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Médecine et crimes contre l'humanité

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  • 192pages
  • 7 heures de lecture

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Adélaïde Hautval n'était pas une résistante au sens traditionnel, mais elle a courageusement résisté aux nazis. Elle ne pratiquait ni sabotage contre les occupants, ni combat armé. Cependant, cette médecin alsacienne n'a pas cédé à l'antisémitisme et au racisme du régime de Vichy, faisant preuve de courage civique là où beaucoup se sont tus. Adélaïde Hautval a été déportée à Auschwitz il y a 65 ans ; de nombreuses années plus tard, elle a consigné ses souvenirs de cette période. Elle décrit la vie quotidienne en déportation, dans les camps de concentration, évoque les expérimentations médicales, ainsi que les décisions morales et la responsabilité personnelle dans des situations extrêmes. Elle démontre qu'il est possible de dire « non », de ne pas se soumettre et de maintenir sa dignité, même dans des conditions inhumaines. La modestie et la réserve d'Adélaïde Hautval ont peut-être contribué à ce qu'elle soit reconnue tardivement, les voix s'élevant à son sujet n'étant entendues qu'après sa mort et la publication de son livre.

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Médecine et crimes contre l'humanité, Ade lai de Hautval

Langue
Année de publication
2006
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Titre
Médecine et crimes contre l'humanité
Langue
Français
Éditeur
Félin
Publié
2006
Pages
192
ISBN10
2866456335
ISBN13
9782866456337
Séries
Mots clés
Nonfiction, Histoire
Évaluation
3,95 sur 5
Description
Adélaïde Hautval n'était pas une résistante au sens traditionnel, mais elle a courageusement résisté aux nazis. Elle ne pratiquait ni sabotage contre les occupants, ni combat armé. Cependant, cette médecin alsacienne n'a pas cédé à l'antisémitisme et au racisme du régime de Vichy, faisant preuve de courage civique là où beaucoup se sont tus. Adélaïde Hautval a été déportée à Auschwitz il y a 65 ans ; de nombreuses années plus tard, elle a consigné ses souvenirs de cette période. Elle décrit la vie quotidienne en déportation, dans les camps de concentration, évoque les expérimentations médicales, ainsi que les décisions morales et la responsabilité personnelle dans des situations extrêmes. Elle démontre qu'il est possible de dire « non », de ne pas se soumettre et de maintenir sa dignité, même dans des conditions inhumaines. La modestie et la réserve d'Adélaïde Hautval ont peut-être contribué à ce qu'elle soit reconnue tardivement, les voix s'élevant à son sujet n'étant entendues qu'après sa mort et la publication de son livre.