Diese Lektüre besteht aus zwei Erzählungen: "Ariane" und "Rodéo d'or". Im Mittelpunkt der Geschichten stehen Jugendliche, die in einer zunehmend entfremdeten Banlieue (über)leben müssen und irgendwann - als Täter oder Opfer - mit Gewalt konfrontiert werden.
J. M. G. Le Clézio Livres
J.M.G. Le Clézio est un romancier franco-mauricien célébré dont la production prolifique s'étend sur plus de quarante œuvres. Son écriture se distingue par une exploration profonde de la psyché humaine et du monde environnant, soulignant souvent le lien entre l'humanité et la nature. Le Clézio manie la langue avec maestria, créant des images poétiques et captivantes qui entraînent le lecteur dans ses récits. Son œuvre reflète un engagement de longue date envers diverses cultures et une quête de compréhension des complexités de l'existence contemporaine.







Voyage au pays des arbres
- 48pages
- 2 heures de lecture
Un petit garçon qui s'ennuie et qui rêve de voyager s'enfonce dans la forêt, à la rencontre des arbres. Il prend le temps de les apprivoiser, surtout le vieux chêne au regard si profond. Il peut même les entendre parler. Et quand les jeunes arbres l'invitent à leur fête, le petit garçon sait qu'il ne sera plus jamais seul...
Chanson bretonne
- 160pages
- 6 heures de lecture
Ein Lied der Erinnerung an eine Kindheit zwischen Meer und Krieg. Der französische Nobelpreisträger Jean-Marie Gustave Le Clézio blickt in seinen autobiografischen Erzählungen auf seine Kindheit und Jugend zurück. Er beschreibt die Urlaube mit seiner Familie in der Bretagne und seine frühen Jahre im besetzten Süden Frankreichs. Diese eindrücklichen Erzählungen, die in Frankreich Bestseller wurden, sind nostalgisch, aber nie sentimental. Von 1948 bis 1954 verbrachte Le Clézio seine Sommerferien in einem von großer Schönheit und Armut geprägten Landstrich. In poetischen Bildern schildert er die Feste, die Natur und die Sprache der Bretagne sowie die Veränderungen, die er als Zeuge miterlebte. Für Le Clézio ist die Bretagne der Ort, der ihm die meisten Emotionen und Erinnerungen schenkte, doch das Land, wie er es erlebte, existiert nicht mehr. In »Das Kind und der Krieg« erzählt er von seiner Kindheit zwischen 1940 und 1945 in Nizza und später in einem Versteck im Hinterland, als die Deutschen den Süden Frankreichs besetzten. Hier vermischen sich Erlebtes, Geträumtes und Erzähltes zu einem berührenden Porträt einer Kriegskindheit, deren Essenz auch heute noch relevant ist.
Révolutions
- 532pages
- 19 heures de lecture
Ce n'est pas le paradis qui est perdu, c'est le temps avec ses révolutions. Nice, dans les années cinquante et soixante, était l'endroit rêvé où rendre un culte intérieur et un peu désespéré à l'île Maurice de mes ancêtres. La réalité semblait ne cesser de s'y transformer, des populations très pauvres, venues de tous les coins de l'Europe et de l'Asie, des Russes, des Italiens, des Grecs, des émigrés africains, et les premiers rapatriés fuyant la guerre d'Algérie, s'y croisaient chaque jour, et quelque chose de la fabrication de la pensée classique, c'est-à-dire de la philosophie, y était encore perceptible. Peut-être, à un degré différent et sur un autre mode, ce qu'était Alger ou Beyrouth à la même époque. L'exil, la recherche d'une terre, font partie de ce qui m'a été donné premièrement. Il m'a toujours semblé, comme l'a dit Flannery O'Connor, qu'un romancier doit être porté à écrire sur les premières années de sa vie, où le principal lui a été donné. J.M.G. L.C.
