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Was die Bilder nicht erzählen

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  • 381pages
  • 14 heures de lecture

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Envoyée en longues vacances chez son oncle, patron de pêcheries et self-made-man levantin installé au Cameroun, Esther, adolescente israélienne indocile, découvre la très étrangère vie des Blancs en Afrique. À travers sa relecture de photos de famille, elle déchiffre le passé de ces juifs d’Égypte, cosmopolites et polyglottes, façonnés par le colonialisme du Levant. Sous son regard libre, féroce et amusé, s’anime un monde hétéroclite et décadent, un monde qui a tourné le dos au sionisme et fait le choix d’un néocolonialisme bricolé et bancal. Où l’on découvre une famille qui s’ébat avec aisance dans sa villa avec piscine et fréquente la communauté française locale. Mais aussi la vie parallèle, si loin si proche, des Noirs qui gravitent autour, entre intimité ignorée et distance affirmée. À la fois chronique et coup de semonce, mêlant vitriol et nostalgie, reconstitue une histoire qui n’a pas fini de redistribuer les rôles de maîtres et d’esclaves. Montage, collage, enquête, chanson faussement douce, c’est une lecture aussi envoûtante qu’insaisissable.

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Was die Bilder nicht erzählen, Ronit Matalon

Langue
Année de publication
1998
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Titre
Was die Bilder nicht erzählen
Langue
Allemand
Éditeur
Rowohlt
Publié
1998
Format
rigide
Pages
381
ISBN10
3498043862
ISBN13
9783498043865
Séries
Description
Envoyée en longues vacances chez son oncle, patron de pêcheries et self-made-man levantin installé au Cameroun, Esther, adolescente israélienne indocile, découvre la très étrangère vie des Blancs en Afrique. À travers sa relecture de photos de famille, elle déchiffre le passé de ces juifs d’Égypte, cosmopolites et polyglottes, façonnés par le colonialisme du Levant. Sous son regard libre, féroce et amusé, s’anime un monde hétéroclite et décadent, un monde qui a tourné le dos au sionisme et fait le choix d’un néocolonialisme bricolé et bancal. Où l’on découvre une famille qui s’ébat avec aisance dans sa villa avec piscine et fréquente la communauté française locale. Mais aussi la vie parallèle, si loin si proche, des Noirs qui gravitent autour, entre intimité ignorée et distance affirmée. À la fois chronique et coup de semonce, mêlant vitriol et nostalgie, reconstitue une histoire qui n’a pas fini de redistribuer les rôles de maîtres et d’esclaves. Montage, collage, enquête, chanson faussement douce, c’est une lecture aussi envoûtante qu’insaisissable.