence le rêve, comme un doute, comme un regret, qui unit les vainqueurs et les vaincus à la beauté et aux forces secrètes du Mexique. Rêve du soldat Bernal Díaz del Castillo, témoin des derniers instants du règne orgueilleux des Aztèques, rêve de Bernardino de Sahagun devant les ruines de la civilisation et la splendeur des rites et des mythes qui s'effacent. Rêve qui s'achève dans la mort des dernières nations nomades du nord et du nord-ouest, rêve que poursuit Antonin Artaud, jusque dans la Montagne des Signes, au pays des Indiens Tarahumaras. Le rêve mexicain, c'est cette question aussi que notre civilisation actuelle rend plus urgente : qu'aurait été notre monde, s'il n'y avait eu cette destruction, ce silence des peuples indiens? Si la violence du monde moderne n'avait pas aboli cette magie, cette lumière?

      Le reve Mexicain
      3,4
    • Étoile errante

      • 349pages
      • 13 heures de lecture

      Pendant l'été 1943, dans un petit village de l'arrière-pays niçois transformé en ghetto par les occupants italiens, Esther découvre ce que peut signifier être juif en temps de guerre : adolescente jusqu'alors sereine, elle va connaître la peur, l'humiliation, la fuite à travers les montagnes, la mort de son père. Une fois la guerr terminée, Esther décide avec sa mère de rejoindre le jeune Etat d'Israël. Au cours du voyage, sur un bateau surpeuplé, secoué par les tempêtes, harcelé par les autorités, elle découvrira la force de la prière et de la religion. Mais la terre promise ne lui apportera pas la paix : c'est en arrivant qu'elle fait la rencontre, fugitive et brûlante comme un rêve, de Nejma, qui quitte son pays avec les colonnes de Palestiniens en direction des camps de réfugiés. Esther et Nejma, la Juive et la Paalestinienne, ne se rencontreront plus. Elle n'auront échangé qu'un regard, et leurs noms. Mais, dans leurs exils respectifs, elles ne cesseront plus de penser l'une à l'autre. Séparées par la guerre, elles crient ensemble contre la guerre. Comme dans Onitsha, avec lequel il forme un diptyque, on retrouve dans Etoile errante le récit d'un voyage vers la conscience de soi. Tant que le mal existera, tant que des enfants continueront d'être captifs de la guerre, tant que l'idée de la nécessité de la violence ne sera pas rejetée, Esther et Nejma resteront des étoiles errantes.

      Étoile errante
      3,8
    • Histoires d'enfance

      • 272pages
      • 10 heures de lecture

      Çocukluğun şiirini, sevgisini, büyüsünü ve başkaldırısını taşıyan 17 muhteşem öykü... 17 büyük yazar... Yıllardır AIDS'li çocuklar yararına çalışan Sol en si'nin hazırladığı bu dev edebiyat buluşmasında kimler yok ki... Güncel Yayıncılık, Sol en si'nin dünyadaki AIDS'li çocuklar adına başlattığı bu dayanışmaya elinizdeki kitabı Türk okuruna sunarak destek veriyor...

      Histoires d'enfance
      3,4
    • Le chercheur d'or

      • 333pages
      • 12 heures de lecture

      The Prospector is the crowning achievement from one of France's preeminent contemporary novelists and a work rich with sensuality and haunting resonance. It is the turn of the century on the island of Mauritius, and young Alexis L'Etang enjoys an idyllic existence with his parents and beloved sister: sampling the pleasures of privilege, exploring the constellations and tropical flora, and dreaming of treasure buried long ago by the legendary Unknown Corsair. But with his father's death, Alexis must leave his childhood paradise and enter the harsh world of privation and shame. Years later, Alexis has become obsessed with the idea of finding the Corsair's treasure and, through it, the lost magic and opulence of his youth. He abandons job and family, setting off on a quest that will take him from remote tropical islands to the hell of World War I, and from a love affair with the elusive Ouma to a momentous confrontation with the search that has consumed his life. By turns harsh and lyrical, pointed and nostalgic, The Prospector is a parable of the human condition (Le Mond) by one of the most significant literary figures in Europe today.