L'inconnu sur la terre
- 406pages
- 15 heures de lecture
"Des qu'on regarde ce qui se passe au-dehors, comme font les enfants, on est bien etonne". Voila sans doute une des phrases clefs de cet essai lyrique qui est un hymne a la beaute du monde, une transparente incitation a mediter, un grand poeme en prose lente et precise, avec des retours, des repetitions, des surcharges. J.-M. Le Clezio tente de voir par les yeux d'un "petit garcon inconnu" qui "regarde a travers l'espace". Pour lui, comme pour l'enfant, "le monde est plein de mysteres et de secrets", mais ce ne sont pas ceux de l'intelligence. Ce sont les mysteres reels qu'on voit et qu'on sent, qu'on touche avec ses mains ..., les secrets d'un caillou, d'un haricot, d'un escargot, d'une libellule. Pas d'appareil critique. [SDM].
Le Déluge
- 285pages
- 10 heures de lecture
Le 25 janvier à 15 h 30, François Besson, le narrateur, est frappé par une vision qui prend valeur de symbole : au moment où s'élance vers le ciel le hurlement de la sirène, une jeune fille apparaît sur un vélomoteur. Elle disparaît entre les maisons en même temps que cesse le bruit. Cet instant provoque chez le narrateur un basculement intérieur. "Depuis ce jour, tout a pourri. Je, François Besson, vois la mort partout."Depuis ce jour François Besson vit les treize journées essentielles de sa vie.Le premier jour il écoute la confidence d'une amie, Anna, enregistrée sur bande magnétique. Il écoute ce qu'elle espérait, ce qui la passionnait, sa lassitude et ses raisons d'en finir.Le treizième jour, après avoir renoncé à l'argent, à l'amour, au travail et au bonheur, après avoir offert, en guise de sacrifice expiatoire, ses deux yeux à la brûlure du soleil, Besson fait passer l'envers de la bande. Anna raconte qu'elle a menti, que ses raisons de se suicider sont difficiles à dire mais qu'elle va mourir ; elle a absorbé le gardénal et il entendra ses dernières paroles. On assiste à la mort d'Anna. Elle dit : "C'est comme s'il y avait le déluge."Le livre se termine sur l'abandon de François Besson. Le 22 mars 1963, il cède : la barrière de sa volonté n'est plus. Il a voulu le déchaînement, et ce déchaînement s'accomplit.
C'est une myriade d'îles, objet de rêves et de conquêtes, qui sont aujourd'hui tombées dans l'oubli : l'Océanie. Sous la plume sensuelle de J.M.G Le Clézio, ce continent bordé d'eau prend la forme d'un mythe, d'un espace sans cesse altéré par l'imaginaire. C'est aussi une histoire, celle de peuples conquis et toujours épris de liberté. Et c'est aussi un horizon : celui de la mer, à perte de vue.
Un livre de référence sur 40 ans de fêtes et de fastes.
Celui qui n'avait jamais vu la mer
- 107pages
- 4 heures de lecture
Voici donc des histoires croisées, celle de Jérémie, en quête de Raphus cucullatus, alias l'oiseau de nausée, le dodo mauricien jadis exterminé par les humains, et celle de Dominique, alias Dodo, l'admirable hobo, né pour faire rire. Leur lieu commun est Alma, l'ancien domaine des Felsen sur l'île Maurice, que les temps modernes ont changée en Maya, la terre des illusions : "Dans le jardin de la Maison Blanche le soleil d'hiver passe sur mon visage, bientôt le soleil va s'éteindre, chaque soir le ciel devient jaune d'or. Je suis dans mon île, ce n'est pas l'île des méchants, les Armando, Robinet de Bosses, Escalier, ce n'est pas l'île de Missié Kestrel ou Missié Zan, Missié Hanson, Monique ou Véronique, c'est Alma, mon Alma, Alma des champs et des ruisseaux, des mares et des bois noirs, Alma dans mon cœur, Alma dans mon ventre. Tout le monde peut mourir, pikni, mais pas toi, Artémisia, pas toi. Je reste immobile dans le soleil d'or, les yeux levés vers l'intérieur de ma tête puisque je ne peux pas dormir, un jour mon âme va partir par un trou dans ma tête, pour aller au ciel où sont les étoiles."



