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Henri Matisse traits essentiels

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  • 152pages
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Si la peinture était pour Matisse l'expression d'un "état de sensations condensées", ses gravures consistaient en "Traits Essentiels", elles enregistraient une seule sensation et ne passaient que rarement par une série d'étapes ou de retravaillages. En fait, la gravure était un refuge. Marguerite Duthuit-Matisse, co-auteur d'un catalogue raisonné des estampes de son père, décrit le travail graphique qu'il exécutait souvent à la fin d'une séance de peinture comme une "conclusion agréable". Après plusieurs expériences avec le burin, Matisse se tourna vers la xylographie en 1906 (qu'il abandonna presque immédiatement), puis travailla simultanément en monotype et en eau-forte, où il atteignit une tension étonnante entre surface et ligne. Plus tard, il se tourna vers la linogravure et l'aquatinte au sucre. C'est sur ces projets que la sélection dans Traits Essentiels Lithographie, que Matisse pratiqua de 1906 à 1952, et avec laquelle il était moins expérimental, est exclue.

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Henri Matisse traits essentiels, Christophe Cherix

Langue
Année de publication
2006
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Titre
Henri Matisse traits essentiels
Langue
Français
Publié
2006
Format
souple
Pages
152
ISBN10
2830602331
ISBN13
9782830602333
Séries
Évaluation
5 sur 5
Description
Si la peinture était pour Matisse l'expression d'un "état de sensations condensées", ses gravures consistaient en "Traits Essentiels", elles enregistraient une seule sensation et ne passaient que rarement par une série d'étapes ou de retravaillages. En fait, la gravure était un refuge. Marguerite Duthuit-Matisse, co-auteur d'un catalogue raisonné des estampes de son père, décrit le travail graphique qu'il exécutait souvent à la fin d'une séance de peinture comme une "conclusion agréable". Après plusieurs expériences avec le burin, Matisse se tourna vers la xylographie en 1906 (qu'il abandonna presque immédiatement), puis travailla simultanément en monotype et en eau-forte, où il atteignit une tension étonnante entre surface et ligne. Plus tard, il se tourna vers la linogravure et l'aquatinte au sucre. C'est sur ces projets que la sélection dans Traits Essentiels Lithographie, que Matisse pratiqua de 1906 à 1952, et avec laquelle il était moins expérimental, est exclue.