      Le chercheur d'or
      3,8
    • Coeur brûle

      et autres romances

      • 188pages
      • 7 heures de lecture

      "Il avait fait chaud cet été-là en Provence, une chaleur tyrannique, menaçante. Vers juillet, Pervenche est partie. Elle ne s'était même pas présentée au bac, à quoi bon ? Elle n'avait rien fait, elle savait bien qu'elle ne pouvait pas réussir. Toute l'année, elle avait traîné, surtout avec "Red" Laurent, dans les bistros, les boîtes, les fêtes, ou simplement dans la rue. Elle buvait des bières, elle fumait. L'après-midi, elle retrouvait Laurent devant un garage abandonné, au pied de la colline. Laurent soulevait le rideau de tôle, et ils se glissaient à l'intérieur. Ça sentait le cambouis, et une autre odeur plus piquante, comme de la paille, ou de l'herbe qui fermente. Ils faisaient l'amour par terre, sur une couverture."

      Coeur brûle
      2,9
    • Ein Lied der Erinnerung an eine Kindheit zwischen Meer und Krieg. Der französische Nobelpreisträger Jean-Marie Gustave Le Clézio blickt in seinen autobiografischen Erzählungen auf seine Kindheit und Jugend zurück. Er beschreibt die Urlaube mit seiner Familie in der Bretagne und seine frühen Jahre im besetzten Süden Frankreichs. Diese eindrücklichen Erzählungen, die in Frankreich Bestseller wurden, sind nostalgisch, aber nie sentimental. Von 1948 bis 1954 verbrachte Le Clézio seine Sommerferien in einem von großer Schönheit und Armut geprägten Landstrich. In poetischen Bildern schildert er die Feste, die Natur und die Sprache der Bretagne sowie die Veränderungen, die er als Zeuge miterlebte. Für Le Clézio ist die Bretagne der Ort, der ihm die meisten Emotionen und Erinnerungen schenkte, doch das Land, wie er es erlebte, existiert nicht mehr. In »Das Kind und der Krieg« erzählt er von seiner Kindheit zwischen 1940 und 1945 in Nizza und später in einem Versteck im Hinterland, als die Deutschen den Süden Frankreichs besetzten. Hier vermischen sich Erlebtes, Geträumtes und Erzähltes zu einem berührenden Porträt einer Kriegskindheit, deren Essenz auch heute noch relevant ist.

      Chanson bretonne suivi de L'enfant et la guerre
      3,7
    • Désert

      • 438pages
      • 16 heures de lecture

      Avec Désert - prix Renaudot en 1980 - Le Clézio, écrivain discret, presque secret, accède à une reconnaissance enthousiaste du public. Depuis, sa notoriété ne s'est pas démentie au fil d'une production pourtant singulière, tant par la forme qui rompt avec le formalisme du roman que par les thèmes toujours en marge d'un monde qui avance irrémédiablement. Nourris au sein de la nature vierge, de la mer ou des déserts, les personnages de Le Clézio, abreuvés de légendes intimes ou porteurs de l'histoire des peuples, errent inlassablement sur les chemins du retour. La certitude de l'appartenance, le souvenir des paysages perdus, constituent les forces vitales que ne peuvent ébranler la vulgarité des hommes ou l'emprise de la ville. Telle Lalla, arrivée dans les quartiers sordides de Marseille comme un navire échoué, mais avec la lumière du désert dans les yeux et le sang des guerriers du Rio de Oro dans les veines. Alors, si la force de l'identité rend tout exil cruel, elle tient aussi lieu d'espoir. --Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot

      Désert
      3,7
    • Fintan, Maou, Geoffroy : trois rêves, trois révoltes. Et une même soif.Fintan Allen a douze ans lorsque, le 14 mars 1948, il embarque pour l'Afrique avec sa mère, Maou. Geoffroy Allen, qui avait laissé en France sa femme et son fils, leur a enfin demandé de venir le rejoindre à Onitsha, petit port fluvial où il travaille pour la United Africa. Fintan ne connaît ni son père, ni l'Afrique.Maou, elle, rêve d'une Afrique idyllique où elle pourra vivre près de l'homme qu'elle aime, à l'abri des préjugés familiaux qui condamnaient en lui le rêveur sans le sou, et anglais de surcroît. C'est une Afrique bien différente qu'elle va découvrir, dévorante, insaisissable. Et un conformisme plus oppressant encore : celui du milieu colonial, fait de haines, de mesquineries, d'échecs inavouables.«L'Afrique brûle comme un secret, comme une fièvre. Geoffroy Allen ne peut pas détacher son regard, un seul instant, il ne peut pas rêver d'autres rêves.»Ce livre est pareil à l'Afrique. S'il s'en dégage malgré sa violence un tel sentiment de sérénité, c'est que, chez Le Clézio, même la fièvre, même la révolte, même la défaite sont les couleurs de la paix.

      Onitsha
      3,8
    • Révolutions

      • 532pages
      • 19 heures de lecture

      Ce n'est pas le paradis qui est perdu, c'est le temps avec ses révolutions. Nice, dans les années cinquante et soixante, était l'endroit rêvé où rendre un culte intérieur et un peu désespéré à l'île Maurice de mes ancêtres. La réalité semblait ne cesser de s'y transformer, des populations très pauvres, venues de tous les coins de l'Europe et de l'Asie, des Russes, des Italiens, des Grecs, des émigrés africains, et les premiers rapatriés fuyant la guerre d'Algérie, s'y croisaient chaque jour, et quelque chose de la fabrication de la pensée classique, c'est-à-dire de la philosophie, y était encore perceptible. Peut-être, à un degré différent et sur un autre mode, ce qu'était Alger ou Beyrouth à la même époque. L'exil, la recherche d'une terre, font partie de ce qui m'a été donné premièrement. Il m'a toujours semblé, comme l'a dit Flannery O'Connor, qu'un romancier doit être porté à écrire sur les premières années de sa vie, où le principal lui a été donné. J.M.G. L.C.

      Révolutions
      3,7
    • Diego et Frida

      • 308pages
      • 11 heures de lecture

      Un rêve mexicain : la saisissante double biographie de Frida Kahlo et Diego Rivera. Frida Kahlo annonce qu'elle épousera Diego Rivera, provoquant le commentaire amer de son père : « Ce sera le mariage d'un éléphant avec une colombe ». En effet, il semble difficile d'imaginer un couple plus opposé, et pourtant, ils ont osé franchir le pas. Les partenaires se sont unis par des idéaux communs : l'amour pour leur patrie, le Mexique, et l'utopie d'une société communiste libre et juste. Ils partageaient également une nouvelle esthétique dans leur peinture : les couleurs vives et profondes de l'art populaire mexicain, que Frida utilisait tout autant que Diego. Ce dernier peignait la Révolution mexicaine, ses champs de bataille, ses luttes et ses héros. La relation de Frida avec le co-fondateur du muralisme, de plus de vingt ans son aîné, a été marquée par un amour passionné, la haine, la maladie, le divorce et la remariage. Quarante ans après sa mort, Le Clézio redonne vie à ce couple tragique et légendaire dans une double biographie captivante, aussi palpitante qu'un roman.

      Diego et Frida
      3,7
    • Histoire du pied et autres fantaisies

      • 352pages
      • 13 heures de lecture

      "Jusqu'où irons-nous ? Jusqu'à quand serons-nous vivants ? Quelles raisons donnerons-nous à notre histoire ? Parce qu'il faudra bien un jour trouver une raison, donner une raison, nous ne pourrons pas accréditer notre innocence. Où que nous soyons, quelle que soit notre destination finale (si une telle chose existe), il nous faudra rendre compte, rendre des comptes. J'ai été, j'ai fait, j'ai possédé. Et un jour je ne serai plus rien. Pareil à ce wagon lancé à une vitesse inimaginable, incalculable, sans doute voisine de l'absolu, entre deux mondes, entre deux états. Et pas question qu'aucun d'entre nous retourne jamais à ses états, je veux dire à son passé, à ce qu'il, à ce qu'elle a aimé. Pour cela les visages sont figés, immobiles, parfois terreux, on dirait des masques de carton bouilli ou de vieux cuir, avec deux fentes par où bouge le regard, une étoile de vie accrochée au noir des prunelles."

      Histoire du pied et autres fantaisies
      3,5
    • La ronde et autres faits divers

      • 281pages
      • 10 heures de lecture

      Onze " faits divers ", d'une banalité tout apparente.Qu'il s'agisse d'un groupe d'ouvriers misérables passant en fraude la frontière italienne, de deux jeunes filles fugueuses, d'un enfant voleur, d'une femme accouchant seule sur la moquette d'un mobile home, surveillée par son chien-loup au regard de braise, qu'il s'agisse de la fillette broyée par un camion, ou de la fillette violée dans une cave de H. L. M., l'auteur impose aux faits une étrangeté bouleversante. L'incident s'annule au profit du dénominateur commun de toute souffrance humaine qu'articulent l'horreur de la solitude, la répression, l'injustice et, quoi qu'il arrive, le fol et vain espoir de rencontrer, dans l'amour et dans la liberté, une merveilleuse douceur.

      La ronde et autres faits divers
      3,6
    • Hasard suivi de Angoli Mala

      • 290pages
      • 11 heures de lecture

      " Au point du jour, en prenant son quart, Juan Moguer eut son regard attiré par ce qu'il crut d'abord être un tas de chiffons posé sur le pont, à bâbord, contre le rebord du rouf. La mer était calme, une vague lueur éclairait un nuage à l'est. La côte était déjà loin, seules les hautes montagnes enneigées étincelaient au soleil. Moguer ouvrit la porte du cockpit et pointa sa torche sur l'objet insolite. Dans la pénombre, le tas de chiffons se défit un peu dans le vent et deux grands yeux noirs brillèrent dans un petit visage sombre qui paraissait celui d'un enfant. " Comment Nassima, déguisée en garçon, s'embarqua à bord du Azzar et ce qui s'ensuivit. Les deux courts romans (ou longues nouvelles) qu'on va lire, Hasard et Angoli Mala, sont séparés par quinze années. Il m'a semblé qu'ils parlaient du même apprentissage, de l'amour de la nature, du mal aussi. Mais au moment de les réunir, je ne sais plus très bien lequel est le miroir de l'autre.

      Hasard suivi de Angoli Mala
      3,5
    • "J'ai longtemps rêvé que ma mère était noire. Je m'étais inventé une histoire, un passé, pour fuir la réalité à mon retour d'Afrique, dans ce pays, dans cette ville où je ne connaissais personne, où j'étais devenu un étranger. Puis j'ai découvert, lorsque mon père, à l'âge de la retraite, est revenu vivre avec nous en France, que c'était lui l'Africain. Cela a été difficile à admettre. Il m'a fallu retourner en arrière, recommencer, essayer de comprendre. En souvenir de cela, j'ai écrit ce petit livre."

      L'Africain
      3,6
    • Lullaby

      • 80pages
      • 3 heures de lecture

      In French. Le roman et en plus 32 pages pour mieux lire les autres. Un supplément ludique et enrichissant. Des tests, des jeux, des exercices d'observation. Un prolongement à la lecture de ce livre. Une ouverture sur la meilleure littérature. Un plaisir de plus!

      Lullaby
      3,5
    • Le Déluge

      • 285pages
      • 10 heures de lecture

      Le 25 janvier à 15 h 30, François Besson, le narrateur, est frappé par une vision qui prend valeur de symbole : au moment où s'élance vers le ciel le hurlement de la sirène, une jeune fille apparaît sur un vélomoteur. Elle disparaît entre les maisons en même temps que cesse le bruit. Cet instant provoque chez le narrateur un basculement intérieur. "Depuis ce jour, tout a pourri. Je, François Besson, vois la mort partout."Depuis ce jour François Besson vit les treize journées essentielles de sa vie.Le premier jour il écoute la confidence d'une amie, Anna, enregistrée sur bande magnétique. Il écoute ce qu'elle espérait, ce qui la passionnait, sa lassitude et ses raisons d'en finir.Le treizième jour, après avoir renoncé à l'argent, à l'amour, au travail et au bonheur, après avoir offert, en guise de sacrifice expiatoire, ses deux yeux à la brûlure du soleil, Besson fait passer l'envers de la bande. Anna raconte qu'elle a menti, que ses raisons de se suicider sont difficiles à dire mais qu'elle va mourir ; elle a absorbé le gardénal et il entendra ses dernières paroles. On assiste à la mort d'Anna. Elle dit : "C'est comme s'il y avait le déluge."Le livre se termine sur l'abandon de François Besson. Le 22 mars 1963, il cède : la barrière de sa volonté n'est plus. Il a voulu le déchaînement, et ce déchaînement s'accomplit.

      Le Déluge
      3,1
    • Poisson d'or

      • 297pages
      • 11 heures de lecture

      "Quem vel ximimati in ti teucucuitla michin." Ce proverbe nahuatl pourrait se traduire ainsi : "Oh poisson, petit poisson d'or, prends bien garde à toi ! Car il y a tant de lassos et de filets tendus pour toi dans ce monde." Le conte qu'on va lire suit les aventures d'un poisson d'or d'Afrique du Nord, la jeune Laïla, volée, battue et rendue à moitié sourde à l'âge de six ans, et vendue à Lalla Asma qui est pour elle à la fois sa grand-mère et sa maîtresse. À la mort de la vieille dame, huit ans plus tard, la grande porte de la maison du Mellah s'ouvre enfin, et Laïla doit affronter la vie, avec bonne humeur et détermination, pour réussir à aller jusqu'au bout du monde.

      Poisson d'or
      3,5
    • Mondo et autres histoires

      • 310pages
      • 11 heures de lecture

      Les contes de Le Clézio, qui semblent nés du rêve et du recueillement, nous parlent pourtant de notre époque. Venu d'ailleurs, Mondo le petit garçon qui passe, Lullaby la voyageuse, Jon, Juba le sage, Daniel Sindbad qui n'a jamais vu la mer, Alia, Petite Croix, et tant d'autres, nous sont délégués comme autant d'enfants-fées. Ils nous guident. Ils nous forcent à traverser les tristes opacités d'un univers où l'espoir se meurt. Ils nous fascinent par leur volonté tranquille, souveraine, accordée au silence des éléments retrouvés. Ils nous restituent la cadence limpide du souffle, clé de notre âme

      Mondo et autres histoires
      3,5
    • Peuple Du Ciel Suivi de les Bergers

      • 132pages
      • 5 heures de lecture

      Deux enfants vivent une expérience qui bouleverse leur vie : Petite Croix, jeune aveugle en quête de la couleur bleue, découvre la beauté du monde au cours d'un étonnant voyage intérieur, tandis que Gaspar, élevé dans une ville, se voit révéler la liberté du nomadisme... Des histoires insolites où les enfants sont des magiciens qui nous entraînent de l'autre côté du miroir. Récits initiatiques, passages d'un monde à un autre, ces nouvelles poétiques semblent nées du rêve d'un écrivain.

      Peuple Du Ciel Suivi de les Bergers
      3,5
    • Bitna, sous le ciel de Séoul

      • 272pages
      • 10 heures de lecture

      Bitna, 18 ans, invente des histoires pour Salomé, une jeune fille immobilisée par une maladie incurable. Lorsqu'elle s'arrête de raconter, Salomé la supplie de continuer ces contes qui lui permettent de vivre par procuration. Bitna découvre qu'elle exerce un pouvoir inédit sur un être humain, mais aussi qu'elle est observée et espionnée.

      Bitna, sous le ciel de Séoul
      3,4
    • Printemps et autres saisons

      • 249pages
      • 9 heures de lecture

      Cinq saisons, cinq nouvelles, cinq femmes ; Libbie-Saba, Zobéïde, la bohémienne aux roses, Gaby et Zinna. Une par nouvelle. Une par saison. Cinq femmes vues ou entrevues, rêvées, pour tenter de dire la fragilité, l'étrangeté et la recherche de l'amour, la recherche de soi-même, l'errance et l'appartenance, la mémoire ou l'oubli, le temps qui ne passe pas et les lieux anciens qui s'enfuient.

      Printemps et autres saisons
      3,3
    • Gens des nuages

      • 151pages
      • 6 heures de lecture

      "De ce voyage vers la Saguia el Hamra, nous avions parlé depuis la première fois que nous nous étions rencontrés. Les circonstances, nos occupations, nos préoccupations familiales, ainsi que la situation troublée dans laquelle se trouvait une grande partie du territoire des nomades Aroussiyine avaient rendu ce retour improbable, voire impossible.Et voici que tout d'un coup, alors que nous n'y songions plus, le voyage devint possible. Il était venu à nous quand nous ne l'espérions plus. Nous pouvions en parler d'une façon très simple, comme s'il s'agissait de visiter une province lointaine.Nous voulions entendre résonner les noms que la mère de Jemia lui avait appris, comme une légende ancienne, et qui prenaient maintenant un sens différent, un sens vivant : les femmes bleues ; l'assemblée du vendredi ; les Chorfa, descendants du Prophète ; les Aït Jmal, le Peuple du chameau ; les Ahel Mouzna, les Gens des nuages, à la poursuite de la pluie. Nous sommes partis sans réfléchir, sans savoir où nous allions, sans être même sûrs que nous y arriverions."Jemia et J.M.G. Le Clézio.

      Gens des nuages
      3,2
    • Ritournelle de la faim

      • 205pages
      • 8 heures de lecture

      " Ma mère, quand elle m'a raconté la première du Boléro, a dit son émotion, les cris, les bravos et les sifflets, le tumulte. Dans la même salle, quelque part, se trouvait un jeune homme qu'elle n'a jamais rencontré, Claude Lévi-Strauss. Comme lui, longtemps après, ma mère m'a confié que cette musique avait changé sa vie. Maintenant, je comprends pourquoi. Je sais ce que signifiait pour sa génération cette phrase répétée, serinée, imposée par le rythme et le crescendo. Le Boléro n'est pas une pièce musicale comme les autres. Il est une prophétie. Il raconte l'histoire d'une colère, d'une faim. Quand il s'achève dans la violence, le silence qui s'ensuit est terrible pour les survivants étourdis. J'ai écrit cette histoire en mémoire d'une jeune fille qui fut malgré elle une héroïne à vingt ans ".

      Ritournelle de la faim
      3,4
    • Ourania

      • 349pages
      • 13 heures de lecture

      " Quand j'ai compris que Mario était mort, tous les détails me sont revenus. Les gens racontaient cela en long et en large à ma grand-mère. Mario traversait le champ, un peu plus haut, à la sortie du village. Il cachait la bombe dans un sac, il courait. Peut-être qu'il s'est pris les pieds dans une motte de terre, et il est tombé. La bombe a explosé. On n'a rien retrouvé de lui. C'était merveilleux. C'était comme si Mario s'était envolé vers un autre monde, vers Ourania. Puis les années ont passé, j'ai un peu oublié. Jusqu'à ce jour, vingt ans après, où le hasard m'a réuni avec le jeune homme le plus étrange que j'aie jamais rencontré. " C'est ainsi que Daniel Sillitoe, géographe en mission au centre du Mexique, découvre, grâce à son guide Raphaël, la république idéale de Campos, en marge de la Vallée, capitale de la terre noire du Chernozem, le rêve humaniste de l'Emporio, la zone rouge qui retient prisonnière Lili de la lagune, et l'amour pour Dahlia.

      Ourania
      3,3
    • «On me reprochera certainement des quantités de choses. D'avoir dormi là, par terre, pendant des jours ; d'avoir sali la maison, dessiné des calmars sur les murs, d'avoir joué au billard. On m'accusera d'avoir coupé des roses dans le jardin, d'avoir bu de la bière en cassant le goulot des bouteilles contre l'appui de la fenêtre : il ne reste presque plus de peinture jaune sur le rebord en bois. J'imagine qu'il va falloir passer sous peu devant un tribunal d'hommes ; je leur laisse ces ordures en guise de testament ; sans orgueil, j'espère qu'on me condamnera à quelque chose, afin que je paye de tout mon corps la faute de vivre...»

      Le Proces-verbal
      3,2
    • Voyage à Rodrigues

      • 145pages
      • 6 heures de lecture

      En écrivant Le chercheur d'or, J.M.G. Le Clézio s'était inspiré d'aventures vécues par son grand-père. Dans ce Journal, Le Clézio raconte son voyage vers l'île Rodrigues sur les traces de son grand-père et de la légende qu'il a laissée.«Ai-je vraiment cherché quelque chose ? J'ai bien sûr soulevé quelques pierres, sondé la base de la falaise ouest, à l'aplomb des cavernes que j'ai repérées à mon arrivée dans l'Anse aux Anglais. Dans la tourelle ruinée de la Vigie du Commandeur (peut-être une ancienne balise construite par le Corsaire), dans les étranges balcons de pierres sèches, vestiges des anciens boucaniers, j'ai cherché plutôt des symboles, les signes qui établiraient le commencement d'un langage. Quand je suis entré pour la première fois dans le ravin, j'ai compris que ce n'était pas l'or que je cherchais, mais une ombre, quelques choses comme un souvenir, comme un désir.»

      Voyage à Rodrigues
      3,1
    • La grande vie

      Nouvelle

      • 63pages
      • 3 heures de lecture

      Literatur-Nobelpreis für J.-M. G. Le Clézio Novelle. Auf der Suche nach einem anderen Leben reisen zwei junge Mädchen nach Südfrankreich. Dort erleben sie einige Abenteuer. Eine packende und sprachlich unkomplizierte Erzählung. Ungekürzte Originalausgabe mit Vokabelhilfen und Übungen. empfohlen für das 4. – 5. Lernjahr Französisch

      La grande vie
    • Wandering tar

      • 316pages
      • 12 heures de lecture

      While both Esther and Nejma want peace, each has a different experience during the founding of Israel; Esther is a Jewish girl who participtes in the founding, and Nejma is a Palestinian who becomes a refugee

      Wandering tar
      2,9
    • Sturm

      Zwei Novellen

      Mit viel Einfühlungsvermögen und Sinn fürs Detail erzählt Nobelpreisträger Le Clézio in seinen beiden Novellen von Menschen, die nach schweren Schicksalsschlägen und Zeiten des Verlorenseins die Kraft für einen Neuanfang finden. So wie der Journalist Philip Kyo, der auf der koreanischen Insel Udo einer verlorenen Liebe nachspürt und der schwer an einer Verfehlung in seiner Vergangenheit trägt. Zwischen ihm und der 13-jährigen vaterlosen June entspinnt sich eine besondere Beziehung, die für beide zum Auslöser wird, ihrem Leben eine neue Richtung zu geben. Anders die Geschichte von Rachel aus der zweiten Novelle. Als ihre Familie zerbricht und sie ihr geliebtes Afrika verlassen muss, um nach Frankreich zu ziehen, ist sie gezwungen, sich in einem langen, schmerzhaften Prozess nicht nur nach außen, sondern auch im Verhältnis zu ihrer Familie neu zu orientieren. Meisterhaft oszilliert J.M.G. Le Clézio in seinen Geschichten zwischen Licht und Schatten, Tod und Neuanfang, Wissen und Nicht-Wissen und verleiht seinen Figuren auf diese Weise gleichzeitig Verletzlichkeit und Stärke.

      Sturm
      4,0
    • In neun Erzählungen, die zum Besten gehören, was Jean-Marie Gustave Le Clézio geschrieben hat zeichnet er neun 'Augenblicke des Wahnsinns': Roch, den die Sonnenhitze lähmt, Beaumont, den der Zahnschmerz in die Verzweiflung treibt, das Wunderkind Martin, das die Grenzen seiner zwölf Jahre durchbrechen möchte und von der Normalität auf sich selbst zurückgeworfen wird. Die sprachliche Intensität geht über eine Beschreibung der Erfahrungen der Menschen hinaus, sie erweckt sie zu neuem Leben. Die französische Kritik verglich Jean-Marie Gustave Le Clézios Prosakunst mit der von Jean-Paul Sartre und Albert Camus. Nobelpreis für Literatur 2008.

      Das Fieber
      3,5
    • Pawana

      Roman

      An der Ostküste Nordamerikas riefen die Nantucket-Indianer einst »Awaite Pawana!«, wenn sie Wale sichteten und zur Jagd aufbrachen. Mitte des 19. Jahrhunderts ertönt dieser Ruf auch an der kalifornischen Küste, was den Beginn einer ökologischen Tragödie markiert, die eindringlich von J. M. G. Le Clézio erzählt wird. 1856 fährt die Leonore unter dem Kommando von Charles Melville Scammon, einem ehemaligen Goldsucher, von San Francisco die mexikanische Küste hinunter. Scammon sucht nach Walen, die in einer tiefen Bucht zur Kalbung kommen sollen. Diese Bucht wird zum Schlachtfeld, und die Tötungsindustrie führt beinahe zur Ausrottung der Wale. Zwei Zeugen berichten von den Ereignissen: Der Kapitän reflektiert ein halbes Jahrhundert nach der Entdeckung der Walbucht über den Eindruck, den die riesigen Tiere auf ihn machten, und gesteht seine Schuld in der Tötung. Der zweite Erzähler, John, ein Schiffsjunge aus Nantucket, war schon als Kind vom Mythos der Wale fasziniert. Als alter Mann lebt er in Punta Bunda an der nun zerstörten Küste und hat miterlebt, wie die Indianer, die Wale und die Landschaft wirtschaftlichen Interessen zum Opfer fielen. Der Mythos vom Wal und die Erinnerung an »Awaite Pawana!« bleiben. Le Clézio beobachtet scharf und beschreibt eindringlich, ohne zu werten.

      Pawana
      3,7
    • Roku 1963 vyšlá a hned i významnou literární cenou vyznamenaná románová prvotina mladého francouzského spisovatele (nar. 1940), jež se zcela vymyká z módního proudu soudobé francouzské prózy. V příběhu člověka ztrácejícího podtlakem životní nejistoty a pocitu stálého ohrožení válkouduševní rovnováhu, hledá autor odpověď na otázku, kdo vlastně je šílený: zda člověk střetávající se s okolním světem anebo svět jej obklopující.

      Zápis o katastrofě
    • Sbírka próz nadaného francouzského autora. S velkou silou básnické imaginace se v nich snaží vyslovit životní pocit, ohraničený časem bolesti či myšlenkového posunu. Jeho prózy nemají děj, anebo jen ilustrativní, ve vztahu k pocitům postav a jejich cílem je zachytit neopakovatelný okamžiklidského prožitku, vytržený z neúprosně plynoucího času. Přestože v nich nelze najít žádné světonázorové hledisko, všechny spojuje stesk nad konečností života a úzkost z neznámé budoucnosti, vesměs symbolizovaná sluncem všechnu vláhu, horečkou a vyprahlostí smyslů. Největší přednosti této knihy je její básnický jazyk, výborně přetlumočený.

      Horečka
    • Diego en Frida

      De geschiedenis van een legendarisch paar

      • 252pages
      • 9 heures de lecture

      Geschiedenis van het huwelijk van de twee belangrijke Mexicaanse schilders Diego Rivera (1886-1957) en Frida Kahlo (1907-1954).

      Diego en Frida